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Table des matières

Sujets:
Sainte Marie
Phrases et vies de Saints et Bienheureux
Messages révélés
Des témoins de Dieu parlent

Autres citations
Extraits d’Écritures
Prières et Chapelet – Rosaire
Sur le Saint-Sacrement
Autres

Liens intéressants
(aide technique)



Marie: …………………………………… (retour au top)
Notre Dame de Fatima
Messages de Medjugorje
Apparitions de la Vierge à Garabandal
Apparitions de la Vierge à Kerizinen
Notre-Dame de La Salette
Notre-Dame de Tilly-sur-Seulles
Notre-Dame de Pellevoisin
Consécration à la Très Sainte Vierge Marie
Marie parle à un prisonnier
Neuvaine à Marie Médiatrice de toutes les Grâces (lien)

Phrases de saint Louis-Marie Grigion de Montfort


Phrases et vies de Saints: …………………………………… (retour au top)
Saint Augustin
Carlo Acutis
Sainte Catherine de Sienne
Saint Charbel
Saint Charles de Foucault
Don Dolindo
Sainte Elisabeth de la Trinité
Saint François d’Assise
Sainte Françoise Romaine
Sainte Gemma Galgani
Sainte Gertrude d’Hefta
Saint Ignace d’Antioche
Saint Jean de la Croix
Saint Louis-Marie Grignion de Monfort
Sainte Maravillas de Jésus (carmélite)
Sainte Marguerite-Marie Alacoque (voyante du Sacré-Cœur de Jésus)
Sainte Marie d’Oignies
Marthe Robin
Saint Maximilien Kolbe
Padre Pio
Sainte Thérèse d’Avila
Sainte Thérèse de Lisieux
Van
Yvonne-Aimée de Malestroit


Messages révélés: …………………………………. (retour au top)
Phrases et messages à Vassula
Pour le Bonheur des miens, mes choisis (Jésus à Léandre Lachance)
Messages de Jésus à Monique-Marie (À tous ceux qui souffrent au travail)
Messages de Jésus à la Fille du Soleil
Messages à Consolata Betrone
Messages à Sainte Faustine (Divine Miséricorde)
Messages sur la Divine Volonté (Louisa Piccarreta)
Quand le Seigneur parle au cœur (Père Courtois)
Révélations à Julienne de Norwich
Messages du Cœur Eucharistique du Christ (à Sophie Prouvier)
Messages de Saint Michel


Témoins: …………………………………. (retour au top)
Alan Ames
Phrases de Natalie Saracco
Phrases de Jean-Luc Trachsel
Père James Manjackal
Les Franciscains de Bruxelles
Témoignages de conversions
Conférences (Alberto Maalouf et NDML, …)
Enseignements de Benoît (de Via Divina)


Autres: …………………………………. (retour au top)
Miracles eucharistiques
Saint Dominique, le Rosaire et le possédé albigeois
Conférences (Alberto, Paris tout est possible, …)
Chants


Extraits d’Écritures: ………………………….. (retour au top)


Extraits des Psaumes & Proverbes
Lettres de Saint Paul (extraits)
Lettres de Saint Jean (extraits)

Extraits d’Écritures par thème

Citations au fil des jours


Prières: …………………………………. (retour au top)
Prières
Chapelet

Liens intéressants: …………………………………. (retour au top)
bibliotheque-monastique
Livres mystiques.com
Maria Valtorta


Aide technique …………………………………. (retour au top)


Sainte Maravillas de Jésus

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Mots-clés: compassion, Dieu fait tout, notre néant, paix, sans mérite

(Dieu fait tout)
« Soyez tranquille, je sais que vous n’avez rien, si ce n’est ce que vous donne le Christ; donc, si vous ne Le gênez pas et si vous Le laissez faire, vous serez sainte, pourquoi pas, si c’est pour cela qu’Il vous a créée, rachetée, choisie, aimée. »
(24, L. 6340)

« L’unique chose importante est celle-ci: comprendre que nous sommes rien, que nous ne pouvons rien, et alors ce Seigneur de nos âmes, Lui, fera tout, n’en doutez pas. Maintenant, quand nous croyons que nous pouvons quoi que ce soit, dans cette œuvre tellement sienne de la sanctification des âmes, tout s’écroule pour nous. »
(25, L. 4379)

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« Quittez tout en vous enfonçant dans ce Cœur divin et, aveuglément et avec confiance, laissez-Le œuvrer, sûre de Lui. Vous n’êtes pas seule, puisque vous avez Dieu qui est tout à vous.»
(416, L. 3888)

***

(sans mérite)(compassion)
« Je me sais tellement capable de tout le mal possible, s’Il m’abandonnait une minute, que cela seul me donne une immense compassion pour les âmes. »
(286, L. 1782)

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***

(paix)
« Ne perdez pas la paix qu’Il vous donne. Il est très vrai que nous ne sommes rien, que misère de tous côtés…, mais Il le sait beaucoup mieux que nous, et cependant Il nous aime, et de quelle manière ! Mais Il veut que nous vivions seulement pour Lui, en jetant tout dans le feu de son amour pour qu’Il le purifie. Fixons nos regards sur Jésus, qui est notre modèle, ne les reportons pas toujours sur les misères de notre âme, parce que, sinon, nous ne seront jamais que misérables. Entrez dans ce Cœur et vivez-y, car il est tout à vous, et occupez-vous seulement de ce qui Le concerne, de ce qu’Il a voulu vous confier, et Il s’occupera de vous rendre tout à fait selon son goût, pour autant que vous Le laisserez faire. »
(422, L.4809) (Retour au Top)

***

(notre néant) (next)
« Pourvu seulement que nous reconnaissions cette grande vérité de notre néant et ne notre complète incapacité sans Lui, Il supplée a tout. »
(1169, L. 923) (Retour au Top)

***

(notre néant) (next)
« C’est vrai que nous ne sommes rien, et quelle joie il y a là, puisque le Seigneur nous aime tels que nous sommes et qu’en Lui nous avons tout. »
(1170, L.3512)

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***

(notre néant)
« Je crois que je ne suis bonne à rien; Il doit toujours tout faire et tout arranger pour moi, et ainsi je n’ai qu’à m’occuper de L’aimer et à m’efforcer de faire Sa volonté. »
(1171, L. 4520))

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Enseignements de Benoît (Via Divina)

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Le Secret du Bonheur: soumission à la Volonté Divine
Comment vivre dans le Cœur de Jésus ?
Quelle différence entre FAIRE la volonté de Dieu et VIVRE dans la volonté de Dieu ?
Sur la sainteté: ce n’est pas ce que l’on croit !

– Le Secret du Bonheur: soumission à la Volonté Divine (voir la Vidéo)

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Comment vivre dans le Cœur de Jésus ? (voir la Vidéo) (sur base de la Divine Volonté:
Tome 3, 10 juillet 1900:
Au sujet de la différence entre vivre pour Dieu et vivre en Dieu. Il reprit sur le même sujet en disant:
« En vivant pour Dieu, l’âme peut
-être soumise à des troubles et des amertumes,
-se montrer instable,
-sentir la pesanteur de ses passions et des interférences des choses terrestres.
Pour l’âme qui vit en Dieu, c’est complètement différent.
Comme elle vit dans une autre personne,
-elle laisse ses propres pensées pour épouser celles de l’autre.
-Elle épouse son style, ses goûts et, plus encore,
-elle quitte sa propre volonté pour prendre celle de l’autre.

Pour qu’une âme puisse vivre dans la Divinité, elle doit
-laisser tout ce qui lui appartient en propre,
-se priver de tout et
-laisser ses propres passions.
En un mot, tout abandonner pour tout trouver en Dieu.

Quand l’âme a beaucoup grandi en légèreté,
– elle est capable d’entrer par la porte étroite de mon Cœur
– pour vivre en moi de ma Vie même.

Même si mon Cœur est très grand, tel qu’il n’a pas de limite, sa porte d’entrée est très étroite.
Seulement celui qui est dépouillé de tout peut y entrer.
Cela est juste parce que je suis le Très Saint.
Je ne permettrais à personne qui serait un étranger à ma Sainteté de vivre en moi.
C’est pourquoi, ma fille, je te dis: essaie de vivre en moi et tu posséderas le paradis anticipé.»


Tome 2, 7 mai 1899:
Jésus ajouta:
«Il en est bien ainsi:
– mon Cœur est infiniment grand,
– mais la porte pour y entrer est très étroite.
Personne ne peut venir combler son vide, sauf les âmes dépouillées et simples.
Puisque sa porte est étroite,
-la moindre petite entrave –
-l’ombre d’un attachement,
-une intention qui n’est pas droite,
-une action qui n’a pas pour but de me plaire les empêche de venir s’y délecter.


Tome 6, 22 décembre 1904:
« Plus l’âme est humble et vide d’elle-même, plus la lumière divine la remplit et lui
communique ses grâces et perfections.
Plus la lumière rencontre de vide dans l’âme,
plus profondément elle s’y introduit .
Par conséquent,
-plus elle y occupe d’espace et
-plus elle lui communique ses grâces et ses perfections. »


Tome 6, 12 octobre 1905:
«Ma fille, la connaissance de soi vide l’âme d’elle-même et la remplit de Dieu.»
«L’âme qui se connaît et qui est remplie de Dieu, sachant qu’elle n’est rien, ou plutôt qu’elle est un vase fragile, pourri et malodorant, se garde de laisser entrer en elle d’autre pourriture provenant des choses que l’on voit dans le monde. Il serait bien stupide celui qui, affligé d’une plaie infectée, ramasserait de la pourriture pour la placer dessus.
Se connaître soi-même entraîne la connaissance des choses du monde avec leur vanité,
leur fugacité, leurs tromperies, ajoutées à l’inconstance de la créature. Cela amène l’âme à être attentive à ne pas laisser entrer ces souillures en elle et, conséquemment, tous ses compartiments sont remplis des vertus de Dieu.»

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Quelle différence entre FAIRE la volonté de Dieu et VIVRE dans la volonté de Dieu ?

voir: vidéo de Benoît
Livre Du Ciel Tome 12: 14 août 1917
Livre Du Ciel Tome 17: 18 septembre 1924
« Vivre dans ma Volonté, c’est vivre comme un fils; accomplir ma Volonté, c’est vivre comme un serviteur. »
Livre Du Ciel Tome 36: 10 mai 1938
« Et, oh ! comme il est beau de voir mes enfants vivre dans mon Vouloir et en arriver à
me dire : Mon Père, tu as veillé trop longtemps. Tu es fatigué, repose-toi. Et pour que ton
repos soit doux, repose-toi dans mon amour et c’est moi qui veillerai. Je prendrai ta place
auprès des âmes. Qui sait si tu ne trouveras pas quelqu’un lorsque tu te réveilleras. Et moi, je me confie à ces enfants, et je me repose un peu.
Y a-t-il quelque chose que l’âme qui vit dans notre Volonté ne puisse faire ? Elle peut
tout faire pour moi parce que sa lumière traverse toutes mes souffrances. Et je fais tout pour cette enfant. Nous alternons entre nous les veilles et les repos. Comme il est beau
de vivre dans mon Vouloir : la créature s’y trouve déjà dans nos propres conditions. Ce que nous voulons, elle le veut. Et voici la chose la plus sainte, la plus grande, la plus noble et la plus remplie de majesté de pureté : vouloir ce que Dieu veut. Vouloir ce que Dieu veut –
aucun acte ne parvient à une hauteur aussi sublime, à une valeur infinie. Dieu est saint, pur, ordre et bonté.
En voulant ce que Dieu veut, la créature veut ce qui est saint, pur et bon ; et avec la
plénitude de l’ordre, elle se sent renaître en Dieu, et elle fait ce que Dieu fait. Dieu fait tout,
embrasse tout et il est le mouvement de tous. Et cette âme concourt à ce que Dieu fait.
Pourrait-elle jamais faire un plus grand bien ? C’est pourquoi il n’y a rien qui puisse atteindre ou surpasser la vie dans mon Vouloir. Par conséquent, vit toujours dans mon Fiat et nous serons heureux, toi et moi. »

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Sur la sainteté: ce n’est pas ce que l’on croit !: voir la vidéo

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Messages du Cœur Eucharistique du Christ

(Messages à Sophie Prouvier, 1854)

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Plan:
Histoire du Cœur Eucharistique de Jésus
1ère Élévation: Cœur Eucharistique de Jésus, je vous adore
2ème Élévation: Cœur Eucharistique de Jésus
3ème Élévation: Cœur Solitaire
4ème Élévation: Cœur humilié
5ème Élévation: Cœur délaissé
6ème Élévation: Cœur oublié
7ème Élévation: Cœur méprisé
8ème Élévation: Cœur outragé
9ème Élévation: Cœur méconnu des hommes
10ème Élévation: Cœur aimant de nos cœurs
11ème Élévation: Cœur suppliant qu’on l’aime
12ème Élévation: Cœur patient à nous attendre
13ème Élévation: Cœur pressé de nous exaucer
14ème Élévation: Cœur désirant qu’on le prie
15ème Élévation: Cœur foyer de nouvelles grâces
16ème Élévation: Cœur silencieux voulant parler aux âmes
17ème Élévation: Cœur doux refuge de la vie cachée
18ème Élévation: Cœur maître des secrets de l’union divine
19ème Élévation: Cœur de Celui qui dort, mais qui veille toujours
20ème Élévation: Cœur Eucharistique de Jésus, ayez pitié de nous

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Histoire du Cœur Eucharistique de Jésus:
Jésus dévoila son Cœur Eucharistique à Sophie Prouvier (1817-1891) dans la Chapelle du Refuge de Besançon. Sophie Prouvier est quasiment contemporaine de dom Guéranger, lui qui invitait les âmes à contempler le mystère insondable de l’Incarnation avec toutes ses immenses conséquences, le confessant sous les espèces eucharistiques, mis en lumière désormais sous le symbole du Cœur très aimant de Jésus.
Sophie eut deux révélations du Cœur Eucharistique : « Je voyais du tabernacle Notre Seigneur me montrer son Cœur navré de douleur devant le peu d’amour que lui portent les âmes favorisées de ses dons et admises à la communion fréquente : elles m’entourent, mais ne me consolent pas… Mon Cœur demande l’amour comme un pauvre demande du pain ». Puis s’adressant à elle : « Ton Cœur est il droit avec mon Cœur comme mon Cœur l’est avec le tien ? » Il lui dit aussi : « C’est mon Cœur Eucharistique. Fais-le connaître, fais-le aimer. »
De ces paroles du Seigneur, Sophie Prouvier a rédigé vingt Élévations sur la prière au Cœur Eucharistique de Jésus. C’est un jaillissement de vifs sentiments pour réveiller l’âme indifférente, l’âme rebelle ou tiède, en bref l’âme superficielle et mondaine.

Le bienheureux Pie IX et ses successeurs encouragèrent cette dévotion. Benoît XV reconnut le message et fit approuver une messe et un office en son honneur. Le Père Hermann Cohen comme aussi saint Pierre-Julien Eymard en propagèrent le culte. Mgr Brincard, évêque du Puy, a ravivé la flamme de cette dévotion. Il associa la prière au Cœur Eucharistique avec celle du Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, ce qui nous renvoie à la ferveur réparatrice des enfants de Fatima.

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1ère Élévation:
Cœur Eucharistique de Jésus, doux compagnon de notre exil, je vous adore

Réflexion. – Un compagnon d’exil, qui n’est pas un exilé, ne peut être que l’ami généreux de celui dont il par­tage volontairement la disgrâce. – d’où vient un tel héroïsme dans l’amitié ? Est-ce d’une grande intelligence ? non, c’est d’un grand cœur. L’intelligence peut éclai­rer le dévouement, l’admirer, mais elle ne l’inspire pas. Le cœur seul est capable des actes généreux, parce que ‘amour seul fait aimer le sacrifice, y trouver du bonheur : « l’amour ne connaît pas la peine, et, s’il y a une peine, cette peine se change en amour.»

Jésus. – L’homme n’a pas ici-bas de cité permanente et il cherche en gémissant le lieu de son repos. C’est dans l’Eucharistie que j’ai dressé ma tente, à côté de la tienne sur cette terre d’exil; ô mon peuple bien-aimé, j’ai voulu être à côté de toi, et là, j’ai fixé mes yeux et mon cœur: mes yeux pour suivre tes pas, voir tes travaux, tes combats, considérer tes épreuves et les compter; recueillir tes bonnes œuvres et les présenter à mon Père afin qu’il n’entre pas en jugement avec toi; mais qu’il pardonne tes péchés quand ton repentir touchera sa miséricorde; j’y suis avec mon cœur pour le consoler en partageant ta dou­leur, pour alléger ton fardeau, reposer ta fatigue, appuyer ta faiblesse et par-dessus tout te donner un breuvage mys­térieux, mêlé à un pain de vie, que j’ai préparé dans ma sollicitude de peur que tu ne défailles en chemin.

Mon tabernacle te protégera de son ombre durant le jour et il te sera une retraite assurée contre l’orage ; il portera mon nom, un nom nouveau que je n’avais pas encore mani­festé et qui sera désormais publié dans toute la terre. J’ai pour toi un cœur d’ami sincère, ne crains rien ; si tu me restes fidèle, je te porterai secours sur le lit de ta douleur et je retournerai ta couche dans tes infirmités.

Comme une mère caresse son enfant lorsqu’il pleure, de même, quand tes soupirs iront vers la patrie, je remplirai ton âme des plus douces consolations.

Mais prends garde, n’abuse pas de mes largesses, en me voyant ainsi abaissé jusqu’à toi. N’oublie jamais que ce cœur d’ami, venu du ciel, c’est celui du Seigneur ton Dieu.
(ref: coeureucharistique.fr)

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2ème Élévation: Cœur Eucharistique de Jésus

Réflexion. – Qu’est-ce que le Cœur Eucharistique, C’est le Cœur Sacré de Notre Seigneur Jésus-Christ nous aimant et voulant se donner à nous par le Sacrement de l’Eucharistie. Qualifier le Cœur de Jésus du titre de Cœur Eucharistique, c’est reconnaitre, pour y rendre hommage, l’immensité de son amour dans l’ensemble d’actes par lesquels il a conçu l’institution de la divine Eucharistie, l’a réalisée, l’a perpétuée, s’y est fixé, l’a universalisée et s’est donné à nous par elle, voulant y faire sa résidence et rester ainsi au milieu de nous.

Jésus. – Mon Eucharistie a été conçue au sein des pensées éternelles de mon Père, avec qui le Fils est un. C’est mon Père qui vous donne le vrai pain du Ciel, et moi, je vous donne mon cœur dans ce pain vivant qui est ma chair. J’ai annoncé mon Eucharistie par la bouche des Prophètes, je l’ai préparée dès ma naissance à Beth­léem, la maison du pain, et durant le cours de ma vie terrestre, la voilant d’abord afin de ménager la faiblesse humaine et prédisposer le monde à recevoir ce mystère d’amour trop élevé pour les intelligences encore dans les ténèbres. Je l’ai réalisée la veille de ma Passion dans l’un des derniers soupirs d’amour de mon cœur passible et mortel : « Hoc est enim corpus meum .» Je l’ai perpétuée en donnant à mes Apôtres le pouvoir de renouveler ce mystère en mémoire de moi : « Hoc facite in meam commemorationem » Je m’y suis fixé; le confident de mon cœur vous l’apprend: «Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’à la fin : cum dilexisset suos qui erant in mundo, in finem dilexit eos » – Enfin par l’eucharistie je me livre à vous tous les jours, afin que par la communion de mon corps, de mon sang, de mon âme et de ma divinité, tout mon être divin et humain soit en vous avec mon Cœur Eucharistique, et vous garde pour la vie éternelle’.
(ref: coeureucharistique.fr)

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3ème Élévation: Cœur Solitaire
Première plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à l’âme indifférente

Réflexion. – Malheur à celui qui est seul, a dit l’Es­prit Saint ; Vae soli. L’isolement n’est pas dans l’ordre de la Providence. Dieu, la perfection infinie, a des relations divines, trois personnes sont dans l’Unité par essence : his tres unum sunt. Le cœur solitaire est donc toujours un cœur blessé, trompé dans ses affections, dédaigné dans ses dévouements, ou déçu dans ses espérances ; il s’est retiré des hommes, ou bien les hommes se sont éloignés de lui, et il est seul !

Jésus. – Je ne me suis pas retiré, c’est vous qui m’avez laissé ; « mes délices sont d’être avec les enfants des hommes », et ils m’ont abandonné, moi qui suis la source d’eau vive et ils se sont creusé des citernes sans eau. J’étais venu vivre avec eux sur la terre, ils m’ont fait mourir; j’ai répandu sur eux pour les sauver tout le sang de mon cœur: ils l’ont foulé aux pieds; – j’ai voulu les vaincre à force d’amour, je leur ai rendu ce même cœur ressuscité du tombeau; et de nouveau, je l’ai laissé sur la terre, non plus comme autrefois dans la Judée seulement; non plus sur un seul point du globe où il faille venir de loin me rendre les hommages qui me sont dus, mais, à côté de chacun des miens, à la porte de leur demeure ; non dans une arche d’or, mais captif dans leurs humides et froids tabernacles, moi le Seigneur votre Dieu, le Très-­Haut, le Puissant Roi du ciel et de la terre ! Et c’est là que depuis dix-huit siècles je tends vainement les bras, à un peuple rebelle que ses passions emportent loin de moi.

Je suis seul dans mon temple ; non seulement l’église où je réside est souvent déserte, mais quelquefois les portes en sont fermées. Qui pense à moi avec amour ?… Mon cœur est seul !…
(ref: coeureucharistique.fr)

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4ème Élévation: Cœur humilié
Deuxième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à l’âme rebelle

Réflexion. – Quand l’amitié doit régner entre deux êtres inégaux, c’est le plus grand qui doit commencer. Descendre à ce qui est petit n’est donc pas une humilia­tion ; c’est au contraire, quand un noble sentiment l’ins­pire, un signe de grandeur d’âme de celui qui s’incline ; et plus cette condescendance vient de haut, plus elle ho­nore celui dont elle vient et celui qui en est l’objet.

Ce qui humilie un cœur noble et généreux, trompé dans son estime et dans son affection par un être méprisable, c’est de l’en avoir jugé digne ; c’est de s’être mé­pris et de l’avoir élevé jusqu’à lui. L’avilissement du cou­pable ne l’atteint pas dans sa grandeur ; ce qui l’atteint au plus intime de lui-même, ce qui humilie son cœur, c’est de l’avoir aimé. [Du moins en est-il souvent ainsi, dans l’ordre des choses humaines, chez les cœurs magna­nimes, qui peuvent se tromper en donnant leur confiance à qui ne la mérite pas, par exemple chez un souverain tra­hi par un ministre indigne. Il y a quelque chose d’ana­logue en Notre-Seigneur, avec cette différence qu’il ne peut se tromper et qu’il ne donne pas imprudemment sa confiance, bien qu’il accorde ses dons à beaucoup qui dans la suite s’en montreront indignes.]

Jésus. – J’ai été abaissé par ceux que j’avais élevés, moi le Très-Haut. J’ai vu dans l’opprobre l’humanité dé­chue, et mon cœur s’est ému ; j’ai eu compassion d’elle à cause de sa faiblesse ; je l’ai aimée, et oubliant ses fautes, je l’ai prise pour mienne ; alors je l’ai couverte de mes bienfaits. Mon Père n’a pas trouvé dignes les holocaustes pour le péché et j’ai dit : « Me voici. » Je prendrai un corps, je vous l’offrirai pour sa rançon et je rachèterai la coupable ; je la purifierai, je parlerai à son cœur; elle comprendra son bonheur, sera touchée et se convertira. Après l’avoir rachetée de mon sang, je l’ai appelée à ma table ; et dans un ineffable Don, où j’ai rassemblé toutes mes merveilles, j’ai mis le comble à sa gloire ; je lui ai donné mon cœur, ne demandant que le sien pour toute reconnaissance.

Mais, hélas ! le cœur de l’insensé est comme un vase fêlé qui ne retient aucune sagesse, privée d’intelligence, l’insensée ne m’a pas compris, elle ne m’a pas aimé, s’est détournée et, comme l’animal immonde qui revient à ses vomissements, elle a préféré sa misère.

Aussi, ma douleur est au-dessus de toute douleur et mon cœur est triste, par ce qu’il est humilié dans ce qu’il avait aimé.
(ref: coeureucharistique.fr)

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5ème Élévation: Cœur délaissé
Troisième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à l’âme consacrée

Réflexion. – Le cœur délaissé est celui dont l’affec­tion, dignement placée, a été d’abord payée de retour. Il avait reçu de purs témoignages d’amour et des serments de fidélité ; mais l’ennemi du bien a tendu ses embûches, et la fragilité humaine a succombé : l’âme inconstante s’est lassée dans sa voie, elle a porté ailleurs les sentiments voués à un cœur vrai, qui n’avait rien fait pour les perdre et dont la plus grande souffrance ici-bas est d’aimer en­core, quand il n’est plus aimé.

Jésus. – Celui que j’aimais le plus s’est tourné contre moi. Et cependant, ne suis-je pas l’époux fidèle, l’ami sûr, le maître compatissant, le cœur parfait que vous sou­haitez ? Je vous avais appelée, quoique sans mérite de votre part ; vous êtes venue librement ; librement vous vous êtes donnée ; et moi je vous ai accueillie, je vous ai mise à la première place des enfants de mon peuple, je vous ai promis la plus belle part de mon héritage, et voilà que de propos délibéré vous vous êtes en allée. Devais-je donc m’attendre à une telle injure ? que puis-­je espérer désormais ? Du délaissement à la haine, il n’y a qu’un pas, car, tout différent du repentir, le remords d’une âme endurcie accroit son endurcissement, et, en effet, mes amis me traitent en étranger, mon serviteur ne répond plus à ma voix, mes servantes ne m’obéissent plus comme à leur maître, mes proches m’ont aban­donnés, et vous, destinée à être ma couronne de gloire, vous n’êtes plus aujourd’hui que la couronne d’épines de ma Passion eucharistique et le fer de lance qui s’enfonce dans un cœur vivant; mon sang est de nouveau profané, et il se répandrait avec l’eau de mes larmes, si je pouvais encore pleurer.

L’homme de ma paix en qui j’ai espéré, qui mangeait mon pain, a fait éclater sur moi sa trahison, aus­si ne m’offrez plus de vains sacrifices, l’encens m’est en abomination. Ô ma vigne choisie, je t’avais plantée, je t’avais entourée d’une haie protectrice… ; pourquoi au lieu du vin exquis, ne m’as-tu donné que des grappes sauvages ? …
(ref: coeureucharistique.fr)

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6ème Élévation: Cœur oublié
Quatrième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à l’âme tiède

Réflexion. – L’oubli du cœur est la suite du délaisse­ment, sa consommation. Il est ici la preuve la plus amère de l’indifférence, preuve d’autant plus amère au cœur oublié qu’il avait plus donné, tout donné, s’était donné lui-même. Dans un cœur où vit encore un reste d’ami­tié, le souvenir est un aiguillon qui souvent détermine le retour ; mais l’oubli, l’implacable oubli, immobilise l’abandon et laisse sa victime privée de toute espérance.

Jésus. – est-ce parce que je me tais et suis comme ne voyant pas que tu as oublié mon regard toujours diri­gé sur toi et que tes genoux se sont lassés devant moi ? Chère âme, naguère si pleine de vie, d’où vient que tu t’es alanguie, quand mon cœur épris d’espérance avait compté sur toi ? … Le pain dont je te nourris, n’a-t-il donc plus de saveur, ni le sang de mon cœur plus de cha­leur ? pourquoi es-tu devenue faible et tiède, pourquoi rien ne te réchauffe-t-il plus avec durée ? Tu es tiède. Oh ! mieux vaudrait que tu fusses froide, car les inefficaces désirs qui endorment ta vie, cesseraient de te tromper et de m’affliger. Malheur à celui qui fait l’œuvre de Dieu négligemment. Pauvre âme, tu vas à la tombe et tu ne le vois pas ! reviens, reviens à la source de vie, c’est parce que tu as oublié de prendre ta nourriture, que tu es deve­nue défaillante et sans force, cette nourriture de prières ferventes, de vertus solides, d’amour vaillant et surtout du Pain sacré qui donne la vie au monde. Peut-être ce pain, l’as-tu mangé, sans qu’il ait produit en toi son effet de vie. Ah ! c’est qu’il n’y a plus trouvé la force vitale cor­respondante à son action ! … Peut-être aussi dans ton état maladif, ne voulant pas te plaindre de toi, te plains-tu de moi, pauvre âme ! Eh bien, vois et réponds : Qu’ai-je dû faire que je n’aie pas fait ?

Cherche dans tes souvenirs, et considère ton exis­tence : ni les doux sentiments que je prodiguais aux faibles, ni l’épreuve que j’accorde aux forts, ni la péni­tence qui purifie, ni les contentements qui encouragent ne t’ont fait défaut, rien n’a manqué à ta voie, sinon la persévérance de ta bonne volonté. Ne te meurs pas ainsi : Surge. Lève-toi, sors de ta poussière, romps tes entraves, ô fille captive de Sion, réveille-toi Jérusalem, je vais ôter de ta main cette coupe d’assoupissement, prends ton lit et marche, ce lit de fatal repos, de rêves inquiets, et viens à ma maison, à mon tabernacle, c’est moi, c’est moi-même, qui rendrai la joie à ton âme, et avec la chaleur de mon cœur, le mouvement au tien, la vie à ta vie.
(ref: coeureucharistique.fr)

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7ème Élévation: Cœur méprisé
Cinquième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à ceux que le monde entraîne

Réflexion. – L’oubli, de sa nature, est silencieux. En amitié, c’est le sommeil du cœur ou son absence ; et le mépris en est le réveil mauvais. Un amour méprisé subit un affront poignant ; on lui a dit : j’ai autre chose en moi, et n’ai que faire de toi.

Ce froid mépris s’accentue dans un mot, un geste, une omission; et ce sont là autant de glaives pour le cœur méprisé, qui ensanglantent sa vie sans lui apporter la consolation de la lui ôter ; et souvent, ce qui est plus dur encore, sans lui ôter son amour.

Jésus – … Ego non sum de mundo: je ne suis pas du monde, parce que le monde n’a pas l’esprit de vérité en lui, et voilà pourquoi son mépris est tombé sur moi ; c’est à cause de cela aussi que ce mépris, tout en offensant ma justice, ne touche pas mon cœur. Mes amis, vous que mon Père m’a donnés, qui que vous soyez, n’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde.

Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde est ou concupiscence de la chair, ou concupiscence des yeux, ou orgueil de la vie ; et ceux qui se complaisent en ces choses et en eux-mêmes, ce sont eux qui sont le monde, mon ennemi et le vôtre, mes bien-aimés. Il cherche à vous séduire, et à cause de cela, je prie mon Père, afin qu’il vous préserve de l’esprit du monde et vous garde du mal. Mais cela n’est pas tout, il faut vous garder vous­-mêmes, en ne vous exposant pas au danger, car alors vous succomberiez, puisque vous exposer volontairement se­rait un commencement d’infidélité …

Ah ! vous qui êtes mes amis, laissez-moi confier en­core à vos cœurs l’affliction du mien ; un grand nombre d’âmes, hélas ! me sont ainsi ravies par le monde ; hier encore, elles étaient mes disciples fidèles partageant les doux mets de ma table ; et aujourd’hui, les voilà qui de­viennent mes ennemies. Déjà elles ne croient plus en moi, elles souffrent sans espérance et se jouent de mon amour. Ah ! j’ai nourri des enfants, je les ai élevés, et ils m’ont méprisé ! voyez s’il est douleur semblable à ma douleur. Ô mon peuple, comment pouvez-vous me traiter ainsi après tout ce que j’ai souffert pour vous racheter ? Vous du moins qui voulez me consoler, parlez à ces frères qui s’égarent, éclairez-les, touchez leurs cœurs et dites-leur ceci : Revenez à celui qui a rempli de joie votre jeunesse, rappelez-vous votre première innocence, ne consommez pas votre perte, mais retournez au Seigneur.
(ref: coeureucharistique.fr)

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8ème Élévation: Cœur outragé
Sixième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus aux pécheurs

Réflexion. – L’outrage formel est le comble du mé­pris. Outrager quelqu’un qui nous aime est le dernier degré d’une odieuse cruauté, le dernier terme de l’abais­sement moral. Mais lorsque celui qui nous aime revêt toutes les supériorités, tous les titres à l’affection, tous les droits à la reconnaissance, l’outrage devient le pa­roxysme d’une démence coupable, et le malheureux qui en assume le forfait se réprouve lui-même : humiliata es usque ad inferos.

Jésus – Verbum iniquum constituerunt adversum me : ils ont élevé contre moi une parole inique. Comme une épouse outrageant son époux qui l’aime, ainsi m’a outragé la maison d’Israël. Je ne vous ai fait que du bien, ô vous qui vous éloignez de moi, et, par là, vous me plon­gez dans la tristesse. En vous faisant naître sous une loi de grâce, je vous avais déjà privilégiés ; mais, je ne suis pas seulement venu pour vous apporter la grâce du salut, j’ai voulu que vous l’ayez avec plus d’abondance et que vos corps y participent, recevant de mon cœur une nourri­ture céleste, qui les glorifie dès cette vie, en déposant en eux un germe d’immortalité. Et voilà que par vos pé­chés, vous souillez ces corps devenus mes membres, vous les faites servir à l’iniquité plutôt que de les respecter et d’attacher vos cœurs au mien. Vous n’avez pas voulu ser­vir le Seigneur votre Dieu : non serviam, avez-vous dit, je ne servirai pas, préférant vous conduire seuls.

Hélas ! avez-vous été plus vraiment libres, et votre bonheur est-il parfait ? Au lieu de ne servir qu’un Maître plein de sa­gesse et de bonté qui vous donnait la paix, vous vous êtes fait des dieux de toutes vos passions coupables et vous avez subi en esclaves leurs insatiables exigences.

Mainte­nant, à la poursuite du bonheur qui s’est enfui, vous cou­rez en criant : La paix ! la paix ! mais hélas ! il n’y a plus de paix pour l’impie, mes entrailles se sont émues, et mon cœur qui de son tabernacle vous entend et vous suit, sait incomparablement mieux que vous tout le mal que vous vous faites à vous-mêmes, et tout celui que vous pré­parez, si votre péché, malgré mes appels, reste toujours sans repentance.

Ah ! puisque vous n’êtes pas heureux, essayez au moins, maintenant, de retrouver ce qui peut vous donner la paix, ouvrez vos yeux et vos cœurs, re­connaissez votre péché et convertissez-vous, fils rebelles, revenez à moi votre père, et je guérirai le mal que vous vous êtes fait en vous détournant de moi.

Oh ! pasteurs fidèles, allez après eux avant qu’ils ne s’éloignent davantage, allez promptement, ceignez vos reins, retrouvez-les, rendez-les moi.

Et vous, âmes dévouées, qui connaissez les chemins de mon cœur, ses désirs et son ardent amour, faites pour ce peuple égaré une efficace pénitence : Filles de Sion, revêtez-vous de cilices et de cendres et pleurez avec moi ; sauvez-les, car je ne veux pas être consolé que mes brebis perdues ne m’aient pas été ramenées. Oh ! alors nul ne les ravira de ma main ! Et non rapiet eas quisquam de manu mea.
(ref: coeureucharistique.fr)

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9ème Élévation: Cœur méconnu des hommes
Septième plainte du Cœur Eucharistique de Jésus à tous les fidèles

Réflexion. – Quand on porte un nom célèbre, être méconnu et passer pour rien est simplement une erreur, qui ne peut blesser que la vanité. Mais être méconnu dans la droiture de ses pensées ou la pureté des senti­ments de son cœur, c’est une souffrance légitime parce qu’elle blesse la justice et une vérité à laquelle on a droit. Mais si l’être méconnu est un bienfaiteur insigne dont les actes généreux ont inondé la vie d’un être aimé, la souf­france est plus profonde parce que la blessure est dans le cœur en même temps que dans la justice et la vérité. Pour le cœur méconnu, il est encore une autre peine : forcé de mésestimer ceux qu’il aime, il est exposé à ne plus les ai­mer.

Jésus – Je suis venu à vous comme un Roi plein de douceur. J’espérais être compris et trouver des cœurs ou­verts dans lesquels il me fût possible de répandre toute la richesse de mon amour, l’avant-goût des joies du ciel et les contentements purs de la terre promis aux âmes de bonne volonté. Pour cela, je me suis donné comme nul ami, nul époux ne se donna jamais; je me suis livré en nourriture, je vous ai faits mes maîtres dans l’ Eucharistie où vous disposez de moi, à tout heure, je me suis laissé confiner dans d’obscures retraites, et là, au fond de vos pauvres tabernacles de pierre ou de bois, je suis demeu­ré, attendant que, touchés de tant d’amour et pénétrés de reconnaissance, vous veniez comme réchauffer mon cœur avec l’ardeur des vôtres; et voilà que je n’en suis pas moins au milieu de vous presque comme un inconnu. Lorsque vous rendez vos hommages à mon corps sacra­mentel, mon Cœur sacré, heureusement aimé dans ses autres demeures, est oublié dans l’Eucharistie, comme on oublie un mort enseveli depuis longtemps. Depuis long­temps en effet, je l’avais découvert aux miens, ce Cœur Hostie, mais ils ne l’ont pas reçu avec l’amour que j’avais lieu d’attendre. Cependant mes soupirs ont été enten­dus, et, connaissant tout le mal que vous vous êtes fait à vous-mêmes, mon cœur s’attendrit et il cherche quelque raison pour être indulgent …

Puisque je suis un Dieu caché, un Cœur voilé, me dis-je, n’ai-je point dû m’attendre à être quelquefois méconnu ? … ne vous pardonnerai-je pas ce long oubli de vos cœurs pour le mien, lorsque vous m’avez aimé de quelque autre manière ? Oui, je vous pardonnerai, mais puisqu’aujourd’hui vous le connaissez, aimez-le et ap­portez-lui votre amour au lieu qu’il a choisi pour se don­ner à vos âmes. Vous, adorateurs zélés de l’Eucharistie, vous, amis de mon Sacré Cœur, venez accroître encore, dilater, réjouir, compléter ici le culte que déjà vous me rendez ; venez fervents, venez tièdes, venez pécheurs, venez tous, et venez avec confiance si vous venez avec amour. Tout n’est pas perdu pour vous être un moment égarés, fussiez-vous même, hélas ! allés loin dans la voie du mal ; je sais le limon dont vous êtes formés, et puisque c’est mon cœur qui vous appelle, ne craignez point : ce qui est perdu, je le rechercherai ; ce qui est égaré, je le ramènerai ; ce qui est faible, je le fortifierai. Venez donc, et si vous apportez un esprit de paix pour me faire ou­blier votre ingratitude, je n’aurai qu’un même cœur avec vous. Or, maintenant que vous avez reçu mes plaintes et vous êtes humiliés, mon cœur va s’ouvrir à l’espérance et vous confier ses désirs.
(ref: coeureucharistique.fr)

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10ème Élévation: Cœur aimant de nos cœurs
Premier désir du Cœur Eucharistique de Jésus : nous rendre heureux

Réflexion. – Qu’est-ce que l’amour ? l’amour consi­déré en Dieu, sa source première, est Dieu lui-même. Dieu est amour : Deus caritas est. En Dieu tout est amour, jusqu’à sa colère ; ses châtiments sont un amour de jus­tice, et ses épreuves un amour de sagesse, comme ses bien­faits un amour de tendre dilection. Toutes les formes de l’amour parmi les hommes sont émanées en principe de cet océan divin : l’amour est né de Dieu; s’il reste pur, il remonte à son principe comme la rosée au firmament, et il retombe plus abondant sur le point d’où il s’est élevé.

Cette étendue sans limites et sans fond de la charité divine est tout à la fois océan et fournaise ; mais c’est un flot qui submerge sans engloutir, c’est un feu qui brûle sans détruire.

Aimer jésus, Fils de Dieu, oh ! le bienheureux incendie ! … le doux rafraichissement !

Jésus -Je t’ai aimé d’un amour éternel. Je t’aimais avant que tu fusses né, voilà pourquoi je t’ai donné la vie, ce trésor du temps avec lequel mes élus achètent les biens de l’éternité ; ne le dépense pas en vain, ce trésor de la vie humaine dont chaque parcelle contient en prin­cipe le bonheur parfait que tu rêves. Il ne sera complet que dans le ciel, il est vrai, mais dès ici-bas il a des avant-­goûts qui dépassent toutes les joies de la terre.

Pourquoi le cherches-tu hors de moi, ce bonheur, tandis que seul je le possède, et que seul je désire te le donner ? Peut-être ne descends-tu pas le demander aux sources empoison­nées, ce qui te rassure, mais tu ne te laisses pas davantage entraîner à l’odeur de mes parfums, et ton pauvre cœur, altéré et toujours vide par un côté, va se heurtant aux choses créées qui n’ont pas et ne peuvent pas te donner ce que tu mendies.

Ton cœur, c’est moi qui l’ai fait, et je l’ai fait à la mesure du mien, c’est-à-dire aussi grand que je voulais y verser d’amour. J’en connais donc l’étendue, c’est pour­quoi je te dis que jamais il ne pourra se suffire de ce que tu poursuis de meilleur.

Retourne-toi, chère âme, convertere, retourne-toi de grâce, et tu me rencontreras, car moi aussi je poursuis un objet qui me fuit, que je désire, que j’aime … ton cœur même, oui, comme s’il était indispensable à mon propre bonheur ; mais je le suis au tien, et ce m’est une même chose. J’ai soif, oui, de ta paix ; de ta joie, de la plénitude de ton être, c’est-à-dire de la plénitude de ton cœur en tant que je dois le combler. C’est donc l’un de l’autre que nous avons soif. Ah ! si tu connaissais le don de Dieu et quel est celui qui te demande à boire !

Si tu comprenais la valeur de ce don suprême ! Il n’est pas seulement l’eau vive, la grâce, il est l’auteur même de la grâce, la vie à sa source divine et son aliment céleste : le pain vivant qui sustente le monde, l’Eucharis­tie, le Cœur aimant vos cœurs et qui, pour ton bonheur, te supplie de l’aimer. « Mon fils, donne-moi ton cœur ». Praebe, fili mi, cor tuum mihi (Prov. XXIII, 26).
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11ème Élévation: Cœur suppliant qu’on l’aime
Deuxième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : être aimé d’un amour de préférence

Réflexion. – Ne paraît-il pas contraire à la dignité de solliciter l’amour ? D’où vient que le Cœur de Jésus semble s’abaisser à cette supplication ? C’est que aimer Dieu est dans nos intérêts, non dans les siens, et que s’il nous presse de répondre à son amour, c’est uniquement pour notre bien. Dieu n’a pas besoin pour lui de notre retour, trouvant en lui-même son infinie suffisance.

Cependant comme la nature du feu est de se com­muniquer et que la charité divine est un feu, il est de sa nature de se répandre ; or, le cœur de l’homme fait par Dieu à son image étant pour lui un objet de prédilection, il n’aura complété sa création que quand il l’aura rempli de son amour. Voilà pourquoi il le supplie de faire vivre en lui cet élément essentiel de son bonheur et cette gloire de l’œuvre de Dieu.

Jésus – Je suis venu apporter le feu sur la terre, et que désiré-je, sinon qu’il s’allume ? Ce feu que la terre ne connaissait pas avant que je vinsse lui apporter la loi d’amour avec ses grâces, il n’est pas un feu dévastateur ; depuis ce règne de l’amour, je ne suis plus dans les orages, ni dans les tremblements. Je suis la douceur, qui ne brise pas le roseau à demi rompu mais qui allume la mèche encore fumante.

Mon cœur ne s’impose pas, il sup­plie ; j’en appelle beaucoup à l’intimité de mon amour et plusieurs refusent, je frappe à la porte et souvent on ne m’ouvre pas ; mais je te supplierai de m’aimer, et avec tant d’instance que si ton cœur n’est pas de pierre, il se rendra.

Encore une fois, qu’ai-je dû faire que je n’aie pas fait pour toi ? Pour te gagner, j’ai revêtu ta nature et t’ai donné ma vie, je l’ai reprise afin de la donner encore pour toi : je me consume aujourd’hui dans l’Eucharistie, et là, plus à toi que jamais, en toi-même quelles ne sont pas les tendres insinuations de mon cœur pour triompher de ton vouloir, te faire choisir de préférence le seul bien qui ne laissera pas de vide en ton âme.

Je n’exige pas de tous un amour exclusif, et si tu n’y es pas appelé, donne-­toi à ceux que tu peux aimer ici-bas, j’y consens, puisque je t’en ai fait un devoir, mais aime-les avec mon cœur pour les aimer avec quelque chose de mon immuable tendresse. Médite et honore tous mes mystères, chacun en son temps, mais aime d’un amour de prédilection le mystère qui les renferme tous et qui tient de mon cœur d’être par excellence le sacrement de l’amour.
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12ème Élévation: Cœur patient à nous attendre.
Troisième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : nous voir correspondre à la grâce de son appel

Réflexion. – La longanimité et la clémence d’un être puissant, qui suspend le châtiment d’un coupable, atten­dant que le repentir, qui amène l’amendement, vienne suffire à sa punition. La longanimité est d’autant plus touchante, que celui qui attend pourrait forcer celui qui tarde à s’amender, mais il respecte sa liberté, préférant attendre pour devoir tout à sa volonté.

Jésus – L’attente du juste fait sa joie, parce qu’elle marque son espérance. L’objet de mes désirs, ô mon peuple, ne l’as-tu pas compris ? c’est de te voir marcher dans la voie des préceptes, c’est que, te rendant enfin à ma grâce, tu la secondes et accomplisses l’œuvre pressante de ton salut, marchant jusqu’au terme sans t’arrêter désor­mais.

Mon Père parlait autrefois aux patriarches et ne dé­daignait pas de descendre avec eux aux moindres détails de la loi pour l’accomplissement de sa volonté sainte. Moi, son Verbe, qu’il a envoyé parler en son nom en vous disant : « C’est mon Fils bien-aimé, écoutez-le », je vous ai apporté la loi de grâce, et pendant ma vie mortelle je vous l’ai enseignée.

Mes trente années d’obscurité vous ont montré l’humilité, qui doit longuement poser la base des œuvres divines dans une vie intérieure et cachée; mes trois années de prédication vous ont dit comment la vie active doit s’unir dans une mesure moindre à la vie contemplative pour former en vous cette vie mixte dont j’ai donné l’exemple; et ma Passion et ma mort, en vous purifiant de mon sang, vous ont révélé la part de péni­tence que j’ai faite pour chacun de vous et celle qui vous reste à faire vous-mêmes pour qu’elle soit complète.

Toutefois ces enseignements, si frappants soient-­ils, complétés par la parole du Saint-Esprit et la lecture des Livres saints, n’auraient pas suffi devant votre inca­pacité et pour que vous arriviez à compléter l’œuvre de votre salut ; il m’a fallu ajouter, à ma vie mortelle, ma vie eucharistique, établie à me permettre de la verser en vous, afin qu’une vie forte et puissante vînt sans cesse renouveler les appauvrissements continuels de la vôtre, causés par le péché.

Mais encore une vie simplement vivante vous apportant un germe d’immortalité ne vous aurait pas contentés, il vous fallait une vie aimante qui vous instruisît par l’amour ; voilà pourquoi je vous ai donné mon Cœur, et pourquoi ce Cœur vous appelle, vous aspire, avec un très vif désir vous attend.

Donc, ô mon peuple, applique ton cœur, de tes yeux vois, de tes oreilles écoute cette fois et réponds à ma voix, car si tu tardes encore, peut-être quand tu viendras, ne sera-t-il plus temps.
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13ème Élévation: Cœur pressé de nous exaucer
Quatrième désir du Cœur Eucharistique de Jésus notre Médiateur auprès de son Père

Réflexion. – Savoir vouloir et savoir attendre sont la marque d’une grande force et d’une grande sagesse. La mesure d’un désir est en rapport avec l’ardeur du cœur qui l’éprouve ; et si ce désir est dans l’ordre, il s’accroit de son excellence.

D’après cela on peut comprendre quelle est la force des désirs de Jésus par rapport à nous, et quelle inqualifiable violence et faite à son Cœur quand notre force d’inertie annule son désir de nous accorder ce qu’il sait nous être nécessaire ; il pourrait nous incliner tout de suite à le vouloir, mais c’est alors qu’il s’impose d’attendre, car sa sagesse qui atteint avec force d’une extrémité du monde à l’autre, dispose tout avec douceur.

Est-ce à dire que notre inertie a une puissance supé­rieure à la volonté de Dieu pour lui faire obstacle ? Non, certes, rien ne résiste à la volonté divine quand elle est absolue, mais celle qu’il daigne exprimer comme un dé­sir n’est qu’une volonté relative à la liberté que lui-même nous a laissée. Toutefois, ce royal désir n’en est pas moins un ordre pour le sujet docile ; refuser de s’y conformer serait une révolte.

Jésus – Mon désir est d’être votre Médiateur. Tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous le don­nera. Demandez et vous recevrez. Vous ne demandez pas assez. La flèche lancée vers son but, l’éclair qui sillonne la nue, ne sont pas aussi rapides que l’élan de mon Cœur offrant à mon Père la supplication pure. Hier je voulais bien attendre, aujourd’hui je veux me hâter, car il se fait tard, le jour est sur son déclin.

Vos jours sont comptés et le temps presse, car il passe ; vous l’avez perdu à me faire attendre : regagnez-le et avancez maintenant. Les besoins sont grands : les âmes se perdent, l’Eglise souffre, je reste méconnu et mon Père est offensé.

La charité me presse, il faut que la charité de la terre appelle la charité du ciel, il faut que la misère implore la miséricorde. Je suis pressé comme on l’est dans l’angoisse du cœur devant le péril imminent de ceux qu’on aime : envoyez donc vers moi vos plus pressantes supplications.

Je suis le seul in­tercesseur près de mon Père, ne l’oubliez pas, le seul à être parmi vous capable de lui offrir une prière digne de lui, parce que je suis « l’Homme-Dieu », l’homme sans reproche, pressé d’intercéder pour le peuple, présentant le bouclier de son ministère avec vos supplications pour détourner la colère du Seigneur.

C’est pour cela que je me suis placé entre la terre et le ciel dans les tabernacles de l’Eucharistie, adorateur en votre nom et médiateur près de mon Père ; que votre supplication soit instante, confiante, persévérante et désintéressée.
(ref: coeureucharistique.fr)

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14ème Élévation: Cœur désirant qu’on le prie
Cinquième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : la louange divine

Réflexion. – Le désir d’accéder à une demande révèle un grand amour et un cœur doublement généreux, qui, non content de donner, prévient celui qui doit le préve­nir, afin de donner plus vite ; c’est en outre une grande humilité. Jésus s’incline vers nous, et c’est en quoi consiste l’humilité de Dieu. Mais c’est moins la prière de supplication que celle de louange qui est ici l’objet du désir de Jésus.

Jésus – Vous qui bénissez le Seigneur, relevez sa gran­deur autant que vous le pourrez, car il est au-dessus de toute louanges, et fortifiez-vous de plus en plus, afin de ne pas vous lasser, car vous ne comprendrez jamais ce qu’il est et ce qu’il mérite. Que votre prière soit conti­nuelle. Venez, adorons-le, car mon Père est aussi votre Père dans les cieux. Priez avec moi, par moi et en moi, afin que votre hommage lui soit agréable.

Que son nom soit sanctifié, comme il doit l’être ; que tous les hommes le connaissent et proclament son nom trois fois saint. Il ne règne pas dans tous les cœurs, hélas ! Ah ! demandez que ce règne arrive et qu’il étende ses bienfaits sur toute la terre ; que les nations se conver­tissent à la foi et mon Eglise, mon épouse, règne aussi triomphante à côté de moi ; que tous les hommes soient frères et ne forment entre eux qu’un cœur et qu’une âme pour aimer et louer le Seigneur tout-puissant. Avec toutes les créatures, publiez ses grandeurs, et vous qui avez une âme créée à son image, manifestez sa gloire par la sagesse de votre conduite.

Que sa volonté surado­rable et infiniment sage soit accomplie avec allégresse de l’orient à l’occident, comme dans l’étendue des cieux, car il est le souverain monarque de l’univers. Et maintenant ce qu’il faut louer de toutes vos voix et de tous vos cœurs, ce qu’il faut exalter nuit et jour avec transport, avec in­cessante action de grâce et perpétuelle adoration, c’est la donation suprême de ce pain vivant descendu du ciel, de ce pain quotidien de vos âmes, pétri de mon sang divin et qui est ma chair, lequel vous a été donné par mon Père, lui donc le nom est grand parmi les nations et pour qui est offerte en tous lieux, depuis le lever du soleil jusqu’à son coucher, une oblation pure.
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15ème Élévation: Cœur foyer de nouvelles grâces.
Sixième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : être honoré comme Cœur Eucharistique

Réflexion. – Un foyer est le centre d’un rayon­nement de lumière et de chaleur. Lorsque d’un point jusque-là ignoré s’échappe un rayon lumineux, lorsque par exemple une étoile apparaît, une vérité se promul­gue, tout cela semble être nouveau, et pourtant il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Jésus-Christ en apportant la loi nouvelle n’en créait pas les vérités : ce que je vous dis, je ne dis pas de moi-même, mais de mon Père qui m’a envoyé.

Donc les étoiles, non plus que les vérités dog­matiques, ne sont nouvelles que pour arriver à leur mo­ment. Les étoiles mettent des siècles à faire parvenir leur lumière, et les vérités nouvellement proclamées ne sont que les rayons de ce foyer éternel, de cette beauté an­cienne et toujours nouvelle.

C’est ainsi que la dévotion au Cœur Eucharistique de Jésus, n’est pas nouvelle, mais splendeur de son divin objet plus explicitement montré, elle est un foyer de nouvelles grâces brillant d’un éclat nouveau, et le révélant toujours davantage, le fait aimer plus parfaitement.

Jésus – Voilà que je vais faire des miracles nouveaux, c’est-à-dire que c’est maintenant qu’ils vont paraitre : vous me connaîtrez, si vous entrez dans la voie que je désire.

Une des peines les plus amères de ma vie eucha­ristique a été le retardement que mes amis ont appor­té à venir consoler mon Cœur auteur de ce don. Il y a deux siècles que, découvrant ce Cœur à ma fidèle ser­vante, j’ai fait connaître ma soif si ardente d’être honoré des hommes dans le Saint-Sacrement, et on n’a pas tenu compte de mon désir, mon Cœur eucharistique n’a pas été reconnu hautement dans cette manifestation suréminente de mon amour envers vous.

Si je me fusse contenté des hommages rendus à mon corps sacré dans l’Eucharistie, « Corpus Christi », je n’aurais pas dit qu’il n’y avait presque personne qui s’efforçât selon mon désir de me désaltérer, usant envers moi de quelque retour, puisque j’avais des adorateurs ; mais ce culte que j’ai demandé aussi et qui m’est rendu avec tant de pompe, satisfait seulement à un premier devoir.

De même les triomphes de mon Sacré-Cœur m’ont aussi consolé de l’ingratitude des chrétiens, et cependant cette louange universelle qui me réjouit en s’adressant surtout à l’amour, aux souf­frances, aux vertus de mon état passible et mortel, me laisse toujours à désirer que mon Cœur soit honoré des hommes dans le Saint-Sacrement. Telle est encore ici l’expression de mon désir extrême : « la soif ardente qui me dévore et dont je demande avec instance depuis plus de deux cents ans à être désaltéré.

Ah ! si vous m’aimez, donnez enfin à mon Cœur Eucharistique, à lui aussi, la compagnie d’un cœur ami sur la terre d’exil. Venez à ce Cœur qui vous a tant aimé et qui vous aime tant encore que, malgré vos ingratitudes, il veut demeurer avec vous et que pour cela, il a obtenu de ma puissance le plus grand, le plus inconnu des prodiges : l’institution de la sainte Eucharistie, nouvelle et sublime émanation de mon éternelle charité.

Venez vous réchauffer à ce feu rajeuni, venez à ce Cœur, lumière des cœurs, lumen cordium, glorifiez-le, vous qu’il a choisi pour le désaltérer, venez, et des grâces nouvelles inespérées, abondantes, vous seront accordées à vous, à vos maisons, à vos familles, à vos œuvres.

Je convertirai vos pécheurs, je guérirai vos malades, à mon tour je comblerai vos saints désirs ; enfin, je ferai avec vous une alliance de paix ; j’oublierai vos prévarications. Je serai à l’égard d’Israël comme une rosée de printemps.
(ref: coeureucharistique.fr)

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16ème Élévation: Cœur silencieux voulant parler aux âmes
Septième désir du Cœur Eucharistique de Jésus :Jésus désire qu’on l’écoute et qu’on adhère à lui

Réflexion – Quelle est cette apparente contradic­tion ? un silence qui veut parler ? – Le silence, ordinaire­ment, ne dit qu’une chose, c’est qu’on ne veut rien dire ; il est bien quelquefois la plus éloquente expression d’un sentiment profond de l’âme, mais cette éloquence n’est que transitoire et ne constitue pas un entretien propre à instruire et à toucher les âmes. Ce prodige ne peut ap­partenir qu’à la puissance divine. En effet, quelle autre langue pourrait être la langue de Dieu?… C’est dans le silence que les anges s’entendent avec sa Majesté ; et aussi que les saints ici-bas traitent avec Elle : Ma bouche est sans paroles devant vous et mon silence vous parle. Mais s’il est un lieu ici-bas où le Cœur de Dieu se répand sans bruit de paroles, c’est bien dans le Sacrement de son amour ; aussi, pour nous initier à ce merveilleux langage, le Cœur Eucharistique de Jésus y convie les âmes : car, de même que les autres langues, celle-ci ne s’apprend que par l’usage.

Jésus – Je mènerai l’âme dans la solitude, et là je lui parlerai au cœur. Je ne suis pas dans le bruit. Je me tais quand l’impie me brave, quand des mains ou des lèvres sacrilèges profanent mon corps sacré, parce que ma parole serait alors une flèche aiguë, tandis que mes anathèmes sont contenus dans ma patience éternelle. Mais je parle à ceux qui me cherchent, et ceux-là me trouvent, ils entendent ma voix. Ô brebis fidèle, toi qui sais me répondre quand je dis : Viens ! et toi qui en­tends, mais ne viens pas toujours, je m’adresse à vous au­jourd’hui, apprenez à écouter. Mais quelle est cette solitude où je vous conduis pour entendre le doux murmure du langage du ciel ? c’est le tabernacle du Sauveur, l’éloi­gnement du monde, l’oubli des créatures, l’apaisement des passions, l’absence de tout milieu entre vos âmes et mon esprit d’amour. Recueillez-vous et faites silence au moins « une demi-heure » et puis encore après, car si j’allais vous parler, moi, le Seigneur votre Dieu, et que vous ne m’entendissiez pas !!! Donc, soyez aux écoutes de mon Cœur silencieux dans l’Eucharistie, qui veut parler à vos âmes.

Mais il ne suffit pas d’écouter, il faut adhérer : ma parole est pénétrante, elle descend avec suavité dans le fond de l’être pour le vivifier ; c’est un acte, elle fait ce qu’elle dit : adhérez à cet acte, correspondez à la grâce. Mon Père dans son éternel silence a prononcé en lui­-même une éternelle parole, son Verbe, splendeur de sa substance : Jesus Splendor Patris, et vous avez adhéré au Verbe en croyant en moi. Et moi, j’ai conçu dans mon Cœur une parole que j’ai dite à la fraction du pain : Hoc est corpus meum, hic est sanguis meus : Ceci est mon corps, ceci est mon sang. Cette parole sacrée, oh ! n’est-elle pas le rayonnement voilé de ma propre substance ? Adhérez à mon Sacrement, ô mes bien-aimés, en vous nourrissant de ce pain et en adorant avec transport le Cœur de Ce­lui qui vous l’a donné. Ah ! puissent les artères de votre cœur adhérer à ce Cœur même ! Alors vous réaliserez mon désir le plus ardent et celui de mon Père : que vous soyez un avec moi et par moi en Lui, per eumdem Chris­tum Dominum notrum.
(ref: coeureucharistique.fr)

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17ème Élévation: Cœur doux refuge de la vie cachée
Huitième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : notre refuge au saint Tabernacle

Réflexion – Un refuge est un lieu de salut, un lieu assuré contre le danger ; lieu interdit ou inaccessible au droit ou à la force. Les églises offraient autrefois cet in­violable droit d’asile aux criminels poursuivis par la jus­tice. Touchante figure de la miséricorde divine, précieuse allusion à la tendre compassion du Cœur Eucharistique de Jésus qui, ne pouvant s’ouvrir à des pécheurs non repentants, leur ouvre du moins son sanctuaire, essayant de les gagner à lui pour les sauver.

Jésus – Je suis un Dieu caché, le Dieu et le Sau­veur d’Israël, et, m’étant montré une fois parmi les hommes, j’ai dû, moi le premier, pour me soustraire à leurs poursuites, me réfugier dans un sanctuaire… dans mon Eucharistie, afin de ne plus mourir de leurs mains.

Là quelques-uns continuent encore à me poursuivre, en élevant contre moi leurs clameurs impies, mais leurs coups ne blessent que mon Cœur, et je peux subir leurs outrages sans être forcé de les quitter. S’ils me chassent de ma frêle enveloppe en la détruisant, je me retire dans ma gloire, mais aussitôt je reviens parce que je vous ai promis de demeurer avec vous jusqu’à la fin !

A vous aus­si, mes amis qui me suivez dans mes abaissements et vivez méconnus en butte aux traies du monde, ne faut-il pas un refuge sur cette terre et un lieu de repos ? Ah ! que ce soit le tabernacle de Dieu avec les hommes, venez vous y cacher avec moi en Dieu mon Père ; venez y chercher abri contre le poids du jour et de la chaleur, contre l’es­prit des ténèbres qui rôde pendant la nuit.

Venez, vous qui souvent consolez ma tristesse, je consolerai la vôtre, et ces autres peines secrètes que vous ne confiez à per­sonne. Frappez à cette petite porte, et j’ouvrirai toujours. L’enfant effrayé qui se jette sur le sein de sa mère émue, le fils égaré qui se réfugie dans les bras d’un père attendri, ne trouvent rien d’aussi doux que la douceur de ce repos sous mon toit sacré, après la fatigue du travail et dans les lassitudes des combats de la vie.

Là, comme autrefois le disciple bien-aimé appuyé sur mon cœur, vous apprendrez à le connaître ; et quand vous le connaîtrez, vous n’en sortirez plus, car votre cœur fait à son image ne pourra jamais se contenter que de lui.
(ref: coeureucharistique.fr)

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18ème Élévation: Cœur maître des secrets de l’union divine
Neuvième désir du Cœur Eucharistique de Jésus Jésus désire que les âmes lui soient intimement unies

Réflexion – C’est un Maitre, magister : il enseigne ; c’est un Maître encore, possessor : il possède, il a de grands biens ; et enfin, il est Maitre, dominator : il commande à tous. Ce Maître est-il enflé de sa science ? est-il pos­sesseur égoiste ? est-il autoritaire, despote ?

Non, car ce Maître, c’est l’amour même, à la fois science, don et com­mandement. Comme il doit être doux d’écouter ses le­çons, de recevoir de son abondance, d’obéir à ses ordres et d’obtenir ce qu’on souhaite, sachant que son désir est de se donner !

Jésus – C’est vous, Père saint, qui avez dit ces pa­roles : Voilà mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toutes mes complaisances, écoutez-le. Ecoutez-moi donc ici, non plus au Thabor, mais sur cet autel, où, de mon ta­bernacle, je possède, enseigne et donne le secret de cette douce union.

Que vous dirai-je à vous, chères âmes qui me demandez ces secrets que je désire vous révéler et que vous-mêmes cherchez à votre insu quand vous cherchez instinctivement le bonheur, parce que le bonheur parfait, c’est tout le bien et que cette plénitude se trouve seule­ment dans l’union intime avec celui qui la possède et veut bien la donner ? Donc, vous qui désirez connaître ce qui est entre mon Père et moi, soyez un en nous comme mon Père est en moi et moi en Lui.

Mais venez à moi d’abord, car je suis la voie ; venez au saint Tabernacle où je fais ma résidence, où je suis établi docteur, maître et dispensateur des richesses de mon Père avec lequel je ne fais qu’un.

Mais comment vous dire dans un autre lan­gage que celui des anges les séraphiques mystères de ce bonheur suprême dont vous pouvez dès ce monde recevoir l’avant-goût ? et ce langage, le comprendrez-vous ? Il est doux, car il est tout amour ; mais parfois il est dur à entendre parce qu’il exclut l’esprit raisonneur et confond le superbe ; l’amour ne raisonne pas, il enseigne sans dis­cours, puisque son enseignement c’est d’aimer.

« Aimer de tout son esprit », c’est cela : c’est le réduire au silence pour l’amour de Dieu. Ici, l’amour donne l’intelligence, c’est la science du cœur. Si donc vous voulez encrer dans ces ineffables secrets, abîmez vos raisonnements dans la foi, et la charité vous obtiendra la lumière. Voilà en quoi consiste le secret de la sainte union sur la terre comme dans le ciel ; apportez-y seulement un cœur simple ou désireux de l’être, le silence de l’humi­lité avec la persévérance du désir, et bientôt vous saurez tout par une heureuse expérience.

La science qui cherche autrement les secrets de Dieu peut apporter des jouis­sances à l’intelligence, mais comme la science humaine a des bornes, le plaisir qu’elle donne reste incomplet, il en résulte qu’elle creuse la vie ou enfle le cœur, et un cœur vide ou un cœur enflé est un cœur malade qui ne saurait goûter la paix. Priez donc le Très-Haut, afin qu’il vous conduise dans les droits chemins de la vérité.
(ref: coeureucharistique.fr)

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19ème Élévation: Cœur de Celui qui dort, mais qui veille toujours
Dixième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : la charité fraternelle

Réflexion – Dans son tabernacle comme dans la barque agitée par les flots, Jésus dort; mais c’est là surtout que son Cœur veille sur son Eglise éprouvée et sur chacun des membres qui la composent.

Dormir est le signe du repos, veiller est celui de la sollicitude ; dormir et en même temps veiller est le signe de la puissance et de l’amour : de la puissance qui ne craint rien, parce qu’elle peut le bien qu’elle veut ; de l’amour qui craint tout, parce que l’objet de sa sollicitude peut vouloir s’écarter de ce bien. Et c’est là la seule crainte de Dieu.

Jésus – Je dors et mon cœur veille. Je dors parce que je suis impassible dans mon éternel repos. Ma puissance ne m’a rien coûté et vous ne pouvez pas me l’enlever ; c’est pourquoi je dors. Mais vous avez coûté à mon Cœur et vous pouvez lui ôter ce qu’il aime ; voilà pourquoi je veille.

Au jardin des Oliviers, ma veille était douloureuse ; au Tabernacle où je veille encore, je suis souvent délais­sé ; venez quelquefois veiller une heure avec moi, parce que Satan, lui aussi, veille comme un loup ravisseur, et mes enfants trop faibles se laissent arracher de mon sein ; veillez donc, et pour consoler mon Cœur, priez pour eux afin qu’ils ne défaillent pas.

Veillez sur vous d’abord, et puis étendez votre sollici­tude sur ceux dont vous êtes les maîtres ou les amis ; s’ils font mal, avertissez-les, le faisant toutefois avec douceur et modestie, car il faut qu’il y ait entre vous pour vos infirmités une bonté compatissante, une amitié de frère ; mais si vous ne pouvez rien, soit au corps, soit à l’âme de ceux qui vous sont donnés, continuez néanmoins à les aimer, à veiller sur eux, à prier pour eux.

Si un ami vous afflige, je vous en conjure, redoublez de charité en­vers lui, et ne voyez pas une poutre là où il n’y a qu’une paille. Elargissez vos cœurs. Soyez bons comme mon Père est bon.

Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Le moyen d’être aimé et toujours pardonné, c’est d’aimer et de pardonner jusqu’à soixante-dix fois sept fois, c’est-à-dire toujours, et vous aurez droit à tous les pardons : dimitte nobis debita nostra sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
(ref: coeureucharistique.fr)

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20ème Élévation: Cœur Eucharistique de Jésus, ayez pitié de nous
Onzième désir du Cœur Eucharistique de Jésus : respect et invocation de son nom

Réflexion – Votre nom est comme une huile répan­due, une huile odoriférante, qui embaume et adoucit tout. Ce nom, il dit le Cœur, c’est-à-dire l’amour, la bon­té ; il dit l’Eucharistie, c’est-à-dire la grâce, l’action de grâces, la bonne grâce, la beauté ; il dit Jésus, c’est-à-dire Sauveur, nom sacré devant lequel tout genou fléchit dans le ciel, sur la terre et dans les enfers, et ce nom, joint à celui d’Hostie, émeut toute âme chrétienne ; Cœur Eu­charistique de Jésus, ce n’est plus la Majesté qui s’ impose, c’est la puissance de la charité, qui chasse la crainte et fait ployer avec les genoux, le corps et l’âme tout ensemble, ineffablement prosternés, pendant que le cœur s’élève et soupire avec l’accent de la confiance : Ayez pitié de nous !

Jésus – Dieu dit à Moise : « Je suis Celui qui suis. » Voici, ajouta-t-il ce que vous direz aux enfants d’Israël : le Seigneur, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. Le premier nom est celui que j’ai de toute éternité, ce­lui-ci me servira de mémorial de génération en généra­tion.

 Je veux aujourd’hui m’approprier cette parole de mon Père à Moïse, car « tout ce qui est à mon Père est à moi », et « tout ce qui est à moi est à mon Père ». Le nom que je me suis donné, ne m’est-il pas donné par Lui, puisque ce que je vous dis, je ne le dis pas de moi-­même, mais de mon Père qui demeure en moi et qui fait lui-même les œuvres que je fais.

Ce dernier nom de mon cœur est le signe de mon amour par excellence, celui de ma nouvelle alliance avec vous et celui qui sera de généra­tion en génération le mémorial de mon dernier sacrifice pour votre salut ; rendez-lui donc honneur et gloire, et ne m’honorez pas seulement du bout des lèvres; mais que vos prières, vos louanges, vos adorations, fassent monter constamment un pur encens. Faites connaitre, faites aimer, faites glorifier mon Cœur Eucharistique et, je vous le répète, j’exaucerai vos prières et je vous bénirai.  
(ref: coeureucharistique.fr)

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Citations par thème

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Thèmes:
Amour du prochain
le Salut
Honneur et gloire personnelle
Humilité
Jésus guérit du péché
la Sainteté

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Amour du prochain:

« Vous êtes chrétiens et ce nom signifie ami des hommes : imitez l’amour du Christ.»
(St Astère – de la revue Magnificat)

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Humilité:

« Rien de mesquin dans l’amour, rien de méprisant;
c’est dans l’amour que tous les élus de Dieu ont obtenu la perfection. »
(St Clément de Rome – de la revue Magnificat)

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Le Salut:

« Prenant la forme d’un esclave, le Christ prend une forme qui lui est étrangère et me porte en lui-même, avec mes faiblesses.
Ainsi fait-il disparaître en lui ce que j’ai de mauvais, comme le feu fait fondre la cire. »
(saint Grégoire de Nazianze – de la revue Magnificat)

« À l’ombre de la croix, vous êtes à l’abri des tempêtes violentes qui ébranlent et déracinent les cèdres les plus élevés. Au seul nom de Jésus, les doutes disparaissent et les craintes s’évanouissent.»
(Mère Saint-Louis – de la revue Magnificat mars 2026)

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***

Honneur et gloire personnelle

« Ce que nous devons faire, nous aussi : fuir tout honneur et toute gloire, à cause de la richesse débordante d’amour du Seigneur qui nous a tant aimés. »
(St Diadoque de Photicé – de la revue Magnificat)

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Jésus guérit du péché:

« Ce regard de colère, cette tristesse de Jésus sur l’aveuglement des cœurs correspond à son humanité qu’il a voulu recevoir pour nous. Joignant le miracle à sa parole, c’est à sa voix seule que le paralytique a été guéri : étendant sa main, elle a été rétablie, et en défense de ses disciples, Jésus s’est montré lui-même au-dessus de la Loi.
Si nous entrons dans le mystère, cet homme à la main desséchée désigne le genre humain desséché pour ce qui est de produire une œuvre bonne, mais guéri par la miséricorde du Seigneur : en ses premiers parents, il fut desséché lorsqu’ils cueillirent le fruit de l’arbre défendu, mais il fut sauvé et rétabli en cette capacité d’agir bien par la grâce du Rédempteur, lorsque celui-ci étendit ses mains innocentes sur l’arbre de la croix.
Celui qui n’agit pas selon la justice a sa main droite desséchée : lorsque notre main se porte à des œuvres interdites, elle se dessèche pour ce qui est de faire le bien ; mais elle retrouvera la santé lorsqu’elle sera rétablie dans la vertu, et c’est pourquoi le Christ dit : « Relève-toi [sous-entendu de tes péchés], et mets-toi debout ! » Et alors, il ne péchera plus, ni par défaut, ni par excès. »
(St Thomas d’Aquin, o.p. – de la revue Magnificat)

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Sur la sainteté :

(ref: vidéo de Benoît (chaîne Ignis))

« Tu crois que je suis un saint, mais tu ne sais donc pas que ce soir même je pourrais coucher avec une prostituée si le Christ ne me soutenait pas ! »
(Saint François d’Assise, quand un jeune l’avait appelé ‘le saint’)

« Seigneur, prends garde à moi ! Si tu ne me préserves pas par ta grâce, je te trahirai aujourd’hui et je commettrai à moi tout seul tous les péchés du monde entier. »
(Saint Philippe Néri)

« Si Dieu ne m’avait enfermée dans un cloître, j’aurais fini mes jours dans une prison perpétuelle ou sous la hache du bourreau. »
(Sainte Marie-Madeleine de Pazzi)

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Sainte Marguerite-Marie Alacoque

(la voyante du Sacré-Cœur de Jésus)

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(réf: Livres Mystiques.com)

« Voici la plaie de mon Côté, pour y faire ta demeure perpétuelle. »

« C’est où tu pourras conserver la robe d’innocence dont j’ai revêtu ton âme, afin que tu vives désormais de la vie d’un Homme-Dieu ! Vivre comme ne vivant plus, afin que je vive parfaitement en toi, ne pensant à ton corps et à tout ce qui t’arrivera comme s’il n’était plus; agissant comme n’agissant plus, mais moi seul en toi. Il faut pour cela que tes puissances et tes sens demeurent ensevelis dans moi et que tu sois sourde, muette, aveugle et insensible à toutes les choses terrestres: vouloir comme ne voulant plus, sans jugement, sans désir, sans affection et sans volonté que celle de mon bon plaisir, qui doit faire tous tes délices;
ne cherchant rien hors de moi, si tu ne veux faire injure à ma puissance, et m’offenser grièvement, puisque je te veux être toutes choses (ndlr: comprendre: Je veux être toute chose pour toi) »
(M.-M. Alacoque, Biographie, p. 38)

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***

« Apprends que, plus tu te retires dans ton néant, plus ma grandeur s’abaisse pour te trouver. » 

***

« Je suis pour jamais à mon Bien-Aimé, son esclave, sa servante et sa créature, puisqu’il est tout à moi, et suis son indigne épouse: sœur M-M, morte au monde, Tout de Dieu et rien de moi ! Tout à Dieu, et rien à moi ! Tout pour Dieu et rien pour moi ! »
(M-M Alacoque, Biographie, p.39)

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Sainte Gemma Galgani

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Références externes:
Autobiographie
Sa vie
L’Heure Sainte (telle que utilisée par Gemma Galgani)
Sur l’eucharistie:

Voir aussi (ci-dessous): Extraits de la vie de Gemma Galgani

« Oui, Jésus montre toute Sa douceur dans le Saint-Sacrement. Mais comment se fait-il qu’une Majesté si grande puisse supporter la présence d’une créature si indigne ? Ne voit-Il pas mon ingratitude ; ne voit-Il pas mon cœur ? Et pourtant, Jésus me supporte et m’aime. Oui, Jésus m’aime, pauvre comme je suis, comment pourrais-je alors ne pas aimer Celui qui est si riche et tout-puissant ? »

«Que deviendrais-je si je ne consacrais pas toutes mes affections à la Sainte Hostie ? Oh oui, je le sais Seigneur ; que pour me faire mériter le paradis au ciel, Vous me donnez la Communion ici sur terre !»

«Je suis à Toi, ô Jésus. Tu as de bonnes raisons de te plaindre de moi, oui, car je T’ai offensé. Et, aussi indigne que je sois, je devrais être obligé de restituer à l’Autel tant de Saints Eucharisties volées, et tant de Précieux Sang. Mais je Te promets que je ferai pénitence.»

«En parlant de l’Eucharistie, sainte Gemma a dit un jour : « Il s’agit de réunir deux extrêmes. Dieu, qui est tout, et la créature qui n’est rien ; Dieu qui est lumière, et la créature qui est ténèbres ; Dieu qui est sainteté, et la créature qui est péché. Il s’agit de prendre part à la Table du Seigneur. Il ne peut donc jamais y avoir assez de préparation pour cela ».»

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«Parfois, cher Père (Père Germano -éd), je tremble et deviens tout rouge quand je pense à quel point je suis impur(e) lorsque je reçois Jésus (dans la Communion -éd), qui est l’essence de la Pureté. Et c’est sûrement à cause de cette impureté qu’à côté du feu de Jésus, je deviens de plus en plus froid(e). Mais Jésus, mon cher Jésus, m’aime même ainsi, et se laisse constamment sentir dans mon âme. Je n’ai qu’une seule chose bonne, cher Père, et ce sont de bonnes intentions. Du moins, je crois les avoir. Et, puisque Jésus me dit que cela aide énormément quelqu’un de faible et pauvre comme moi, j’espère donc que ces bonnes intentions seront au moins agréables à quelqu’un de fort et grand comme Jésus.»

Écrivant à son directeur spirituel, le Vénérable Père Germanus, Gemma dit :
« Ce qui me cause de l’inquiétude, c’est que la Communion fréquente, le Pain des Anges, n’a pas infusé dans mon âme toutes ces grâces qu’Elle a données avec abondance à tant d’autres. Et le mal, je le sais, vient du fait que mes quelques vertus sont faibles, et que je viens à Jésus sans aucun mérite. Aidez-moi, aidez-moi mon Père ! J’aurais dû à ce jour atteindre une sainteté bien plus grande, et au lieu de cela, j’ai reculé, au détriment de ma pauvre âme. Parfois, croyez-moi, Père, je tremble et rougis de tout mon être quand je pense qu’étant si vile, je vais recevoir Jésus, qui est pureté même. Mais Jésus, cher Jésus, m’aime même dans cet état et continue à se faire sentir dans mon âme. »

« Aujourd’hui, j’ai reçu Jésus, et maintenant je Le possède entièrement dans mon âme misérable. Dans de tels moments, mon cœur et le Cœur de Jésus ne font qu’un. Oh, si seulement je pouvais faire en sorte que cela reste toujours ainsi ! Cela voudrait dire que je ne commettrai plus jamais de péchés. Oh, quels moments précieux sont ceux de la Sainte Communion ! La Communion est un bonheur, Père, qui me semble ne pouvoir être égalé même par la béatitude des Saints et des Anges. Ils admirent le visage de Jésus et sont certains de ne pas commettre de péché ou d’être perdus ; et j’admire ces deux choses, et j’aimerais être en leur compagnie, mais j’ai moi aussi des raisons de m’exalter, car Jésus entre chaque jour dans mon cœur. Jésus me donne tout de Lui, bien que je ne Lui donne rien de digne en retour. Je Lui demande toujours tant de choses, et pour dire la vérité, j’ai peur de L’ennuyer, mais Il dit non et de ne pas m’inquiéter. Béni soit Jésus ! »

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Écrivant à Père Germanus à une autre occasion, Gemma déclare : « Chaque matin, je vais à la Sainte Communion : le plus grand et unique réconfort que j’ai, bien que je ne possède en aucune manière ce qui est nécessaire pour m’approcher dignement de Jésus. Le traitement affectueux que Jésus me donne chaque matin dans la Sainte Communion éveille en moi une douceur indicible et attire à Lui toutes les affections faibles de mon cœur misérable. »

Le vénérable Père Germanus écrit : « Après les nombreux prodiges que nous avons vus jusqu’à présent, je ne pense pas que quiconque sera tenté de douter de la véracité d’un autre fait que je m’apprête à raconter. Il s’agit de la Bienheureuse Vierge, qui joignait parfois les Anges de l’Eucharistie pour assister à la Communion de Gemma. À la vision inattendue (de la Bienheureuse Vierge Marie – éditeur), la bonne enfant entra en extase, le cœur battant de joie aux pieds de sa Mère. « Comme c’est merveilleux », me dit-elle ensuite, « de recevoir la Sainte Communion avec ma Mère du Paradis ! Je l’ai fait hier, le 8 mai. Je n’avais jamais auparavant reçu la Sainte Communion en Sa compagnie. Sais-tu, Père, les élans de mon cœur à ce moment ? Dans ces mots : « Ô Mère ! Ma Mère ! » »

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Quelques paroles tirées des extases de Gemma –
« Jésus, sainte Hostie, à vous je consacre toute ma tendresse……Oh Jésus, Jésus mon amour ! J’ai faim de ton Pain de vie, j’ai soif de ton Sang sacramentel ! »
« ……Je suis à toi Jésus. Mais, par tant de bonté et tant d’amour, quel pouvoir ne serait pas conquis ? Quelle volonté ne serait pas emportée ? »
« …..Bien-aimé Jésus !…..Quand je vois de bonnes âmes venir, oh Seigneur, pour jouir des délices de votre ciel dans la Communion, je ressens de la compassion ; mais quand Tu acceptes des âmes comme la mienne, alors….O Seigneur, Tu viens à moi entièrement comme Amour, et je viens à Toi comme pécheresse ; une âme si paresseuse. Oh Seigneur, laissez-moi le dire — peut-être qu’en me donnant de telles Choses Tu les dégrades trop. Ou est-ce que Tu désires un changement total dans ma vie ? Que dois-je faire pour te plaire ? Veux-Tu que je transforme, Oh Seigneur, ta couronne d’épines en couronne de lys ? »

« Un jour, alors qu’elle vivait, autant que je sache, dans la Via del Biscione et avait l’habitude de fréquenter l’Église Saint-Pierre Somaldi, elle me dit que le Diable essayait souvent de l’empêcher de recevoir la Sainte Communion. Elle disait que le Diable, sous l’apparence d’un homme à l’allure grossière, la poussait et la faisait même tomber par terre dans la boue, afin de la contraindre à rentrer chez elle, et qu’elle avait l’habitude de rentrer, se changer, puis retourner à l’église pour recevoir la Sainte Communion. Parfois, elle le rencontrait à la porte de l’Église Saint-Pierre, sous la forme habituelle d’un homme à l’allure grossière, et il lui disait : « Ne va pas recevoir la Communion ; tu commettras un sacrilège. La nuit dernière, tu as été coupable de méchancetés ! » Gemma ne lui prêtait généralement pas attention, mais elle m’avoua qu’une fois elle l’avait écouté et n’avait pas reçu la Sainte Communion bien qu’elle soit allée à l’église pour assister à la messe.
Elle a dit qu’elle allait à l’église pour assister à la messe. En quittant l’église, elle trouva l’homme là, à la porte, et il était content d’elle et se réjouissait parce qu’elle l’avait enfin écouté. Alors Gemma se rendit compte qu’elle avait été trompée par le Malin, et retournant immédiatement à l’église, elle reçut la Sainte Communion. Elle m’a confié qu’en revenant avec la ferme résolution de recevoir la Communion, elle dit à l’homme : « Oh, je comprends ! » et elle se précipita dans l’église – ce qu’elle voulait dire par là, c’était : « Alors, tu es le Diable ! Eh bien, je vais recevoir la Sainte Communion pour t’embêter. »

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« Que les moments de la Sainte Communion sont précieux, » s’exclama-t-elle, « ils ne peuvent être comparés qu’à la béatitude dont jouissent les saints et les anges. Ils contemplent le visage de Jésus et savent qu’ils ne peuvent plus pécher, et qu’ils ne peuvent jamais Le perdre à nouveau, pour ces deux choses je les envie et souhaiterais être de leur compagnie. Mais pour le reste, j’ai raison de me réjouir, car chaque jour Jésus entre dans mon cœur ; Jésus se donne tout entier à moi. »

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***

Extraits de la vie de Gemma Galgani:
(ref: Livres Mystiques.com )

« Je dis à Jésus, continue-t-elle : Je veux vous suivre, ô Jésus, au prix de n’importe quelle douleur ; je veux vous suivre avec ferveur ; non, mon Jésus, je ne veux plus vous donner de nausée par mes œuvres tièdes, ni vous inspirer de dégoût par la lenteur avec laquelle je vous ai cherché jusqu’ici.  »

« Donc, désormais oraison plus recueillie, communion plus fervente. Mon Jésus, pour vous je veux souffrir beaucoup, la prière toujours sur les lèvres. » Puis, comme elle envisage ses résolutions, la pensée de la fragilité humaine amène sous sa plume cette réflexion : « Il tombe souvent celui qui souvent forme de bons propos, mais qu’en sera-t-il de celui qui n’en forme que rarement ? »

… avant de me quitter, dans cette matinée, il m’avait dit au cœur d’une voix pénétrante : « Ma fille, après la grâce que tu viens de recevoir Iu me suivras avec plus d’ardeur encore. Je serai toujours avec toi, je te servirai de père, et ta mère, la voici (il me montrait la Vierge des Douleurs). Mon assistance paternelle ne peut faire défaut à celui qui s’abandonne entre mes mains ; rien donc ne te manquera, lors même que je t’enlèverai toute consolation et tout appui sur la terre. »

Heureuse perte ! heureux gain ! Oui, heureuse la perte de toutes les joies humaines, lorsqu’elle est compensée par le gain et la possession de Jésus ! 

C’est au banquet sacré qu’elle trouva la réalisation de la promesse du Seigneur : « Rien ne te manquera, lors même que je t’enlèverai toute consolation et tout appui sur la terre. » Jésus-Hostie lui tint lieu de tout.

 je me trouvai pour la seconde fois en présence de Jésus crucifié. Il me dit, en me montrant ses cinq plaies béantes : Regarde, ma fille, et apprends comment on aime. Vois-tu cette croix, ces épines et ces clous, ces chairs livides, ces meurtrissures, ces plaies ? Tout est l’œuvre de l’amour, et de l’amour infini. Voilà jusqu’à quel point je t’ai aimée. Veux-tu m’aimer vraiment ? Apprends d’abord à souffrir : la souffrance apprend à aimer. » À une telle vision, à de telles paroles la tendre jeune fille éprouve une douleur si intense qu’abandonnée de ses forces elle tombe évanouie et reste plusieurs heures étendue sur le sol.

Gemma entendit une voix mystérieuse lui dire avec force à l’oreille :
« Allons, prends courage ; oublie toutes les créatures ; abandonne-toi sans réserve à Jésus. Aime-le beaucoup, n’oppose aucun obstacle à ses desseins et tu verras quel chemin en peu de temps il te fera parcourir, sans même que tu t’en aperçoives.
Éloigne toute crainte : le Cœur de Jésus est le trône de la miséricorde, où les misérables sont le mieux accueillis. »
Réconfortée par ces paroles, la jeune fille, se tournant vers une image du Sacré-Cœur, s’écria : « Ô mon Jésus, je voudrais vous aimer beaucoup, beaucoup ; mais je ne sais. » Et la voix surnaturelle de reprendre : « Veux-tu toujours aimer Jésus ? Ne cesse un moment de souffrir pour Lui. La croix est le trône des vrais amants ; la croix est le patrimoine des élus en cette vie. »

***

« Le soir, raconte-t-elle, je fus saisie subitement et plus tôt que d’habitude, d’un repentir très vif de mes péchés, d’un repentir si vif que je n’en ai plus éprouvé de semblable, et que je me crus sur le point d’en mourir. Peu après, toutes les puissances de mon âme entrèrent dans un mystérieux recueillement l’intelligence ne voyait que mes péchés et l’horreur de l’offense de Dieu ; la mémoire me les rappelait tous, ainsi que les tourments endurés par Jésus pour mon salut ; la volonté les détestait, promettant de tout souffrir pour les expier. Des flots de sentiments se pressaient dans mon cœur : sentiments de douleur, d’amour, de crainte, d’espérance, de courage. »

« À ce recueillement intérieur succéda bientôt la perte des sens, et je me trouvai en présence de ma céleste Mère. Elle avait à sa droite mon Ange, qui tout d’abord me commanda de réciter l’acte de contrition. Quand j’eus fini, ma Mère m’adressa ces paroles : « Mon Fils Jésus veut te faire une grâce ; sauras-tu t’en rendre digne ? – Ma misère ne savait que répondre. Marie continua : Je serai pour toi une mère ; te montreras-tu pour moi une vraie fille ? » Étendant alors son manteau elle m’en couvrit. Au même instant parut Jésus ; ses plaies étaient ouvertes, mais il n’en sortait pas du sang ; il en sortait des flammes ardentes. En un clin d’oeil, ces flammes touchèrent mes mains, mes pieds et mon cœur. Je me sentis mourir et j’allais tomber, lorsque ma Mère me soutint, me tenant toujours sous son manteau. Je restai plusieurs heures dans cette position ensuite ma Mère me baisa au front, et tout disparut. Je me retrouvai agenouillée dans ma chambre. »

« Une forte douleur persistait aux mains, aux pieds et au coeur, et je m’aperçus, en me levant, qu’il en coulait du sang. Je couvris de mon mieux les parties douloureuses ; puis, aidée de mon Ange, je pus monter au lit. »

***

« Et nous, réussirons-nous enfin à aimer véritablement Jésus ? Moi en particulier qui ne cesse de l’offenser et qui ai le courage d’ajouter de nouvelles épines à celles de la couronne cruelle qui étreint son cœur. Pauvre Jésus ! Mais ce Jésus, savez-vous comment il se venge de mes infidélités ? Il me montre souvent ses plaies, ses mains d’où coule un sang rédempteur, son cœur consumé par un incendie d’amour, ses bras ouverts pour nous enlacer, et il me dit qu’il est tout entier victime de son grand amour pour nous. »

« Je vous prie de ne pas m’oublier dans vos prières aux pieds de Jésus crucifié, je ferai de même à votre égard, selon mon pouvoir. Mais n’attendez rien de mes prières : elles sont trop faibles. Cette lettre vous trouvera, je Ie desire et je l’espère, en bonne santé. Si vous n’y voyez aucune difficulté, vous me ferez plaisir de saluer votre mère, et de la prier de se souvenir quelquefois de moi auprès de Jésus. »

« Excusez ma vilaine écriture, et aussi le peu de sens de ma lettre : je ne sais rien faire. Prions, prions Jésus ensemble de nous donner la force de ne vivre que pour l’aimer seul. Que l’on ne vive que pour l’aimer : et qu’il nous accorde la grâce d’expirer sur son cœur en un fervent transport d’amour. Je vous salue bien. Priez beaucoup, beaucoup pour la pauvre Gemma. »

Cette sublime délicatesse chrétienne dit assez quelle devait être la reconnaissance de Gemma pour ses bienfaiteurs. Simple dans ses manières et répugnant aux compliments, elle ne savait guère l’exprimer en paroles, mais dans certaines circonstances sa physionomie reflétait bien les sentiments de son cœur. « Mon Dieu, s’écriait-elle un jour, se croyant seule, comment reconnaître tout le bien qu’ils me font ? Je ne sais même pas leur dire merci, tant je suis grossière et ignorante. Pensez vous-même à eux, mon Dieu ; bénissez-les dans leurs intérêts matériels ; rendez-leur au centuple tant de bienfaits. S’il doit leur arriver quelque malheur, détournez-le s ur moi. »

Dans sa dernière maladie, elle dira parfois d’une voix affectueuse à l’un ou à l’autre membre de la famille : « Patientez encore un peu à mon égard. Je penserai à vous près de Jésus ; oui, au ciel je prierai toujours pour vous. »

« Je me replie sur mon cœur, écrivait-elle à son directeur, j’y trouve Jésus, et, à la pensée que je possède Jésus, je souris à travers mes larmes. Oui, je sens, je sens que je suis heureuse, même au milieu des désolations. »

Les prières continuelles de cette âme pure pour ses bienfaiteurs touchaient le cœur de Dieu et l’inclinaient à les combler de faveurs. « Oh ! si vous saviez, m’écrivait-elle elle-même, comme Jésus les protège ! Il les bénit à tout moment et écarte d’eux le malheur. »

La digne mère de cette famille fut atteinte d’un mal très grave, accompagné de violentes douleurs d’entrailles. Les médecins formaient déjà les plus pessimistes pronostics, lorsque Gemma, prise de pitié, supplia le Seigneur de transporter sur elle ces souffrances. Sa prière fut exaucée, et elle me l’apprenait en ces termes : « Les douleurs de la mère, que vous savez, je les ai prises, sur moi ; mais elles sont atroces, père, et je ne sais que devenir. » De fait, la mère fut guérie à l’heure même, mais l’héroïque jeune fille endura pendant de longs mois un cruel martyre.

Voir également ici (Livres Mystiques.com) le récit d’une intercession de Gemma pour la conversion d’un pécheur, qui a lieu à l’instant même.

« Jésus m’a dit, répétait-elle souvent : Souviens-toi que je t’ai créée pour le ciel ; tu n’as rien à voir avec la terre. Oh ! que voulez-vous que me fassent toutes ces choses dont je n’ai pas besoin ? »

***

Les femmes sont généralement très attachées à leur propre jugement en matière de piété, et Dieu sait combien il est difficile à un directeur éclairé de modifier leur manière de voir lorsqu’il la trouve défectueuse. Peut-être sont-elles plus maniables dans les questions d’ordre matériel, mais dans celles qui regardent la vie purement intérieure elles n’en croient qu’à elles-mêmes. Combien plus s’il s’agit de phénomènes extraordinaires, comme de prétendues visions, de paroles divines, etc. Le confesseur doit s’incliner devant ces illusionnées, adopter leur sentiment, louer leur bienheureux état, ou ce sont des plaintes, des murmures et souvent une hostilité déclarée. Le maudit orgueil a bien d’empire sur les pauvres filles d’Ève !

On ne pouvait découvrir en Gemma l’ombre même de ce grave défaut de son sexe. Elle avait de fortes preuves en faveur de l’origine céleste des manifestations surnaturelles dont son âme était le continuel théâtre. Dieu même l’en assurait par des démonstrations évidentes, palpables, et par des paroles formelles comme celles-ci : Ne crains rien, c’est moi qui opère en toi. Mais cela ne lui suffisait pas ; elle voulait l’avis de son père spirituel et s’en tenait pleinement à son jugement. « Dites-le moi, vous, mon père dois-je croire que c’est Jésus, ou bien le démon, ou mon imagination ? Je suis ignorante et je puis me tromper. Qu’en serait-il de moi si je tombais dans l’erreur ? Vous savez que je ne veux pas ces choses ; il me suffit que Jésus soit content de moi. Qu’ai-je à faire pour luiplaire ? Dites-le moi ; je veux plaire à Jésus à tout prix. »

***

Dans cette vive et profonde conviction de sa misère, elle demandait à tous ceux qui l’approchaient, et avec une éloquence toujours ingénieuse, l’aumône de leurs prières. « Recommandez-moi à Jésus, m’écrivait-elle, et dites aux autres de le faire également ; c’est une grande charité que de prier pour moi. Veuillez me donner votre bénédiction et dire au Confrère Gabriel de penser aussi à la pauvre Gemma. » Et dans une autre lettre : « Si vous saviez, mon père, les moyens dont se sert Jésus pour confondre ma superbe ! Oh ! comme je suis mauvaise, si vous saviez Qui me donnera les vertus qui attirent Jésus ? Priez-le et faites-le prier de me donner bientôt les moyens de remédier à ma grande misère, de me faire connaître l’horreur de mes ténèbres et de m’éclairer. » Et encore : « Faites prier toutes les âmes saintes pour que malgré ma bassesse et mon indignité Jésus soit glorifié dans ma pauvre âme. »

***

Mais Gemma ne l’entendait pas ainsi, et la frayeur que lui inspirait l’état de son âme la jetait presque dans le désespoir. « Est-il possible, me disait-elle, étreinte par l’angoisse, est-il possible que Jésus soit content de moi ? Oh ! comme souvent je rougis et je tremble, eu me voyant si impure devant Jésus qui est la pureté même. Je l’ai bien des fois méconnu ; je lui ai tourné le dos lorsque sa tendre voix m’appelait. Mon père, demandez à Jésus, sans vous lasser, miséricorde pour mon âme ; implorez le pardon de mes péchés. Dites à Jésus que pour réparer mes fautes mille tourments du corps et de l’âme me paraîtront peu de chose. Ô mon Dieu, le châtiment, si terrible qu’il soit, n’égalera jamais ma culpabilité. Châtiez-moi donc, pourvu que vous m’enleviez le poids de mes péchés, qui m’opprime et m’écrase. Malheur à moi, si une seule minute je perdais la vue de mes iniquités. Ô Jésus que j’ai déshonoré, quel dégoût j’éprouve en moi-même ! Seule la bonne volonté qu’il me semble avoir me réconforte un peu au milieu de tant de misères. »

L’horreur de Gemma pour le péché provenait, sans doute, de la crainte de souiller son âme et de se damner ; mais bien plus de son amour pour Dieu, que le péché offense. À cet amour, parvenu à un degré si élevé, correspondait une immense contrition pour les grands outrages dont elle croyait se rendre continuellement coupable envers la Majesté divine. « Comment ! s’écriait-elle parfois, ne pensant pas être entendue, un Dieu si grand et si digne d’être aimé, être offensé par moi ? Et qui suis-je donc pour avoir tant de hardiesse ? Mon pauvre Jésus ! » Cette pensée la faisait pâlir et arrachait à ses yeux des larmes amères qu’on voyait couler, dit un témoin oculaire, le long de ses joues « comme deux fontaines. » Dans les extases mêmes, où elle goûtait d’ordinaire des délices divines, elle se confondait, pleurait et demandait miséricorde d’un accent émouvant : « Pardonnez-moi, Jésus ! ô Père, pardonnez-moi tant de péchés. »

En certains jours le Seigneur lui faisait éprouver d’une façon extraordinaire ces sentiments de componction, et Gemma, préférant à toutes les douceurs célestes la faveur de pleurer ses fautes d’un regret plus amer, le suppliait ardemment d’en hâter la venue. Elle en conservait ensuite précieusement le souvenir et comptait les heures qui la séparaient du renouvellement de ces ineffables angoisses. « II y a tant de jours, m’écrivait-elle, que je n’avais plus ressenti la douleur de mes péchés. Jésus vient de m’accorder de nouveau cette grâce. Hier soir, j’ai pleuré beaucoup à ses pieds. Qu’elles étaient amères, ces larmes, et douces en même temps ; et quelle violence dans les serrements de mon cœur qui paraissait devoir se briser de douleur ! »

Voici comment se produisait cette grâce. Dans le recueillement de l’oraison un flot de claire lumière envahissait soudain son esprit, mettant à nu les détours les plus secrets de son âme. Elle se voyait alors toute couverte des plus noires taches de péchés et apercevait le Seigneur tantôt grandement irrité, tantôt triste et affligé des affronts reçus de sa part. La pauvre enfant commençait à trembler ; dans l’immense regret de ses fautes elle perdait les sens et tombait par terre, inanimée. Ces angoisses terribles duraient souvent de longues heures et parfois un jour entier.

Gemma les appelait douces et amères à la fois. Qu’est-ce donc qui pouvait mêler quelque douceur à une telle amertume ? La pensée que le Seigneur agréait ce supplice intérieur comme une compensation à ses offenses. Voici en effet ses paroles :

« Ce soir, père, tous mes péchés se sont présentés comme d’habitude à mon esprit ; je les ai vus si énormes qu’il m’a fallu faire effort pour ne pas éclater en sanglots ; et ma douleur en a été si vive que je n’en avais pas encore éprouvé de semblable. Leur nombre dépasse infiniment la capacité de mon âge. Ce qui me console, c’est d’en ressentir une très grande douleur, que je voudrais ne jamais voir sortir ni tant soit peu s’effacer de mon âme. Mon Dieu, jusqu’où a été ma malice ! »

Gemma recevait la grâce de ce repentir extraordinaire toutes les fois qu’elle était favorisée d’un recueillement plus profond et d’une union plus intime avec Dieu, mais surtout dans la nuit du jeudi au vendredi, où le Seigneur l’admettait à la participation des douloureux mystères de sa Passion. « Le jeudi soir, écrit-elle, je me sens saisie d’une grande tristesse à la pensée de tous mes péchés, qui se présentent alors particulièrement à mon esprit ; ils me couvrent de confusion et me pénètrent d’une immense douleur. Les quelques souffrances que m’envoie Jésus m’apportent seules un peu de repos ; je les offre pour les pécheurs, spécialement pour moi, puis pour les âmes du Purgatoire. »

Ainsi purifiée dans la douleur et dans les larmes, confirmée dans le mépris d’elle-même, la jeune vierge se trouvait admirablement préparée aux sublimes extases qui revenaient périodiquement chaque semaine.

L’humilité est un vase très pur et très solide, où Dieu se plait uniquement à verser ses grâces ; elle dilate le pauvre cœur humain en le rendant capable de tous les dons du ciel.

***

Concernant la réversibilité des mérites des justes:

Mais la majeure partie des hommes, loin d’apaiser par des œuvres de pénitence le courroux de Dieu, le provoquent davantage par de nouvelles offenses. Il appartient aux justes de satisfaire à leur place et de consoler le cœur de Dieu, selon qu’il est écrit : Le Seiqneur se consolera dans ses serviteurs. Ainsi sont-ils associés par l’infinie bonté de Dieu à la mission expiatrice du Sauveur.

Pour imprimer profondément cette grande vérité dans l’esprit de Gemma, Jésus lui dit dans une claire et intime locution : « Ma fille, j’ai besoin de victimes, et de victimes fortes. Il me faut des âmes qui par leurs souffrances et leurs tribulations expient pour les pécheurs et les ingrats. Oh ! si je pouvais faire comprendre combien mon divin Père est irrité contre le monde impie ! Plus rien ne retient sa justice, et il se prépare sur tout l’univers un effroyable châtiment. »

Ces paroles étaient accompagnées d’une lumière céleste qui en découvrait à la sainte enfant toute la signification, tandis qu’un incendie d’amour s’allumait dans son âme. Dans l’enivrement de sa joie, elle s’en allait répétant à haute voix : « Je suis la victime et Jésus est le sacrificateur. Faites vite, ô Jésus. Tout ce que veut Jésus, je le veux aussi. Tout ce que m’enverra Jésus sera pour moi un présent. » Puis, prosternée la face contre terre, elle lit la prière suivante qu’elle s’empressa de soumettre à mon approbation.

« Me voici à vos pieds très saints, ô doux Jésus, pour vous exprimer ma reconnaissance de vos grandes et continuelles faveurs. Je vous en rends grâces ; mais si cela ne vous déplaît, je vous en demande encore une autre : c’est d’attendre. Oui, Jésus, attendez, je suis votre victime, mais attendez. Ma vie est entre vos mains, mais attendez. vous pouvez décharger sur moi votre colère, mais attendez, si cela vous plait. Qu’en tout s’accomplisse votre saint vouloir. »

À partir de ce moment, Gemma apparut transformée ; la pensée de la mission reçue d’en-haut en avait fait une créature nouvelle. La soif de la souffrance lui consumait les entrailles, et pour l’apaiser il lui en fallait à torrents. « Souffrir, disait-elle, souffrir, mais sans aucune consolation, sans le moindre soulagement, souffrir par seul amour. » Pour elle, aimer et souffrir étaient tout un, comme aussi être aimée et être éprouvée. « Je suis très contente, continuait-elle, parce que Jésus ne cesse ne me témoigner son amour, je veux dire qu’il ne cesse de m’affliger plus que jamais. »

Elle avait appris cette doctrine sublime de la bouche même du Seigneur. Un jour qu’elle lui demandait amour sur amour, elle avait entendu ces paroles : « Si tu veux vraiment m’aimer, voici mon calice où j’ai déjà trempé les lèvres ; peux-tu te boire jusqu’à la dernière goutte ? » Et Gemma avait répondu : « Doux Seigneur, mes lèvres sont aussi promptes que mon cœur ; rassasiez-moi de ce calice, énivrez-moi de cette absinthe. »

***

« Ma fille, disait le Seigneur, tu te lamentes d’être laissée dans ces ténèbres ; mais sache qu’après les ténèbres viendra la lumière, et alors tu baigneras dans une admirable clarté. Je te fais subir cette épreuve pour ma plus grande gloire, pour la joie des anges, pour ton propre avantage, et aussi pour l’exemple des autres. »

« Si tu m’aimes vraiment, tu dois m’aimer jusque dans les ténèbres. Je prends plaisir à me livrer avec les âmes les plus chères à des jeux d’amour. Ainsi, je feins de t’abandonner mais ne t’afflige pas, ce n’est pas un châtiment, c’est une invention de ma tendresse pour te détacher entièrement des créatures et mieux t’unir à moi. Je ne parais te repousser que pour t’étreindre ensuite plus fort ; et lorsque je semble bien loin, je suis plus près que jamais. Prends courage ; la paix succède toujours à la lutte, reste fidèle et aimante. Patiente donc encore si je te laisse seule, et souffre dans la résignation et dans le calme. »

« N’imite pas ces âmes qui s’attachent aux consolations et aux goûts spirituels, se souciant fort peu de la croix. Quand vient l’heure de l’aridité, elles abandonnent peu à peu leurs prières, qui ne leur offrent plus les douceurs habituelles. »

***

De son repos céleste notre contemplative retirait des fruits merveilleux. Écoutons-la : « Tant que j’avais beaucoup de désirs, mon âme était inquiète ; maintenant que je n’en ai qu’un seul (celui d’aimer Jésus), je suis heureuse. Mais puisque votre amour, ô Jésus, est inaccessible, laissez-moi faire, j’y remédierai ; ici dans mon cœur je veux vous dresser une tente toute d’amour ; vous y entrerez seul ; je vous y retiendrai toujours près de moi ; vous y serez toujours mon prisonnier, je ne vous laisserai plus la liberté, non, jusqu’à ce que vous m’ayez donné la consolation que je désire tant. Et que désiré-je, que demandé-je de vous, ô Jésus ? Vous allez voir que nous sommes d’accord : je demande ce que vous-même voulez et je désire ce que vous-même désirez. »

La tranquillité de l’esprit, une profonde paix intérieure dans l’abandon à Dieu et dans la recherche de Lui seul, tel est bien le fruit le plus précieux de la véritable contemplation de quiétude.

***

« Les liens de votre amour sont si forts, ô mon Dieu, que je ne puis m’en dégager, laissez-moi, laissez-moi la liberté : je vous aimerai par-dessus tout : je vous rechercherai toujours. Oh ! qu’avez-vous fait, Jésus, qu’avez-vous fait à mon cœur pour qu’il soit ainsi toujours fou de vous ? Ah ! Je n’en puis plus : j’ai besoin de m’épancher, j’ai besoin de chanter, j’ai besoin d’exulter. Vive l’amour incréé ! Vive le cœur de mon Jésus ! Ah ! si tous les pécheurs venaient à ce cœur ! Venez, venez, pécheurs, ne craignez pas ; 1à, le glaive de la justice ne pénètre pas. Oh je voudrais, Jésus, que ma voix parvînt aux confus de l’univers ; j’appellerais tous les pécheurs pour leur dire d’entrer tous dans votre Cœur. »

« J’ai un brûlant désir, écrivait-elle, de m’envoler vers mon Dieu. Oh ! si vous pouviez apprendre un de ces jours, mon cher père, que Jésus a fait de moi une victime de son amour, que je suis morte de seul amour ….! Ah ! la belle mort ! Je ne vis pas, tant que Jésus ne me consume dans ses flammes. Je voudrais voir mon cœur incendié par l’amour. Je voudrais que tous puissent dire : L’amour de Jésus a réduit en cendres le cœur de Gemma. »

(ref: Livres Mystiques.com )

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***

« Oui, Jésus, je recommande très urgemment ce pauvre pécheur à Vous ….
Il est à moi, Jésus ; imaginez combien je souhaite le sauver !
Je le sais, Jésus, je le sais, il Vous fait pleurer : mais croyez-moi, Jésus, en ce moment Vous ne devez plus penser à ses péchés ; Vous devez penser uniquement au sang que Vous avez versé. Combien miséricordieux Vous n’avez pas été pour moi !
Toutes ces délicatesses d’amour que Vous avez eues pour moi, je Vous en supplie, ayez-les aussi pour mon pécheur.
Souvenez-vous que je veux que Vous le sauviez avec moi.
Il est Votre enfant, il est mon frère, sauvez-le, Jésus ! »
– Paroles de Sainte Gemma Galgani (ref)

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***

«Je souhaite, ô Jésus, que ma voix puisse atteindre les extrémités du monde, pour appeler tous les pécheurs et leur dire d’entrer dans Votre Cœur…
Oh, si seulement tous les pécheurs venaient à Votre Cœur !…
Venez ! Venez, pécheurs, n’ayez pas peur !
L’épée de la Justice ne peut vous atteindre ici !»
(ref)

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Ses extases

2/7/1902:
« En fait, il utilise tous les moyens pour réparer mes péchés à ma place. C’est presqu’une chance pour moi, d’être née pécheresse, parce que les veines de mon Seigneur sont toujours ouvertes, remplies de ce sang sacramentel !

Ô mon Dieu!… que veux-tu faire, miséricordieux Jésus ?… Veux-tu faire miens tous tes mérites ? Et approprier pour moi ce qui t’appartiens ?…

Mais quelle sorte de cœur ne se laisserait pas submerger par tant de charité ?
Quelle sorte d’âme ne se laisserait pas gagner ?
Quelle sorte de volonté ne se laisserait pas enlever par toi ?
Ô mon âme, jusqu’à quand veux-tu être aussi avare avec Jésus ?
Pourquoi être aussi négligente envers Jésus qui t’a faite ?
Pourquoi aussi paresseuse envers Jésus qui t’a racheté ?
Qui veux-tu aimer, si tu ne veux pas aimer Jésus ?
Ô mon Dieu !… »

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«Ô Dieu, purifie-moi; purifie-moi dans ta bienfaisance… enflamme-moi par l’ardeur de ton feu… je… t’aime, je t’adore; devant toi je me prosterne, à toi je me soumets.
Mais est-il possible que les âmes qui ne veulent pas de toi, n’aient jamais communié une seule fois? Est-il possible qu’elles ne t’aiment pas, simplement parce qu’elles n’ont pas vu là où tu demeures?
Ô mon âme, mon âme,… tu parles tellement, il est vrai, mais réfléchis un peu à toi-même : la fréquence de la Communion… l’union avec le Pain des Anges n’a pas conféré à ton intérieur ce qu’elle a conféré à tant d’autres… Tu reçois la Communion, il est vrai, mais les fruits où sont-ils? Tu ne sais peut-être pas pourquoi, mais je sens que ton Jésus est en ce moment même avec toi, et qu’il te le témoigne… la façon avec laquelle tu t’approches de Lui a trop peu de mérite… trop peu de persévérance… Encore une autre chose : quand tu t’approches de Jésus, comment t’en approches-tu?… Tu communies, il est vrai, avec sa personne mais tu le fais avec une inclination au péché…

Ne vois-tu pas que chaque matin il te montre ses veines ouvertes pour que tu t’abreuves aux fleuves des Béatitudes? Et toi à l’inverse!… Il t’approche ses lèvres… et toi, tu approches les tiennes qui sont impures!…
Je te rends grâce, ô Seigneur, que ce matin, tu m’as donné la lumière de connaître mon iniquité. Je te fais la promesse de renoncer à tout ce qui n’est pas ta volonté; à toute œuvre qui n’a pas ton cœur pour centre, et ta divine volonté pour fin.»

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***

15/8/1902:
« Est-ce que je communie d’une bonne façon, ou est-ce que je vole tes Hosties à un grand nombre d’âmes qui en auraient besoin?…
je ne pleure pas, je ne m’humilie pas et je ne pense même pas à ce que je fais.
Est-ce que je communie de façon malicieuse, ou quoi d’autre?…
Enlève-moi ce poids; j’ai besoin que tu me rassures au sujet de ma Communion… rassures-moi… À qui dois-je recourir?… Ne vois-tu pas dans quel état déplorable je suis réduite?… Mon moral est si malade… Ne vois-tu pas ô Seigneur ? Après avoir été favorisée de toi par nombre de tes dons… »

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***

Août 1902
«Fais-moi une petite place en ton Ciboire; toi ma quiétude; mon repos. Très Sainte Trinité, pour ne pas être si ingrate envers mon Jésus, j’offre toutes mes pensées à l’Esprit Saint. Qu’il m’enrichisse de vertus et de grâces. J’ai eu tort de ne pas m’amouraché de toi, ô Jésus… quel bel amour est le tiens, Jésus! Plaise à Dieu qu’il ne soit jamais offensé… Ne permets pas, Jésus, qu’avec mon ingratitude, je jette le discrédit sur ton infinie sagesse. Oh cesse! Cesse avec tant de dons. Jésus, seconde-moi dans la même mesure…
Comment faire Jésus, pour dérober mon cœur à ton feu? Viens Jésus, je t’ouvre mon cœur; introduis y le feu divin. Tu es flamme Jésus, et en tant que flamme, tu veux que mon cœur soit changé.
Mais pourquoi mon cœur ne fait-il pas tous ses efforts pour t’être agréable? Pourquoi mon orgueil ne veut-il pas s’abaisser devant tant de grandes bénédictions?... Aimable Jésus, ma quiétude, mon sommeil, mon repos! Donne-moi une petite place dans ton Ciboire.»

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Quand le Seigneur parle au cœur

(Père Gaston Courtois)

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10. « Je voudrais me servir de toi de plus en plus. Pour cela, réaxe sans cesse ta volonté vers moi. Désapproprie-toi de toi-même. Fais-toi une mentalité de membre n’ayant que moi pour raison de vivre et pour but de vie.

***

22. « Appelle-moi comme la Lumière qui peut éclairer ton esprit, comme le Feu qui peut enflammer ton cœur, comme la Force qui peut bander tes énergies. Appelle-moi surtout comme ton Ami qui désire partager avec toi tout ce qui est ta vie, comme ton Sauveur qui souhaite purifier ton âme de son égoïsme, comme ton Dieu qui aspire à t’assumer en lui dès ici-bas, en attendant ta prise en charge totale dans la lumière de l’Éternité. »

***

23. « Appelle-moi. Aime-moi. Laisse-toi envahir par la certitude d’être aimé passionnément, tel que tu es, avec toutes tes limites et tes misères, pour devenir tel que je te désire, braise incandescente de charité divine.
Alors tu penseras instinctivement à moi et aux autres plus qu’à toi, tu vivras naturellement pour moi et pour les autres avant de vivre pour toi, tu choisiras, à l’heure des petites options quotidiennes, pour moi et pour les autres au lieu de te préférer: tu vivras en communion divine avec moi et en communion universelle avec les autres…, identifié à moi et en même temps aux autres. Tu me permettras alors de servir davantage de trait d’union entre mon Père des cieux et mes frères de la terre. »

***

29. « Oraison: penser à Dieu en l’aimant.
1. Dialogue des yeux.
2. Dialogue des cœurs.
3. Dialogue des désirs avec chacune des Personnes de la Sainte Trinité. »

***

30. « La première chose, c’est de me demander plus intensément de te dépouiller tout ce qui t’empêche d’écouter, d’entendre, de recueiller, d’assimiler, de mettre en pratique ma Parole. Je suis en effet en toi Celui qui te parle. Mais tu ne peux m’entendre que si tu m’écoutes. Tu ne peux m’écouter que si ton amour est vraiment pur de tout retour sur toi-même et prend les caractéristiques d’un amour oblatif en communion avec le mien.

La deuxième chose, c’est d’être fidèle à me consacrer en exclusivité des temps forts à l’intime de toi-même, où je suis et où je vis d’une présence toujours actuelle, toujours active et sans cesse aimante.

La troisième chose, c’est de me sourire davantage. Tu le sais, j’aime celui qui donne et qui se donne avec le sourire. Souris-moi. Souris à tous. Souris à tout. Il y a dans le sourire, bien plus que tu ne le crois, la finesse expressive de l’amour véritable à base de don de soi, et plus tu le donnes, plus aussi en retour je me donne à toi. »

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33. « Le temps que tu passes à exposer ton âme aux radiations divines de l’Hostie t’es plus avantageux que les travaux poursuivis fébrilement en dehors de moi. »

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Messages de Jésus à la Fille du Soleil

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Voir aussi: site de référence

Extraits de:
Chemin de Vie (Tome 5): « La grâce d’Aimer »
Chemin de Vie (Tome 6): « Ma Paix je vous la donne »
Chemin de Vie (Tome 7): « Ayez confiance en Moi »
Chemin de Vie (Tome 9): « Miséricorde »
Recevez mon pardon

Prières:
Prière de bénédiction des cœurs aimants
Chapelet des cœurs aimants
Père de tendresse et d’amour
Viens Esprit de vérité
Prière dans la détresse
Prière d’abandon à Jésus
Prière dans les tentations

Chemin de Vie (Tome 5): « La grâce d’Aimer »

« Lorsque j’épouse une âme, elle devient ce que je suis, ma divinité transparaît en elle, je l’intègre dans ma Maison et, bien qu’elle soit enore sur terre, son âme jouit déjà des faveurs célestes réservées à mes élus seuls.

Mes enfants, accueillez l’Amour en vous, asspirez de tout votre cœur et de toutes vos forces à l’union de votre âme à la divinité de celui qui a pris votre humanité. »
(28 septembre 2006)

***

« Je suis à l’écoute de ma créature, j’attends son soupir d’amour envers moi. Elle me manque, je suis seul, je la vois à ses ouvrages, jenlis ses pensées, ses préoccupations, elle fait tout sans moi alors que je devrais être le centre de ses intérêts… »
(27 octobre 2006)

***

« Tourne tes pensées vers moi seul, laisse le monde au monde, mets-toi en ma présence dès le réveil et tout s’accomplira suivant mes volontés. »
(16 novembre 2006)

***

« Éloigne-toi du monde, éloigne-toi des rumeurs de la ville, repose seulement en mon Cœur, tourne-toi vers la Vie… Je Suis. »
(5 décembre 2006)

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« Dis à mes créatures que je les aime à la folie, je désire faire le bonheur de toutes; je suis bien vivant en elles ou à côté d’elles, je connais tout de leur vie… Passé, présent et avenir me sont familiers. J’ai besoin de leur intimité avec moi, qu’elles me confient leurs soucis, leurs peines, leur travail, qu’elles m’invitent à participer à tout ce qu’elles entreprennent et ne me laissent jamais seul… qu’elles prennent l’habitude d’agir ainsi et Je serai ravi.

Mes petits, venez laver régulièrement vos péchés dans mon sang, l’antidote de la mort. Tout péché avoué à mes ministres disparaît dans ce Bain purificateur lors de l’absolution… Si vous connaissiez, mes enfants, la puissance du sacrement de Pardon, vous ne laisseriez plus mes confessionnaux vides; mon Sang laisse des traces indélébiles et rend l’âme pure, radieuse, légère… Lorsqu’une âme sort du confessionnal, elle fait la joie du ciel, mes anges sont si émerveillés qu’ils lui tirent la révérence, c’est un plaisir pour leurs yeux de voir un de mes petits lavé dans mon Sang, ils me remercient à chaque fois d’avoir institué ce sacrement de ma Bonté.

Oh, mes enfants, lorsque j’ai donné ce pouvoir de l’absolution à mes apôtres, le ciel entier m’acclamait, mon Père me bénissait… petits que j’aime, profitez au maximum de ce que je vous ai donné, mettez en pratique mes paroles et vous vivrez en paix. »
(21 mars 2007)

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***

« Âmes ! Votre orgueil vous fait penser que vous pouvez vous passer de moi… Je connais vos péchés, je connais vos misères, si vous voyiez leur ampleur, vous m’imploreriez jour et nuit. C’est votre REPENTIR SINCÈRE qui m’importe, votre cri d’amour mêlé de larmes et de regret sortant du fond de vos entrailles, seul ce cri vous donnera la force de changer de vie, de finir vos jours en ma companie.

Aujourd’hui encore, comme hier, je frappe inlassablement à la porte de votre cœur mais vous restez insensibles à mes appels
(…)
Mes enfants, levez les bras vers le ciel, il n’est jamais trop tard pour implorer mon pardon, mettez-vous à mon école d’amour qui divinise et transfigure et ne quittez jamais ses bancs… Je suis votre Chemin, votre Vérité et votre Vie… J’attends votre OUI.
L’amour a parlé. »
(22 mars 2007)

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« Mes cieux sont ouverts, ma manne est déversée sur le monde, mes grâces sont attirées par ceux qui mettent leur confiance en moi, mes bienfaits ne peuvent atteindre ceux qui me ferment la porte de leur cœur… Demandez et vous recevrez dans la mesure de votre foi.

L’arrivée du Fils de l’Homme est proche, gardez vos lampes allumées, veillez au-delà de vos limites, ne laissez pas votre place à un autre car vous ne la retrouverez plus… En cherchant ma gloire, vous trouverez la vôtre. »
(25 avril 2007)

***

« La vie dans mes Cours est un délice, tout se meut dans un tourbillon de bien-être, de paix et de légèreté… Je viens redire à mes enfants de la terre que c’est en observant mes préceptes que l’on obtient le ciel. »
(30 avril 2007)

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« Rien ni personne ne pourra freiner mon élan pour retrouver ceux que j’aime… Si le monde me les a pris, j’irai à leur recherche dans le monde. Je tiens à ma créature comme à la prunelle de mes yeux, quel que soit l’état de son âme, je ne veux pas la perdre, je suis le Guérisseur des guérisseurs, mon plus cher désir est de la soigner.
Enfants qui m’aimez, faies connaître la douceur du Cœur de votre Sauveur à celui qui est loin de moi, il est si facile d’apprendre à m’aimer et j’ai tant d’amour à donner. Une seule goutte de mon amour peut contenir toute l’humanité, je permets à tous sans exception de puiser dans cet océan de Miséricorde qu’est mon Sacré-Cœur…

Oh, mes enfants, plongez-vous souvent dans ce bain salutaire que je vous offre en permanence… Venez vous ressourcer à la Source du Bonheur, faites-le lorsque vous êtes dans la joie, à chaque fatigue spirituelle ou physique… Confiez-moi vos peines, ne vous plaignez pas, n’oubliez jamais qu’il faut beaucoup souffrir pour entrer dans mon Royaume, nul ne peut y pénétrer sans avoir reçu la visite du Feu purificateur. »
(8 mai 2007)

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« Le verbe AIMER n’a de valeur que lorsqu’il est mis en application, rien ne peut survivre sans amour, l’amour est générateur de lumière, de grâces, de bon sens, de richesses insoupçonnées, un être d’amour ne craint rien, n’a peur de rien, il est porté par le flot de ma Miséricorde. »
(23 mai 2007)

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« Quand j’entre dans le cœur d’une âme, je n’en sors plus, mon travail est de la rendre plus belle aux yeux de mon Père; pour qu’elle prenne place dans mon Sacré-Cœur, elle doit reconnaître son néant, ses péchés et les avouer sans rien me cacher, il ne s’agit pas seulement de les confesser par obéissance mais aussi de chercher à s’améliorer sans cesse, l’âme doit prendre le chemin d’une vie toute tournée vers moi, son Sauveur… J’aime les âmes petites et humbles, celles qui me cherchent avec ardeur et travaillent à devenir meilleures. Les efforts ont du prix à mes yeux, je les récompense par les vertus correspondantes, l’âme vertueuse fait la joie de mon Cœur.

Ah ! Si les âmes savaient les dégâts qu’occasionne le péché, elles s’en éloigneraient. Pécher c’est faire la volonté du Malin et se lier avec lui; mes anges apportent le bonheur, ceux de mon adversaire ne cherchent qu’à détruire. N’ayez donc pas peur de dénoncer son péché à l’âme pécheresse et priez pour elle, priez pour la conversion de l’humanité entière, le ciel ne reste pas insensible à vos prières. »
(24 mai 2007)

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***

« Je suis assoiffé de l’amour de mes créatures, moi, Tendresse infinie, je recherche les cœurs avides de respecter mes préceptes, certes… Cependant bien de ceux qui lisent la Bible ne mettent pas correctement en pratique le premier commandement.
Beaucoup d’âmes de bonne volonté sont heureuses d’être à mon service mais très peu prennent le temps de rechercher ma Présence au plus profond de leur cœur… Très peu ont avec moi cette intimité pure que je désire, elles sont froides et ne m’aiment pas en Vérité… Mes enfants, recueillez-vous souvent, cherchez-moi, trouvez-moi, aimez-moi dans le silence de votre cœur. J’ai besoin de beaucoup de tendresse de ma créature, je désire la submerger de mes innombrables bienfaits. L’âme silencieuse à mon écoute, attire en elle mes prodiges et ma Miséricorde.

J’ai tant besoin de cœurs aimants, amoureux de silence, les âmes toutes imprégnées de moi avancent à grands pas. Prenez le temps, le temps est à vous, apprenez à le gérer pour votre plus grand profit.

L’âme me rend heureux lorsqu’elle prend le temps de m’aimer en silence… Lorsque submergée de travail, elle me lance des regards attendris, même furtifs, mon Cœur bondit de joie… Lorsque au cours de sa besogne, elle s’arrête et me dit amoureusement:

«Je t’aime, Jésus-Christ, j’ai tellement besoin de toi.»

Alors, moi son Chevalier servant, ému… Je l’enlace, blottie contre mon Cœur, elle est envahie de ma compassion, mon regard bleu se pose sur le sien qui me cherche et, dans un élan de tendresse, je murmure à son oreille:

Je t’aime, tendesse de mon Cœur, je suis là pour toi… Aie confiance en moi… »
(26 mai 2007)

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« Savourez le moment présent, ne pensez ni à hier ni à demain, à chaque jour suffit sa peine, allez toujours de l’avant. Occupez-vous de mes intérêts et laissez-moi faire, je viens apaiser les affamés de Justice, porter secours aux malades, ouvrir les yeux des aveugles et restaurer ceux qui ont faim de moi… ECCE HOMO !

Je suis attentif au moindre appel, je travaille dans le secret des âmes… Je vous attends dans mon Sacré-Cœur…

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« Âmes… Ne vous détournez pas du Dieu qui sauve ! »
(2 juillet 2007)

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« Aujourd’hui je viens redire à mon Peuple combien je l’aime… Je l’aime, je ne peux me séparer de lui, je suis sa seule richesse. Je viens lui offrir ce dont il a besoin, ce que mon Père m’a donné. Heureux qui met sa confiance en moi, il ne le regrettera pas, l’héritage de mon Père lui reviendra de plein droit.
Je veux des âmes heureuses de mon bonheur, rien ne doit leur manquer, je les récompenserai largement de l’amour qu’elles m’ont témoigné. Je suis le Dieu des promesses et je les tiens toujours. Que ne ferais-je pas pour mes amis, je les réconpenserai des bienfaits de ma générosité…
Le Seigneur a parlé. »
(11 juillet 2007)

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« Bois à la Source divine, mon Élixir de Vie n’a pas de prix, je l’offre gratuitement. Ce Nectar a le pouvoir de guérison, il rend humbles les orgueilleux, joyeux les malheureux, il procure la paix et la sagesse, ses vertus sont inestimables… Sois simple avec moi, penche-toi sur mon côté ouvert et bois !

Fille du Soleil, ce que je te dicte est valable pour toutes les âmes…

Mon Sacré-Cœur contient mille bonheurs et je désire que tous en profitent. Mon nom est Amour, cet amour que j’ai pour vous augmente au fur et à mesure de votre amour pour moi, plus vous m’aimez, plus vous recevez. »
(13 juillet 2007)

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« Mon visage boursouflé ruisselle de sueur et de sang, l’orgueil domine la terre, ce qui plaît à on adversaire. Mon visage meurtri, tuméfié, ensanglanté reflète le degré d’orgueil de l’humanité. Je suis ainsi en chaque âme qui préfère se passer de moi, et vouloir se passer de moi, c’est se mettre au service du Grand Destructeur. L’homme a perdu la raison, il s’enfonce progressivement dans le labyrinthe de la mort éternelle…

Je viens sauver le monde mais se laissera-t-il convaincre de l’importance de l’enjeu ?

L’homme d’aujourd’hui refuse de se laisser guider par son Sauveur, il ne veut faire aucun effort pour me plaire, son trésor est sur terre, il n’amasse pas pour le ciel, il se croit maître de tout mais ce en quoi il met son espoir ne le sauvera pas. Malgré ses connaissances limitées, il pense ne pas avoir besoin de mon aide alors que je lui tends les bras pour le sortir de son marécage, le bonheur qu’il recherche ne mène nulle part, s’il entrevoyait la gloire de mon ciel, tout changerait pour lui, son seul désir serait de rattaper le temps perdu. Mes petits, le temps passé sur terre ne dure pas une éternité… Béni soit celui qui me suit sans attendre et sans arrière-pensées, il aura sa place à mes côtés…

Hommes de peu de foi, de quoi avez-vous peur ?

Je suis celui qui pardonne et oublie, je désire devenir votre Ami. »
(14 août 2007)

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« Je viens tirer de leur tombeau ceux qui y gisent encore, ils comprendront qu’en dehors de moi, ils ne pouvaient rien… Je serai leur seule attache et ils me respecteront. Je souffle un vent de Miséricorde sur le monde, je les veux toutes à moi, mes âmes, je ne les ai pas créées pour qu’elles se perdent, je veux réunir tous mes enfants à l’école de la Sagesse, l’entrée est gratuite, beaucoup de bancs sont encore disponibles… VENEZ… Je suis votre seul Maître. »
(22 septembre 2007)

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« Place-moi en premier dans ta vie de tous les jours, ne cherche pas à plaire aux hommes mais à moi seul. »
(2 octobre 2007)

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« Maître de l’univers visible et invisible, JE SUIS et je le resterai.

Pourquoi ce monde ingrat me fait-il toujours souffrir, pourquoi se rassasie-t-il de tout sauf de moi ?

Mon ange, embellis ma demeure, repousse ce qui ne vient pas de moi, je t’épouse dans ma sagesse, ce que je te donne, je désire le donner à toutes les âmes, elles me sont si chères. Si seulement elles avaient confiance en moi… Qu’elles croient ! J’ai tant de richesses à leur donner, non celles de la terre mais celles du ciel.

Apaise mon amertume, adoucis ma peine, aime-moi davantage, je suis Celui que tu dois aimer le plus, rien ne doit être plus important pour toi que chercher à me glorifier sans cesse, prends ton mal en patience et ne respire que par moi. »
(27 novembre 2007)

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« Rendez grâce à notre Père des cieux qui vous aime, soyez de ceux qui ne reculent devant rien pour Lui plaire. Petits que le Père m’a donnés, soyez certains que plus vous m’aimez, plus je vous exalterai et vous dévoilerai mes secrets. Mon Sacré-Cœur est l’endroit idéal pour parfaire les âmes, l’âme qui y demeure en retire de grands profits.

Votre désir de me plaire en tout ravit mon Cœur, quelles que soient vos faiblesses, je les ferai miennes, j’attends votre abandon total entre mes mains, votre docilité pour vous transformer.

J’ai besoin d’âmes confiantes et aimantes qui travaillent pour ma gloire avec zèle.

L’homme, nonobstant (malgré) sa misère, doit avoir confiance en moi, je sais ce qui est bon pour lui, il doit me laisser agir sans mettre en doute mon existence dans les moments pénibles, tout doit s’accomplir selon mes desseins, je fais tout concourir au bien des miens.»
(28 novembre 2007)

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Chemin de Vie (Tome 6): « Ma Paix je vous la donne »

« Mes enfants, ne retardez pas ma venue dans vos cœurs, désirez-moi de toutes vos forces, vous ne pouvez rien sans moi. Moi seul peut redonner vie à ce qui est sans vie…

Vous appartenez au Dieu de Lumière, je vous veux tous là où est votre place, ne tardez pas, votre bonheur dépend de vous, montrez-moi votre désir de me plaire en appliquant mes préceptes.»
(14 décembre 2007)

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«La quête du Royaume, voilà ce qu’il faut entreprendre, pour le trouver il est nécessaire de se détacher des biens terrestres et faire silence. Les pierres précieuses éternelles de mon Royaume ne sont pas comparables à toutes les richesses périssables de la terre. Préparez-vous donc un trésor dans le ciel et vous vivrez en paix.»
(20 décembre 2007)

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«Je fais des merveilles dans les âmes qui me reçoivent avec avidité, je les veux miennes à tout jamais, rien ne pourra nous séparer… Le Dieu d’Amour vous transorme en son Amour. »
(14 janvier 2008)

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«Sois tranquille, je tiens les rennes de ta vie entre mes mains, aie confiance en moi, je cautérise tes plaies…

Crois, mon enfant, avec moi, il n’y a rien à perdre, mais tout à gagner
(14 janvier 2008)

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«Je vous donne mon Cœur, offrez-moi le vôtre. Je me chargerai de lui donner l’éclat de la Divinité.

Je vous demande humblement de porter mes paroles au monde.»
(1er août 2008)

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«Laisse-moi conduire ta vie comme je l’entends.

N’ayez d’autres soucis que les miens.»
(9 août 2008)

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«Enfant bénie du Père, excelle en charité et reste humble, tu n’as aucun mérite, tout vient de moi, je donne et je reprends à qui je veux… Sois parfaite !»
(11 août 2008)

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«Dépassez-vous dans la recherche de ma gloire, soyez élan d’amour, toujours et partout. Sortez de vos limites, n’attachez aucune importance à ce que l’on dit de vous, oubliez-vous pour le bonheur de vos frères.»
(7 octobre 2008)

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« Que ton regard sur les autres soit amour, toujours. »
(7 décembre 2008)

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« Je Suis.
Que crains-tu ? Je suis avec toi, je te couvre de ma nourriture, je donne aux miens ce qui leur manque. Demeure en mon amour, je te forme à l’amour divin, je te veux reflet de moi-même.

Je viens reconquérir les cœurs de ceux qui m’ont abandonné, je viens leur prodiguer mes soins divins
(15 janvier 2009)

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«Soyez de ceux qui font avancer mon Royaume et soyez fiers de m’appartenir.

Tout effort entrepris pour la gloire du prochain est apprécié du ciel, faire connaître la douceur de mon amour à votre prochain me ravit énormément. La gloire que le Père m’a donnée vous appartiendra un jour, rien ne doit compter pour vous que le bonheur des autres et le vôtre, ce bonheur ne peut se trouver qu’en mon Sacré-Cœur, personne ne peut aller au Père sans passer par moi. Rassasiez-vous de mes sacrements vitaux pour votre âme, ayez à cœur de vous retrouver tous ensemble dans ma gloire divine. Mes enfants, je veux être connu et aimé de tous, je vous envoie proclamer la bonne nouvelle du Royaume à mon peuple. N’ayez pas peur, je suis avec vous. »

La Vierge Marie

« Je suis votre maman qui vous aime, mes petits, mon Fils et moi sommes heureux d’être présents parmi vous aujourd’hui. Ne relâchez pas vos efforts quelles que soient les épreuves que vous traversez, confiez-nous vos soucis et restez en paix. Nous venons mettre un peu de baume dans votre cœur, nous agissons pour le mieux, chacun ici présent sera touché par la grâce. Croyez en mon Fils et faites tout ce qu’il vous dira.
Je vous bénis, votre Mère Céleste. »
(16 janvier 2009)

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***

« J’irai par monts et vallées retrouver ma créature, les épines et les ronces ne me font pas peur. J’accomplirai des exploits sur cette terre d’impie, je ferai valoir mes droits, personne ne m’en empêchera. Je suis l’Amour, rien ni personne ne me résistera. Les cœurs purs me verront et ne pourront plus se passer de moi, je serai leur seule attache.

Je t’aime, amour, accepte ce que tu endures avec humilité, les jours de mon adversaire sont comptés, remplis tes devoirs envers le Très-Haut, ne te laisse pas abuser par celui qui me hait depuis toute éternité.
Ne t’inquiète pas pour l’avenir, reste dans mon Sacré-Cœur, ne cesse pas de prier, sois amour partout et toujours. Les temps sont durs pour beaucoup, ne désespère point, je suis avec toi, je ne te quitte pas des yeux.
L’aurore radieuse pointe à l’horizon, c’est sur ceci que vous devez porter votre regard, la terre prend une allure de fête, les préparatifs sont en cours. Le temps est proche où l’humanité prendra conscience de ses erreurs, j’attends qu’elle me revienne, je désire le bonheur des miens, le Feu de ma Tendresse n’épargnera personne, mes petits doivent savoir et se préparer à mon retour dans la Gloire. (note: = dans notre cœur)
(5 février 2009)

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«Vous êtes d’essence divine, pour faire honneur à votre rang, vous devez vous efforcer de devenir doux et humbles de cœur, des êtres de paix et de partage, prêts à tout donner, prompts à pardonner, empressés d’aimer.»
(10 mai 2009)

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***

« Aujourd’hui, Je viens redire à mon peuple d’abandonner les sentiers de la vaine gloire et de tourner son regard vers ce qui perdure. Je suis votre Soleil qui vous demande d’accepter vos épreuves comme Je les ai acceptées moi-même pour votre délivrance; par où Je suis passé, vous passerez aussi, les Portes de mon Royaume sont ouvertes à ceus qui ont honoré leur justice (note: ceux qui ont accepté tout ce qui leur arrive, en bien et en mal, pour la gloire de Dieu) sur terre, ceux-là seront considérés comme mes élus parmi les élus du ciel.
Ma paix, Je vous la donne. »
(13 juin 2009)

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« Je demande une grande ardeur pour la prière, le monde en a tant besoin, que votre élan soit emprunt de miséricorde pour tous.
L’amour appelle l’Amour, Je grandis rapidement dans les âmes qui s’efforcent d’aimer en vérité,

AIMER EST LE VERBE PREMIER.
Le monde doit éclore à l’amour,
L’amour donne Vie.

Amour est le regard du Père vers ses petits,
Amour doit être votre regard vers vos frères.
L’amour trace des horizons nouveaux,
Il propulse en avant, toujours plus haut.

L’heure vient pour l’humanité de se conformer à mes décrets, J’ai besoin d’âmes empressées de me satisfaire, seul l’amour peut les conduire à mes parvis, nul ne peut franchir le seuil de mes demeures sans le sceau de la Miséricorde.

L’amour n’a pas de prix, souhaitez le bien, le beau, le paradis céleste à tous. Mes enfants, exercez-vous à produire de l’amour pur dans vos pensées, vos paroles et vos actes… Vos greniers célestes regorgeront de fruits de l’amour si vous ne laissez pas passer une occasion d’aimer.

Je suis en chacun de vous, enfants de la terre… Dans la tendresse et le respect envers tous, soyez le reflet de Celui qui vous aime comme jamais il ne vous sera donné d’être aimé sur terre.

«AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES COMME JE VOUS AI AIMÉS.» (Jn 15, 12)

MA PAIX JE VOUS LA DONNE.

Votre Ami, Jésus le Christ.»
(16 juin 2009)

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«Je viens au secours de mon peuple, je ne viens pas vous condamner, mais vous sauver. Ma miséricorde est telle que je ne puis me passer de vous. Je vous aime au-delà de toute limite.

Enfants bénis du Père, soyez convaincus que rien ne m’est impossible sur terre comme au ciel. J’exerce avec habileté le pouvoir que le Père m’a donné. Ayez pour devise de vous aimer les uns les autres toujours plus comme je vous ai aimés sur terre.

Je vous encourage à aller de l’avant… ne craignez rien, faites grandir vos ailes sous mon regard, Je souffle sur vous un vent de miséricorde. Je guéris vos blessures intérieures, Je les connais… Laissez votre Sauveur agir en vous à sa guise, je vous demande de ne pas mettre de barrière entre vous et moi.
Portez au monde mon amour, ma paix, il suffit parfois d’une étincelle pour donner vie à ce qui se meurt. »
(2 septembre 2009)

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***

Chemin de Vie (Tome 7): « Ayez confiance en Moi »

« Soyez UN, vos divisions me pèsent, vos doutes me pèsent, votre orgueil me pèse. Unissez-vous dans la simplicité et l’amour autour de ma sainte Table où je m’offre en sacrifice pour que vous ayez la Vie en abondance. »

***

« Ne doutez jamais de ma Toute-Puissance, en agissant ainsi, vous mettez un frein à l’élan de ma générosité. »

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« Mes enfants, tournez-vous vers Celui qui vous aime en toute sincérité et vérité, languissez de moi comme je languis de vous… Sur terre, tout passe, tout n’a qu’un temps, dans mon Ciel tout est éternel. Aspirez à mes demeures, aspirez à votre héritage céleste, faites tout pour le mériter.

Sur terre, rien n’est comparable à ce que je vous promets, rien n’est aussi beau que ce que vous verrez… là où je suis, vous devez tous y être, j’ai besoin de vous rendre heureux, d’un bonheur jamais expérimenté sur terre. Je le désire pour chaque âme.

Je ne vous demande pas d’aller décrocher la lune mais d’apprendre à m’aimer… est-ce si difficile… Je vous demande d’essayer et de persévérer… Alors, vous comprendrez.
Je suis Celui qui connaît chaque créature mieux qu’elle-même, je suis le Dieu qui sauve, en dehors de moi, point de salut. »

***

« N’ayez aucune attache à ce monde qui passe. »

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« Petits, allez de l’avant, ne vous arrêtez pas aux aléas de la vie, prenez toujours soin de moi comme je prends soin de vous… Je ne me lasserai jamais de vous dire que je vous aime d’un amour sans limite et qu’en dehors de moi, vous construisez sur des bases chancelantes… Placez votre orgueil en moi seul, que mon Sacré-Cœur soit votre seule demeure. J’agis à hauteur de votre confiance en moi… Arrêtez de tirer la révérence à celui qui veut votre perte, vous me donnez tout mais vous me reprenez tout, vous laissez à nouveau libre cours à vos peurs, à vos doutes, à vos craintes, ainsi vous glorifiez mon adversaire qui se rit de votre manque de confiance en celui qui peut tout.

Mes enfants, ne soyez pas tièdes, à travers mes sacrements de l’Eucharistie et du Pardon, je vous donne la force de combattre les tentations de toutes sortes qui vous assaillent… sachez que par ces sacrements que je me plais à vous offrir, nul ne peut rien contre vous, ne vous laissez donc pas abuser par vos penchants mauvais, soyez forts de ma Force, ne laissez pas mon adversaire piétiner ce que je vous ai donné… à qui devez-vous obéir, à qui devez-vous faire plaisir, qui est votre véritale maître ?

Je suis votre espérance, demandez à mon Saint-Esprit, la paix et la joie, avec la persévérance d’un enfant et vous obtiendrez ce que vous souhaitez… Gardez confiance, tout arrive à celui qui espère… Faites grandir en vous la grâce d’aimer dont je vous ai gratifiés et vous obtiendrez tout, l’amour est la clé de tous les mystères, par lui tout s’accomplit. »

***

« Ô humanité incline à la perdition, c’est ton repentir sincère qui m’importe, la reconnaissance de ta propre misère, t’abandonner à moi dans les peines comme dans les joies et croire que je puis tout faire… »

***

« L’homme inconscient de sa propre misère ne veut pas de mon aide et pourtant, aujourd’hui encore, moi, l’Oint royal envoyé par mon Père, le Rédempteur de son âme, je lui tends les bras, je l’attends, Je suis sa route à suivre, son Pardon, sa Vérité et sa Vie. Heureux qui l’a compris ! « 

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***

« Mes enfants, je suis votre bouclier, votre force, le rempart de votre vie, qui s’en prend à vous, s’en prend à moi, votre Rocher… N’ayez pas peur, je veille sur ce qui m’appartient. Âmes de mon Sacré-Cœur, mon désir est de vous chérir au-delà de toute espérance… Placez votre confiance en Celui qui peut tout, le Premier et le Dernier, Celui qui un jour, a pris votre condition humaine pour vous sauver.
Moi, le Christ, je vous bénis et vous donne ma Paix, celle qu’on ne peut trouver qu’en restant à mes côtés. »

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« Mes enfants, la persévérance dans l’amour sincère, sans malice ni hypocrisie, fera de vous des hommes libres. Le meilleur moyen de parvenir à cet amour est de manger mon Corps et boire mon Sang inlassablement pour devenir ce que je suis. Qui s’assemble se ressemble. Croyez mes enfants que moi en vous et vous en moi, nous faisons UN.
Votre amour pour vos frères doit s’affermir davantage, tout en vous doit refléter ma gloire, ma présence en vous. Mes enfants, je vous le redis, vous recevez l’amour, comportez-vous donc de la même manière envers les autres. Au ciel, je vous montrerai la Toute-Puissance de ce divin sacrement, vous verrez la force qui vous habitait et que vous n’avez pas toujours su utiliser pour combattre vos mauvais penchants… mes enfants, ne jetez pas vos perles aux pourceaux.
Préparez le chemin, car je viens embellir ma création, je viens lui redonner sa dignité première, les cœurs de pierre deviendront des cœurs de chair, des cœurs d’amour sans cesse grandissant et œuvrant pour la gloire du Père qui nous aime. »

***

« Je soutiens ceux qui s’abandonnent à moi, ils ne seront jamais séparés de moi. »

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***

« Nul ne doit ignorer ma présence réelle et vivante dans l’hostie consacrée par mes ministres, s’en éloigner, c’est vouloir se passer du Bien suprême qui rétablit toute chose. Mon Eucharistie, Prestige des prestiges doit être respectée, désirée, reçue avec avidité par mes créatures afin que je puisse les ressusciter et les exalter dans ma gloire divine. En mon Eucharistie, Je Suis… Je me donne à vous entièrement, donnez-vous à moi amoureusement, respectueusement. Je vous attends tous à ma sainte Table, la Table de l’Espoir de ceux qui se croient perdus. Mes enfants, rien n’est trop beau pour ceux que j’aime. »

***

« Aimez-moi chaque jour davantage !
Tu es sur le chemin que je t’ai tracé de toute éternité. Crois ma Fille que rien ne m’est impossible, ceux qui te harcèlent ne peuvent rien contre toi. Jouis de ma présence minute après minute, je suis toujours là, mon regard est posé sur toi. La route est pénible, j’allège ton fardeau, ne me fais jamais défaut. »

***

« Regarde-moi, tout s’arrange. Accueille en toi ma tendresse, tu es si fragile. »

(Chemin de Vie, Tome 7, Éditions Le Parvis)

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Chemin de Vie (Tome 9): « Miséricorde »

« … je murmure sans cesse à leurs oreilles: « Je t’aime, que puis-je faire pour toi ?… qu’attends-tu de moi ? » ».
Qui entendra le bruit de mes pas… comme j’ai pitié d’elles, il me tarde de les avoir auprès de moi pour les initier à l’amour, l’humilité, la petitesseà ne juger ni ne condamner leurs frères de la terre quoi qu’ils aient pu faire. Petit troupeau à ma suite, persévérez dans la quête de la liberté, je suis votre roc, votre bouclier, votre citadelle, votre refuge, votre route à suivre… ne craignez rien, les chacals ne prévaudront pas. Votre amour pour moi me réconforte et soulage ma peine, je ne peux me passer de vous, un jour vous comprendrez à quel point je vous aime. »

***

« Oh ! Fille bénie de mon Sacré-Cœur, tes louanges me ravissent, jour et nuit, je t’observe, je ne peux pas me passer de toi, je languis de t’avoir auprès de moi. Je suis ton valeureux guerrier qui viens combattre en toi tout ce qui ne vient pas de moi, je suis le Prince de la Vie, ton ami fidèle et redoutable, Celui à qui rien n’est caché. »

***

« Ma Fille, ne te soucie pas du lendemain, persévère dans le voie du bien et reste en paix. Ce que je te dis, je le dis à tous; Je suis Celui qui vous aime comme jamais vous ne serez aimés. »

***

« J’aime mes créatures infiniment, elles doivent me faire confiance. »
(3 août 2016)

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***

« C’est la miséricode que je désire, acceptez vos différences, ne jugez point, que tout être qui se croit supérieur aux autres abaisse son front, apprenez à vous aimer comme je vous l’ai enseigné… »
(27 juillet 2016)

***

« Je Suis…
Mes enfants, je suis LE REFUGE, votre seul refuge. »
(1er septembre 2016)

***

« Ne crains rien, je t’aime, rien ne pourra te séparer de moi. …

Je sais ce qui lui (l’homme) manque et s’il me fait confiance, dans ma grande bonté, je pourvoirai à ses besoins. …

Enfants de bonne volonté, soyez unis par les liens de charité; soyez MISÉRICORDIEUX entre vous, n’entretenez pas de rivalités, vous êtes tous enfants du même Père… Priez pour ceux qui ne veulent pas se détourner de leur mauvaise conduite, ceux qui pensent tout savoir et vont jusqu’à prétendre que Dieu n’existe pas, priez pour ceux qui se moquent de mes lois, je ferai grandir en eux la foi. »
(1er février 2017)

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« Fais en sorte de me plaire en tout jusque dans les moindres détails.
(Je suis en train de penser que ce n’est pas si facile que ça)
Je n’ai jamais dit que c’était facile… ce sont les efforts qui comptent à mes yeux. Offre-moi tes efforts, offre-moi même ceux que tu n’as pas su faire et ceux que tu n’as pas voulu faire…
Je t’écoute…
Seigneur, je t’offre tous les efforts que je fais, ceux que je n’ai pas su faire et ceux que je n’ai pas voulu faire.
Je mettrai en toi le désir et la force de vouloir me plaire jusqu’à ce que tu ne saches plus quoi m’offrir, même l’air que tu respires.
Je t’aiderai, je prends soin de toi, toi, ne désire rien d’autre que moi…
Ma paix soit avec toi, je t’aime, ne l’oublie pas. »
(3 février 2017)

***

« Je suis Jésus votre Seigneur venu dans la chair pour vous soustraire à votre maison d’esclavage. (…)

Je suis Dieu de tendresse et de miséricorde, rien ni personne ne pourra m’empêcher d’aimer ma créature, je lui parle jour et nuit, je suis toujours là où elle est, prêt à lui offrir mes richesses, tout ce qu’elle ne possède pas et ne pourra jamais posséder sans moi.
Mes enfants, je vous invite à mettre vos pas dans les miens, ne craignez rien, déposez votre fardeau entre mes mains et avancez au large, poussés par le vent de l’Esprit, là où je vous conduis.
Je Suis qui je suis. »
(23 mars 2017)

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***

« …Ma douce tourterelle, rien d’autre que moi ne doit compter pour toi.

(…) En l’Eucharistie, je suis attiré par moi-même, je me sens bien dans les âmes qui viennent souvent à moi dans un élan d’amour spontané, elles me procurent bien des joies, en ce court instant, je les ravis en mon Ciel… que de merveilles j’opère en elles qui font la joie des anges et des saints du Ciel, elles ne connaissent pas leur bonheur. Mes enfants, aimez-moi chaque jour davantage, aimez Jésus-Eucharistie d’un amour qui vous poussera à me faire connaître comme tel au monde entier.
Occupez-vous de mes intérêts, je m’occuperai des vôtres !
Le Christ, votre seul refuge. »
(25 mars 2017)

***

« Mes enfants, je vous connais et vous connaissais bien avant que vous ne soyez formés dans le sein de votre mère. Je suis présent au plus profond de votre âme pour faire rejaillir en elle son identité première. J’ai un profond respect pour chacune de mes créatures que j’ai façonnée de mes propres mains, chacune d’entre elles est aimée immensément et individuellement de moi, son Dieu Créateur, Sauveur et Sanctificateur; rien que pour cela, nul n’a le droit de la juger ou de la blesser, à mes yeux elle vaut bien mieux que les fautes commises par sa nature inférieure. Je suis prêt à lui pardonner ses péchés si elle me le demande, faites-lui connaître mes volontés, qu’elle marche à la lumière et suive mes décrets. »
(30 mars 2017)

***

« Mes enfants, soyez de ceux qui persévèrent dans la prière et le silence, l’abstinence et l’écoute de ma Parole, soyez de ceux qui profitent largement de mes sacrements, qui s’oublient pour les autres et les aime d’un amour inconditionnel, là où je les conduis, rien ne leur sera refusé. Le temps passé sur terre n’est rien comparé au bonheur que je leur promets.

(…) Mes enfants, il est nécessaire de beaucoup souffrir pour entrer dans mon royaume mais cela en vaut la peine, vous comprendrez un jour que cela n’était pas si pénible.
J’aime chaque créature que j’ai créée et je veux lui rendre la Liberté.« 
(21 avril 2017)

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***

« Ma tourterelle, accroche-toi, occupe-toi de mes intérêts.

(…) Pratiquez le verbe AIMER et rien ne vous sera refusé dans la maison du Père.
Mes enfants, demandez-moi avec insistance la grâce transformante, elle vous sera accordée, vous ne vous recpnnaîtrez plus, je travaille dans le secret au plus profond de votre âme, je suis le valeureux guerrier qui combat tout ce qui est malsain, je veux présenter mes âmes au Père, éblouissantes de sainteté.
La joie de mon Père est que vous portiez beaucoup de fruits… Confiez-moi les âmes récalcitrantes de vos familles, je les aime autant que je vous aime, immergez-vous dans mon Précieux-Sang, priez pour elles et laissez-moi faire. Tout ce qui est entre mes mains ne meurt pas, ne vous fiez pas aux apparences, douteriez-vous de ma Toute-Puissance ? Ayez confiance en moi. Vos prières et pénitences ont beaucoup de valeur à mes yeux, rien ne se perd, tout est pris en compte, un jour vous comprendrez que mes paroles sont vérité.
Je suis le Ressuscité qui a pour ambition de vous conduire à votre propre résurrection, je viens transformer vos corps corruptibles en corps glorieux, vous transformer en votre image première.
Ne fermez pas vos oreilles au bruit de mes pas… JE VIENS ! »
(20 mai 2017)

***

« Aie toujours confiance en moi. Que me donneras-tu aujourd’hui ?
Rien… rien… parce que je t’ai déjà tout donné, je n’ai rien d’autre à t’offrir que mon rien… mes lassitudes, mes révoltes continuelles, mes souffrances… comprends-tu cela ?
Je comprends. Souviens-toi qu’entre mes mains, rien ne se perd. Offre-moi continuellement ton rien et reste en paix. La pluie ne me revient pas sans avoir abreuvé la terre, cherche-moi toujours même si tu penses m’avoir déjà trouvé, ne vis pas une seconde de ta vie sans moi, ce que je te dis, je le dis à toutes les âmes, elles sont toutes prêtes.
Les moments difficiles que tu vis me rendent grâce, ta croix, je la porte avec toi, tu n’es jamais seule, tes souffrances me permettent de sauver les âmes et d’embellir ton âme, je te veux plus resplendissante que jamais. »
(26 mai 2017)

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***

« Pose un regard confiant sur ceux que tu côtoies, ils ont du prix à mes yeux, aime-les pour ce qu’il sont, ce sont mes enfants, ce que je donne à l’un, je ne le donne pas systématiquement à l’autre, nul ne doit se sentir supérieur, je vous ai façonnés avec tendresse, vous avez tous un potentiel différent les uns des autres et personne n’a jamais fini d’apprendre.
Occupe tes journées à me glorifier même dans les petits détails de la journée, pense à moi sans cesse, ma présence en toi ou à côté de toi me permet d’avoir les yeux constamment posée sur toi, je ne peux me passer de toi. Je t’aime plus que tu ne le crois, je te montrerai ce que j’ai fait pour toi plus tard. »
(16 novembre 2017)

***

« J’invite mes enfants à prier sans cesse, à honorer ma justice, à rendre le bien pour le mal et à ne jamais se décourager. Je vous demande de vivre au jour le jour en aimant comme je vous ai aimés, en aidant et servant les autres comme je vous l’ai enseigné.
N’exigez rien de personne, mais partagez avec celui qui est dans le besoin, vous êtes le sel de la terre, faites en sorte qu’il ait toujours plus de saveur. Petits que j’aime, soyez tout amour, des êtres de lumière, de paix, d’unité, on reconnaîtra en vous mes disciples. Avancez au large sans vous retourner, je suis avec vous jusqu’à la fin du monde, tout doit être accompli.
Le Seigneur a parlé. »
(18 novembre 2017)

***

« N’aie crainte, je veille sur toi, rien ne pourra me séparer de toi.
Porte ma paix au monde, je t’aime, ne te rétracte pas. Offre-moi tes souffrances, elles me sont précieuses et ne sont rien, comparées au bonheur éternel que je te réserve au Ciel, la croix est ton alliée, porte-la et supporte-la pour moi, je le demande à tous mes enfants.
Priez pour le Saint-Père, que toute mon Église soit en communion avec lui, travaillez sans cesse pour l’Unité. Mon ÉGLISE doit être UNE, HUMBLE, INDIVISIBLE et IRRÉPROCHABLE, je la veux au service des uns et des autres dans la recherche continuelle du royaume et digne du nom qu’elle porte.
Mes enfants, je vois les efforts que vous faites et ceux que vous ne voulez pas faire.

Mon nom est LE SEIGNEUR, Celui par qui tout a été créé, toutes les richesses de la terre m’appartiennent, demanderais-je à mes petits de quoi me rassasier, de quoi subsister ? Je n’ai besoin de rien d’autre que de votre amour, de votre regard posé sur le mien, de votre main serrant la mienne.

Je vous demande de vivre chaque situation comme si elle était ma volonté. »
(23 novembre 2017)

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***

« Quel orgueil se niche en vous pour vous éloigner ainsi de mes confessionnaux, vous qui en avez tant besoin, mes paroles n’ont-elles pas plus d’impact sur vous ? Vous obéissez à mon adversaire qui se moque de vous et s’emploie à vous faire croire qu’il n’est plus nécessaire d’avouer ses péchés à un de mes ministres ordonnés et cela vous arrange… Reprenez-vous, pour votre bien, je vous ai donné une ligne de conduite à suivre, je vous invite à la mettre en pratique, ne vous égarez pas, l’esprit du mal, tel un lion rugissant, rôde alentour, je vous demande de rester sans cesse sur vos gardes. »
(1er janvier 2018)

***

« Je suis Celui qui Est.
Les aléas de la vie te rendent plus forte. Fille fragile, n’écoute pas le trompeur, il cherche à t’intimider mais n’aie crainte, je veille sur toi, je nourris tes jours et tes nuits de ma douce présence, je suis là où tu es, tes pas sont dans les miens, ma lumière t’illumine, je te donne la force d’aller jusqu’au bout du chemin.
Créature mienne, qui pourra me séparer de toi ? Ce que je dis, je le dis à toutes et tous; donnez-moi vos soucis et restez en paix, placez votre Dieu au centre de vos familles, prenez la Vierge Marie pour Mère, consacrez-vous à nos deux saints Cœurs et allez en paix.
Je suis Celui qui juge avec justice, Celui qui vient encore aujourd’hui vous demander de vous conduire en enfants de lumière, d’exceller en charité envers vos frères, de m’aimer par-dessus tout et me faire confiance. Qu’y a-t-il sur terre de plus précieux que l’amour pour votre Dieu et vos frères, que de donner autour de vous le meilleur de vous-mêmes ? Ma devise est et restera en tous temps:

AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES
COMME JE VOUS AI AIMÉS.

Je suis Celui qui vient transformer la terre en un écrin de pureté, j’ai besoin de vos prières, de vos efforts sur vous-mêmes, de votre regard posé sur le mien, de votre main tendue vers la mienne… que votre cœur batte à l’unisson avec le mien, alors… les anges du ciel exulteront, mon Père et moi nous vous bénirons. »
(1er février 2018)

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***

« La Vierge Marie:
Cherchez à imiter votre prochain dans ses vertus, ne portez aucune attention à ce qui est mauvais en lui… Soyez des êtres de lumière remplis d’allégresse et de paix.

Jésus:
Je viens apprendre à mon peuple à aimer en vérité, celui qui ne croit pas en moi se condamne lui-même. (…)

Couvrez-vous souvent de mon Précieux Sang qui vous appartient. Acceptez les épreuves de la vie sans vous révolter, qui est avec moi ne rejette jamais sa croix, la rejeter c’est me rejeter… petits, honorez ma Justice, elle triomphe avec vous. »
(10 avril 2018)

***

« Je suis Celui qui vous sauve, il n’y en a pas d’autre. Les orgueilleux sauront qui je suis ! Je ne laisse rien passer. Mon Esprit Saint connaît son travail, rien ne l’arrête, rien ne le fatigue, rien ne lui résiste, rien ne lui fait peur… Il s’emploie à redonner à l’homme sa dignité première, sa seule ambition est de vous réunir toutes et tous dans mes saintes demeures. Je vous invite à faire de lui votre ami.
J’amène ma création à un niveau proche de moi, dans ma lumière, elle jouira de mes faveurs, mes parvis sont prêts à l’accueillir.
Qui ne me craindrait ?
Celui qui pense tout savoir et ne me connaît pas, qui ne croit qu’en ce qu’il voit !
Entendra-t-il seulement le bruit de mes pas ?…
S’il persévère dans sa nudité spirituelle, je lui montrerai qui je suis. Dans ma sagesse, je lui ferai comprendre que j’existe et qu’il n’est pas digne de dénouter mes sandales… ALors, il implorera ma pitié, je l’écouterai et je ferai en sorte qu’il s’attache à moi.
Les brebis de mon enclos m’appartiennent, je connais leur nom, elles me font confiance, je les mène vers mes verts pâturages, elles paissent à mes côtés, elles ont besoin de moi, je ne les abandonnerai jamais. Je suis leur Bon Pasteur. Je connais leurs besoins, je les couvre de ma manne à satiété et comble leur vide. Je les aime, ce sont elles qui font mon bonheur et ma joie.
Je pars nuit et jour à la recherche de la brebis égarée… Quelle joie lorsqu’elle est retrouvée, les cieux chantent leur joie avec moi… Je la soigne, l’embellis, lui communique mon amour, je ceins ses reins de ma Sagesse pour qu’elle puisse bénéficier un jour du printemps éternel dans la gloire de mon Ciel.
Mes enfants, aussi pénibles soient-elles, vos souffrances ne sont rien comparées au bonheur que je promets à celle ou celui qui vit et croit en moi. Le paradis céleste existe mes enfants, pour le mériter il est nécessaire de suivre mes pas, d’éteindre tout préjugé, d’honorer ma Justice et d’aimer en vérité.
Demandez-moi la force des vainqueurs, je vous l’accorderai.
Je Suis. »
(23 avril 2018)

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***

« Crois en mon amour pour toi !

(…) ne te crée pas de soucis, je sais ce que je fais avec toi. Ne cherche pas à comprendre le comment et le pourquoi des choses, laisse-moi agir en toi, fais tout avec moi, nul ne peut comprendre ce qui se passe dans l’âme ni quel est son degré d’avancement. Une âme n’est pas l’autre, la grâce transformante ne peut s’obtenir qu’en se reniant soi-même, en faisant et en vivant ma divine volonté.

Je sais ce que je dis, je sais ce que je fais, ma demeure est en vous, je viens récupérer mon bien, je veux faire de vous tous des étincelles d’amour à ma gloire. Le Dieu Un et Trine veut habiter le cœur de chacun, là est Notre place. Pour la gloire des miens, je ne me déroberai pas, tout sera accompli en son temps.
Ne craignez rien, n’ayez peur de rien, ne doutez de rien. Quand j’aurai pris place sur mon Trône de gloire en vous, ce n’est plus vous qui vivrez, c’est moi qui vivrai en vous, tout se fera graduellement, je prendrai les rênes de votre vie en main… vous aurez toujours le même aspect physique… je ferai tout à travers vous, tout vous semblera plus facile… votre façon de parler, de faire, de prier… vous ne verrez plus les choses comme avant, votre regard sur le monde ne sera plus le même… vous serez plus doux et souriants… les dons surgiront… votre «moi» disparaîtra définitivement… Quand je pose mon baiser nuptial sur le front d’une âme, elle ne se reconnaît plus, je l’annihile en moi, elle ne fait plus qu’un avec moi.
Mes enfants, désirez de toutes vos forces la transfiguration de votre âme, travaillez pour l’obtenir et laissez-moi agir.
L’Époux. »
(2 mai 2018)

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« Prenez le temps de vous placer sous mon regard, en silence (devant le Saint-Sacrement), laissez-vous contempler par Celui qui se nomme Amour, laissez-vous séduire par Celui qui vous aime comme jamais vous ne serez aimés: quels bienfaits vous en récolteriez ? Mes petits, l’adoration silencieuse, de siècle en siècle, a toujours porté ses fruits et continuera à en porter. Est-ce si difficile, mes enfants, de rester quelques instants avec moi… que de moyens simples mon Église met à votre disposition pour accélérer votre sanctification ! Mes enfants, laissez-vous saisir par l’Amour, votre Bien suprême…

Esprit Saint nous t’aimons,
Inaltérable Majesté, pose ta Main sur nous,
Viens égayer nos vies en nous offrant tes dons sacrés…

…Souriez-moi, je vous aime,
Âmes dociles au cœur tendre,
aspirez à toujours plus de sainteté,
Je viens soulager votre peine, réduire en cendres
ce qui vous empêche d’avancer,
redonner une bouffée d’air frais à vos âmes flétries
par le péché.
Je viens panser vos blessures, vous réconforter,
vous consoler,
faire de vous, des boutons de roses parfumés,
qu’il me plaira de joindre à mon Bouquet.
Je viens ôter de votre âme
ce qui ne me convient pas et lui donner
de quoi la rassasier.
Je viens lui rendre sa dignité, sa liberté,
Moi, Divin Paraclet, je le ferai.

Devant le Saint-Sacrement, je reçois des paroles espacées:
J’absorbe ton moi en Moi…
J’aime quand tu es toute à Moi…
Ces instants me sont précieux…
Je descends jusqu’aux profondeurs de ton âme…
Je suis séduit par ta pauvreté…
Je laisse un peu de Moi en toi, à chaque fois.

Ces haltes silencieuses devant le Saint-Sacrement te fortifient, elles produisent un fruit qui demeure, je savoure ces instants où l’âme s’abandonne à moi, elle progresse dans la voie de la sainteté. »
(13 mai 2018)

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***

Ne vous laissez pas submerger par les soucis du monde.

***

« Mon temps n’est pas le vôtre, vivez au jour le jour sans vous créer de soucis.

Oh ! mes enfants, offrez mon Sang à mon Père, soignez ma Sainte Face ensanglantée, mon corps percé et meurtri, réconfortez-moi dans la douleur de voir mes petits s’adonner à tout ce qui n’est pas permis… Offrez un baume de consolation au Cœur Douloureux de votre Sauveur aimant, les miens se perdent et ne veulent pas de Celui qui a donné sa vie pour les sauver…
Soyez sans cesse sur vos gardes, je ne vous le dirai jamais assez, mon adversaire laisse ses empreintes là où il passe… Priez mes enfants pour ceux qui ne respectent pas mes lois, parlez-leur de Moi.
Les âmes de bonne volonté pourront s’approprier cette prière:

Ô Sang glorieux de mon Jésus Sauveur,
Sang de l’Agneau de Dieu sans tache,
Sang Précieux versé pour le salut du monde,
ô Sang qui a coulé pour moi et mes frères,
à chaque battement de mon cœur, je Vous offre au Père,
que tout soit accompli !

Gloire, adoration, honneur vous soient rendus
par tous vos enfants de la terre,
en tout lieu, à chaque instant, jusqu’à la fin des temps.

Cette prière apaise le Cœur du Père, il ne refuse rien à ceux qui m’aiment (note: si cela fait partie du plan de Dieu).
Jésus votre seul Maître et Sauveur. »
(24 mai 2018)

***

« La gloire de mon Père est que vous portiez du fruit en abondance, c’est de m’aimer et de vous aimer les uns les autres d’un amour pur et sincère… devenez des fils de lumière qui ne reculent devant rien pour me plaire… ouvrez-moi la porte de votre cœur, confiez-moi vos soucis et demeurez dans ma paix, si vous suivez mes préceptes inlassablement, la victoire finale vous sera accordée. »
(9 juin 2018)

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***

« Petits, travaillez sans cesse pour des biens qui demeurent, ne ressassez pas le passé, ne vous projetez pas dans l’avenir, vivez au jour le jour en pratiquant la charité partout où vous allez. Le bonheur éternel ne dépend que de vous, demandez à mon Esprit Saint de vous conduire sur les sentiers de l’amour, de faire de vous des témoins d’espérance et de paix. Mes enfants, tout être vivant sur terre doit être marqué du sceau de ma miséricorde, vous appartenez tous au Dieu trois fois saint, votre véritable maison est au Ciel où demeurent les anges et les saints. Ne laissez pas triompher l’esprit du mal en vous, je vous ai donné une ligne de conduite à suivre (note: l’Évangile), respectez-la en ayant toujours à l’esprit que chaque péché entraîne une conséquence pour votre âme.

Demandez-moi toujours de vous pardonner vos péchés, si vous êtes sincères, je vous pardonnerai. Je vous invite à vous présenter à mes confessionnaux autant de fois qu’il sera nécessaire de le faire, ne prenez pas mes paroles à la légère, soyez persuadés qu’à chaque fois que vous avouez vos fautes à l’un de mes prêtres, vous honorez ma Passion… lors de l’absolution, mon Sang versé sur vous pour vous purifier vous donne force et vigueur pour aller toujours de l’avant.
Les Sacrements de l’Eucharistie et du Pardon sont des joyaux de ma couronne, les âmes amoureuses de moi ne doivent pas s’en passer… mes enfants, faites connaître les sacrements de l’amour au monde entier, je vous le revaudrai.
Votre unique Sauveur, Jésus le Nazaréen. »
(20 juin 2018)

***

« Enfant bénie du Père, je souffle sur toi un vent de paix, tu es vulnérable et fragile, tu as tellement besoin de moi…Mon Esprit Saint t’éclaire, tout renaît dans ma lumière. Je t’aime ! Suis mes conseils, sois amour toujours et partout, déjà dans tes pensées, souviens-toi toujours que tes frères et sœurs de la terre ne sont pas moins que toi, quoi qu’ils disent ou qu’ils fassent…
(…)
Mes enfants, travaillez en ce sens, soyez charitables et respectueux envers ceux qui ne pensent pas comme vous, acceptez vos différences, ne jugez pas, n’imposez pas, il y a de belles âmes partout. Chaque confession religieuse avance à son rythme, mes messagers sont là pour enseigner ma vérité; que ceux qui ont des oreilles entendent !
(…)
Petits êtres remplis de charité envers vos semblables, en obéissant à Pierre, pilier de mon Église sur terre, en vénérant ma Sainte Mère et en vous nourrissant de mes sacrements, vous déchaînez la colère de mon adversaire et de ses acolytes qui vivent sur terre leurs derniers soubressauts, la fin du mal approche.. Dans ces temps difficiles, soyez sans cesse sur vos gardes, encouragez-vous les uns les autres à aller toujours de l’avant quelle que soient les épreuves que vous devez affronter. Je suis toujours à vos côtés.
Ma paix, je vous la donne. »
(7 juillet 2018)

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« Je vous aime !
Mes enfants, vous êtes le sel de la terre, n’écoutez pas le trompeur qui veut votre perte, au milieu des vents et tempêtes.

Il est nécessaire de beaucoup souffrir pour entrer dans mon royaume, tout passe, tout n’a qu’un temps, tout se déroule selon mon plan.

Mes enfants, soyez persuadés de ma présence à vos côtés, tout vous semblera plus facile, je suis avec vous où que vous puissiez être, quoi que vous fassiez. Je suis dans les profondeurs de votre être, plus vous vous concentrez sur ma présence en vous ou à côté de vous, plus votre bonheur s’accroîtra, votre confiance en moi s’affermira.

Moi le Christ, je vous aime et désire sauver toutes les âmes, priez les uns pour les autres, priez pour ceux qui ne me connaissent pas ou se sont éloignés de moi, n’ayez pas peur de dénoncer le mal, je vous demande avec insistance de faire PÉNITENCE, d’espérer tout de moi, même quand tout vous semble perdu, mes vues et mes pensées sont largement au-dessus des vôtres, faites confiance à Celui qui sauve. Petits, ne vous éloignés jamais de la Source d’Eau Vive qui transfigure, régénère et vivifie… Croyez en la toute-puissance de mon Esprit Saint. »
(13 août 2018)

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« Moi, le Christ, je vous invite à vous ajuster à mes volontés, acceptez ce que je vous donne, n’en demandez pas plus. Vivez au jour le jour en vous acquittant de vos besognes comme si c’était moi que vous serviez.
Je suis toujours avec vous, jour et nuit, ma présence vous illumine même si vous ne vous en apercevez pas. Perdévérez das la voie du bien…

…Soyez sourire même au milieu de vos tracas.
Rejetez toute pensée négative qui se présente à vous.
Souhaitez le bonheur éternel à tous.
Remerciez-moi pour chaque jour
que je vous donne à vivre sur terre.
De l’infiniment grand à l’infiniment petit,
aimez toute ma création pour moi.
Envoyez vos pensées d’amour chaque jour dans le monde. »

(16 août 2018)

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« Ne me laissez jamais dans la solitude, recherchez constamment ma sainte présence, parlez-moi, je suis toujours là. « 
(25 août 2018)

« L’humanité souffre, c’est le prix à payer, accepter sa croix c’est dire «Oui» à la liberté, c’est se reconnaître enfant du Père, c’est prétendre à l’héritage divin. La croix est particulière à chacun, personne ne peut porter celle d’un autre, la croix acceptée anéantit le mal, même si elle vous semble lourde, elle est expiatoire. Par sa croix, l’âme se rapproche de moi. Je suis fier d’une âme amoureuse de sa croix, le Père et moi bénissons une telle âme.
La croix est synonyme de Vie, de résurrection, sans en demander plus, acceptez les épreuves qui se présentent à vous dans la confiance et la patience. Tout passe, tout n’a qu’un temps, tout s’accomplit dans le grand labyrinthe de la vie. Aujourd’hui et demain, prenez votre croix et suivez-moi, le disciple n’est pas plus grand que le maître.
Je Suis. »
(3 septembre 2018)

« Ma fille, je t’ai créée pour être à mon service, plus rien ne doit compter pour toi que me plaire, les aléas de la vie te rendent plus forte.
Annonce à mon peuple que je viens détruire les forces du mal, elles ne l’emporteront pas, les portes de l’enfer de prévaudront pas, mon Esprit Saint y travaille. Le mal est à son apogée… sa chute sera vertigineuse, j’aboutis toujours à mes fins, on ne se rit pas de moi. Les morts sortiront de leurs tombeaux, corruptibles, j’en ferai des êtres incorruptibles, ils regretteront amèrement leurs erreurs et leur entêtement à m’ignorer durant toutes ces années. Je pardonnerai leurs fautes et verserai sur eux une eau pure, je les affranchirai, c’est comme ça que je le vois, mon temps n’est pas le vôtre mais tout se réalisera. »
(20 novembre 2018)

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***

Recevez mon pardon

«Cherchez à vous améliorer sans cesse, que chaque seconde soit vécue dans une parfaite harmonie de pensées, de sentiments, de paroles et de gestes tournés vers la Charité pleine et entière, vous souciant du bien-être de l’autre. Une âme aimante ne portant aucun jugement fait le bonheur du ciel… appelez l’Amour et le ciel viendra à vous, en dehors de l’amour rien ne peut subsister sur terre, un monde sans amour se meurt… Chacun doit y mettre du sien, une âme démunie de grâces ne peut connaître la nouvelle terre qui déjà l’appelle et lui tend les bras.»
(p.54)

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***

PRIÈRE DE BÉNÉDICTION DES CŒURS AIMANTS

(à réciter souvent)

Au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Que l’Amour, la Sagesse, la Paix, la Joie
et toutes les bénédictions divines se déversent
à profusion sur l’humanité entière,
pour qu’elle se détourne de ses péchés…

– sur chaque membre de ma famille
(citez les noms), ma parenté et sur
mes descendants jusqu’à la fin des temps,

– sur les mourants et agonisants de ce jour et
de cette nuit et sur toutes les âmes du purgatoire,

– sur mes ennemis, ceux qui me blessent,
me persécutent et me calomnient,
afin qu’ils deviennent de leur plein gré mes amis,

– sur ceux avec qui je parlerai aujourd’hui
et sur ceux que je croiserai sur ma route,

– sur les cœurs meurtris et incompris,
les exclus de la société, les familles en difficulté,
les personnes seules et les malades
et ceux qui en ont assez de la vie,

– sur les femmes enceintes pour
qu’elles accueillent la vie,

– sur les enfants et les adolescents du monde entier,
l’Église de demain,

– sur les chefs des nations
pour qu’ils gouvernent avec droiture et justice,

– sur l’Église, le Saint-Père, les évêques
et tous les prêtres et pasteurs du monde entier

placés à nos côtés pour nous aider,

– sur toutes les confessions religieuses
afin qu’elles s’unissent dans l’obéissance,
l’humilité et la simplicité, autour du même Berger
et de la même Table eucharistique.

Je fais cette prière pour le bien de l’humanité
en marche vers la Civilisation d’Amour et pour
la gloire du Dieu trois fois Saint, Père, Fils
et Esprit Saint en qui je place toute ma confiance.

Que la volonté du Seigneur soit faite
sur terre comme elle l’est au Ciel.

Amen !

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***

Père de tendresse et d’amour (ref)

Père de tendresse et d’amour, vers toi, j’élève ma voix.
Donne à tes enfants ce dont ils ont besoin.
Nourris-les de ta manne à pleines mains.
Conduis-les vers la source du bonheur:
Le Dieu trois fois Saint,
Le Sublime, le Merveilleux, le Majestueux,
L’Amour entre tous les amours.
Accueille ma prière, Père de tendresse et d’amour.

Prière donnée par la voix le 26/5/2004, puis je me suis mise à chanter un chant que
je ne connaissais pas du tout…

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***

Viens Esprit de vérité

viens Esprit de liberté, donne-nous ta paix,
viens Esprit de vérité,
viens Esprit de liberté, comble-nous de ta joie.

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***

Prière dans la détresse

Père Eternel, le plus tendre des pères,
viens secourir ton enfant dans la détresse.
Tends ta main pour que tu puisses saisir la mienne.
Ne me lâche pas, prends soin de moi.
Dans ce désert aride, le chemin est difficile.
À ta source d’eau vive, permets-moi de me désaltérer.
Donne-moi de soulager ma peine.
Père éternel le plus tendre des pères,
viens relever ton enfant qui s’épuise…

Mon enfant, Je suis là près de toi. Prends ma force, elle et à toi.
Et si tu le veux, honore ma Justice, elle triomphe avec toi.

Je t’aime, je ne t’abandonnerai pas.
31 8 2004

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***

Prière d’abandon à Jésus

Seigneur, je m’abandonne à toi. Toi seul connais les misères de mon
cœur. Purifie en moi ce qui ne vient pas de toi; mon bonheur, ma joie,
ma forteresse, je languis de toi. Que ta Lumière salvatrice inonde les
recoins de mon âme et je serai enfin à Toi.

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***

Prière dans les tentations (à la Vierge Marie)

Ô ma Reine, la plus tendre des mères,
aide ton enfant à vaincre cette tentation,
près de toi, je ne risque rien,
ton pur regard fait fuir le malin.
Amen.

29 9 2004

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***

Chapelet des cœurs aimants (ref)

J’accorderai des bienfaits de toutes sortes à qui persévérera dans la récitation du Chapelet des Cœurs Aimants: (les âmes qui s’efforcent d’aimer en pensée, paroles et actes).

1 Notre Père… 1 Je vous salue Marie… 1 Gloire au Père

Puis, une seule fois au début du chapelet :
Cœur Sacré de Jésus, vous qui voulez dans votre Gloire Divine, les petits que le Père vous a donnés, ne permettez pas qu’un seul soit perdu.
Unie à toutes les mamans du monde, je vous le demande humblement par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, des Anges, des Saints et de toutes les âmes du purgatoire.
Tout pouvoir vous a été donné au Ciel et sur la Terre, je sais, mon Seigneur et mon Dieu, que je ne serai pas déçu.

Sur les gros grains :
Cœur Sacré de Jésus, Amour fidèle et parfait en qui nous plaçons toute notre confiance, nous vous supplions de tout notre cœur, de présenter au Père pour son plus grand bonheur, toutes les âmes de la Terre ;
intégrez-les toutes sans exception dans Sa Maison.

Sur les petits grains :
Jésus, élevez toutes les âmes de la Terre à votre pur amour, ne laissez aucune place vide dans vos demeures, Seigneur.

Pour terminer :
Cœur Sacré de Jésus, Océan d’Amour et de Miséricorde, augmentez en nous la foi, l’espérance et la charité, plongez tous les cœurs du monde dans le Vôtre, afin que la grâce d’aimer dont vous nous avez gratifiés, rejaillisse en nous, autour de nous et dans tout l’univers, pour la gloire de Dieu le Père.
Amen !

12 9 2008

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Révélations à Julienne de Norwich

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Sainte Julienne de Norwich

(Sainte Julienne († 1413) vivait solitaire et cloîtrée à Norwich, en Angleterre, centre spirituel et culturel très vivant au XIVème siècle, où elle était tenue en grande vénération.)

Extraits du Livre des Révélations (version courte):

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« Si un homme ou une femme refuse son amour à l’un quelconque de ses semblables dans le Christ, leur amour est néant, car il n’aime pas tout. Il n’est donc pas sauf, car il n’est pas dans la paix. »
(Le Livre des Révélations, p.64 – Amherst)

« Vois ! Je conduis toute chose à la fin que je lui ai assignée de toute éternité, avec la même puissance, la même sagesse, le même amour que lorsque je l’ai créée. »
(Ibid, Ch. 11)

All shall be well: « Le péché est inéluctable, mais tout finira bien, toute chose, quelle qu’elle soit, finira bien. »
(Ibid, Ch. 27)

« Je vous séparerai tous de vos affections vaines et de votre orgueil vicieux, et alors je vous rassemblerai et je vous rendrai humbles et doux, purs et saints, en vous unissant à moi. »
(Ibid, Ch. 28)

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Extraits du Livre des Révélations (version longue):

Bienheureuse faute de l’homme
Amour de Dieu pour nous
La joie du salut
Le Christ opère tout en nous
– « C’est pour ton bien que je souffre »
Quand nous serons tous élevés jusqu’au ciel

Bienheureuse faute de l’homme:
« Ainsi dans le serviteur furent montrés l’aveuglement et le mal provoqués par la chute d’Adam; et dans ce même serviteur la sagesse et la bonté du Fils de Dieu. Dans le seigneur furent montrées la compassion et la pitié pour l’infortune d’Adam, et dans ce même seigneur la haute noblesse et la gloire infinie à laquelle est élevée l’humanité en vertu de la passion et de a mort du Fils de Dieu. C’est pourquoi Notre-Seigneur se réjouit fort de sa chute, en raison de la sublimité et de la plénitude de bonheur auxquelles est élevé le genre humain, surpassant certainement celui que nous aurions eu si Adam n’était pas tombé. Ce fut pour voir cette surabondance de noblesse que mon entendement fut conduit en Dieu, lorsque je fus témoin de la chute de ce serviteur. »
(Le Livre des Révélations, Ch. 52)

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Amour de Dieu pour nous:
« Dans le grand et éternel amour qu’il a pour tout le genre humain, Dieu ne fait aucune distinction d’amour entre l’âme bénie du Christ et la plus petite âme qui sera sauvée. »
(Ibid, Ch. 54)

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La joie du salut:
« Parmi tout ce que nous pouvons faire pour plaire à Dieu, il n’est rien qui lui soit plus agréable que de nous voir nous réjouir en cette joie qu’a la Trinité pour notre salut. »
(Ibid, Ch. 55)

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« Dans notre enfantement spirituel, il veille sur nous plus tendrement encore, avec une tendresse incomparable et d’autant plus grande que notre âme a plus de prix à ses yeux. Il enflamme notre intelligence, prépare nos voies, il met à l’aise notre conscience, il réconforte notre âme, il éclaire notre cœur et nous donne, en partie, de connaître et aimer sa bienheureuse divinité. Il nous donne une souvenance riche en grâces de sa douce humanité et de sa Passion bénie, qui nous fait nous émerveiller courtoisement devant sa souveraine bonté sans bornes.
Il nous porte à aimer tout ce qu’il aime, par amour pour lui, et à trouver notre bonheur en lui et en toutes ses œuvres.
Lorsque nous tombons, il se hâte de nous relever par son appel tout aimant et par son toucher de grâce.
Alors, fortifiés par cette suave opération, nous le choisissons de notre plein gré sous la motion de sa grâce, tout à fait décidés à être ses serviteurs et ses amis à jamais.

Pourtant, un peu plus tard, il permet à quelques-un d’entre nous de chuter plus gravement et plus douloureusement qu’avant, nous semble-t-il. Alors nous, qui avons manqué de sagesse, nous pensons que tout ce que nous avons entrepris est néant. Mais il n’en est rien. Car il est bon que nous tombions, et il est bon que nous en ayons conscience. Si nous ne tombions pas, nous ignorerions à quel point nous sommes faibles et misérables; nous ne connaîtrions pas avec une telle plénitude l’amour merveilleux de notre créateur. »
(Ibid, Ch. 61)

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« Je compris que quiconque en cette vie -homme ou femme- choisit Dieu volontairement par amour peut être sûr qu’il est aimé à tout jamais d’un amour infini opérant en lui cette grâce. »
(Ibid, Ch. 65)

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Le Christ opère tout en nous:
« Dieu lui-même est tout proche de nous, plein de suavité avec nous, très haut et très humble. Il fait tout. Non seulement ce dont nous avons besoin, mais tout ce qui nous sera allégresse de gloire dans le ciel. Et quand je dis qu’il nous attend en gémissant et en pleurant, c’est pour signifier tous les sentiments sincères qui sont en nous, la contrition et la compassion, tous nos gémissements et pleurs parce que nous ne sommes pas unis avec Notre-Seigneur.
Tout ce qui nous est utile, c’est le Christ en nous qui l’opère.
Certains d’entre nous ne le sentent que rarement, mais le Christ est toujours à l’œuvre tant qu’il ne nous a pas fait sortir de toute notre misère.
Car l’amour ne saurait exister sans pitié.
Quand vient le temps où nous tombons dans le péché et oublions Dieu et le salut de notre âme, c’est le Christ qui porte sur lui toute notre charge. Restant là, il s’afflige et se lamente. Il nous faut donc avec respect et affabilité nous tourner en hâte vers Notre-Seigneur et ne pas le laisser dans sa solitude. Il est ici-bas, tout seul, avec nous tous. Je veux dire, c’est seulement pour nous qu’il est ici. Quand je lui suis comme étranger par le péché, par la désespérance ou l’indolence, je laisse mon Seigneur tout seul, lui qui habite en moi. Ainsi en est-il de tous ceux qui, comme moi, sont pécheurs. Pourtant, bien que nous péchions si fréquemment, sa bonté ne consent jamais à ce que nous soyons seuls. Indéfiniment il demeure avec nous. Avec tendresse il nous excuse. Il nous garde constamment de tout blâme à ses yeux. »
(Ibid, Ch. 80)

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« C’est pour ton bien que je souffre » :
« Ici, je compris que le Seigneur contemplait le serviteur avec pitié et sans aucun blâme, car cette vie passagère ne peut s’écouler sans que nous péchions. Il nous aime infiniment, et nous, nous péchons par habitude, et il nous le fait voir fort doucement. Alors nous nous attristons et nous nous lamentons avec discrétion, en nous rappelant sa miséricorde. Nous nous attachons à son amour et à sa bonté. Nous voyons qu’il est notre médecine. Nous reconnaissons que nous ne faisons rien d’autre que pécher.
Ainsi, la vision de notre péché engendre en nous l’humilité. Nous reconnaissons fidèlement son amour éternel. Nous le remercions et le louons, et par là nous lui plaisons. « Je t’aime et tu m’aimes et notre amour ne sera jamais brisé. C’est pour ton bien que je souffre. » Mon intelligence spirituelle eut la révélation de tout cela lorsque furent prononcées ces paroles: « Je te garde en toute sécurité. »
Notre-Seigneur me révéla son grand désir de nous voir vivre dans cette aspiration ardente et dans la joie, ainsi que le manifeste toute cette révélation d’amour. Je compris que tout ce qui est contraire ne vient pas de lui, mais de notre ennemi. Il veut que nous le sachions par la douce et gracieuse lumière de son amour naturel. (…)
Mais ce qui me fut découvert, c’est que, dans nos chutes et dans nos relèvements, nous ne cessons d’être précieusement gardés par le même amour. Car selon le point de vue de Notre-Seigneur, nous ne tombons pas. Selon le nôtre, nous perdons pied. Les deux sont vrais, ce me semble, mais le point de vue de Notre-Seigneur est la vérité la plus haute.
Nous ne pouvons donc que lui être fort reconnaissant de nous révéler, ici-bas, cette haute vérité. Je compris qu’il nous est en cette vie pleinement avantageux d’unir ces deux modes de voir. La contemplation la plus haute nous maintient dans la joie spirituelle et dans une vraie réjouissance en Dieu. L’autre, l’inférieure, nous maintient dans la crainte et nous rend honteux de ce que nous sommes.
Notre bon Seigneur veut que nous demeurions bien plus dans la contemplation la plus haute, tout en n’abandonnant pas la connaissance de l’inférieure, jusqu’au jour où nous serons élevé jusqu’au ciel. Recevant notre Seigneur Jésus pour récompense, nous serons comblés de joie et de beatitude pour toujours. »
(Ibid, Ch. 82)

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Quand nous serons tous élevés jusqu’au ciel :
« Je m’émerveillai hautement. Malgré la simplicité de notre vie et notre aveuglement ici-bas, Notre-Seigneur en sa courtoisie nous regarde sans cesse, durant ce travail, avec joie. Le plus grand plaisir que nous puissions lui faire, c’est d’en être sagement et vraiment convaincu et de nous en réjouir avec lui et en lui. Car, en vérité, de même que nous serons à tout jamais dans la béatitude de Dieu, le louant et le remerciant, de même nous sommes depuis toujours dans sa prévoyance: en son dessein éternel, il nous a aimés et connus avant l’origine des temps. Ce fut avec cet amour sans commencement qu’il nous créa. C’est par ce même amour qu’il nous garde: il ne souffre jamais que nous soyons blessés au point d’en perdre notre béatitude. C’est pourquoi, au temps du jugement, quand nous serons tous élevés jusqu’au ciel, nous verrons en Dieu, en toute vérité, les secrets qui maintenant nous sont clos. Nul alors ne sera tenté de dire: « Seigneur, s’il en avait été autrement, cela eût été mieux. » Nous dirons tous d’une seule voix: « Seigneur, béni sois-tu ! Car il en est ainsi: tout est bien. Nous voyons en vérité que tout est accompli selon l’ordre que tu as voulu avant le commencement de toutes choses. » « 
(Ibid, Ch. 85)

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