Phrases de Marthe Robin

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Sur Jésus
Sur Marie
Sur le Saint-Esprit
Sur Dieu
Sur le salut des âmes
Sur l’abandon
Sur l’amour et la sainteté

Prière pour la conversion d’une âme

« Que je puisse dire en toute vérité: mon moi, c’est Jésus, sa Volonté, son Esprit, l’Amour infini, le Bon Dieu, le Dieu Saint qui vit en moi et s’exprime par toutes ses oeuvres. »

« Que ma vie soit dans la reproduction parfaite et incessante de votre Vie, la manifestation de votre Amour et la continuation de celle de Marie, Vierge et Martyre. »

« Ô mon Sauveur adorable ! Vous êtes l’unique possesseur de mon âme et de tout mon être ! Recevez l’immolation que, chaque jour et à tout instant, je vous offre en silence. Daignez l’agréer et le faire servir au bien spirituel et divin de tant de millions de coeurs qui ne vous aiment pas, à la conversion de pécheurs, au retour des égarés et des infidèles, à la sanctification et à l’apostolat de tous vos bien-aimés prêtres et en faveur de toutes les créatures. »

« Que faut-il pour consoler et réjouir le Seigneur ? Des âmes aimantes et fidèles à la grâce, des âmes généreuse, des âmes sacerdotales. (…)

Si, par impossible, la divine Justice me demandait à prolonger ma vie de souffrance de corps et de l’âme jusqu’à la fin des temps, même pour une seule âme je n’hésiterais pas à dire joyeusement oui.

« Pour moi le Christ est ma vie » (Ph 1, 21), mes yeux et mon corps, tout mon être est plein de Lui, et un besoin qui me brûle, me dévore: le montrer.
Hélas ! Ce n’est pas vous tout entier, Seigneur, que je montrerai ; ce n’est qu’un simple rayon de votre Divinité ; une simple goutte de l’Océan de votre vie, une simple étincelle de la fournaise de votre Amour. Mais j’espère que ce rayon fera aimer le Foyer dont je viens, que cette goutte fera aimer l’Océan dont je sors, que cette étincelle fera aimer le Brasier dont je suis. J’ai confiance que l’abandon de ma vie dans les mains de l’Amour et la volonté adorable de Dieu sera un jour pour tous un « Sursum Corda ».

Je confie toutes choses à ma Mère bien-aimée et je m’abandonne entièrement dans ses bras, afin qu’elle m’aide à sanctifier et à offrir à Dieu chaque minute qu’il me donne dans tout ce qu’elle contient. »
(7 octobre 1931)

« Ô Père souverainement aimable, ne regardez plus maintenant votre pauvre petite enfant qu’en Marie, la Mère de la divine Grâce, par laquelle vous la voyez sans cesse unie à Jésus-Victime.
Ah ! Je voudrais tellement montrer à tous le Christ plein d’Amour et de Miséricorde pour les attirer à Dieu. Je voudrais voir tous les peuples abjurer l’erreur et venir s’agenouiller aux pieds de Jésus-Eucharistie, l’aimer comme je l’aime.

Que je l’ai implorée, cette mère compatissante, de garder mon cœur toujours humble et aimant comme aujourd’hui, pur et odorant comme un lys qu’elle puisse sans cesse offrir à Dieu. »
(13 octobre 1931)

« Le prochain degré de l’Amour me semble être celui de la céleste patrie. Mais je ne suis pas pressée, car c’est en Lui, mon Dieu et mon Tout, que je vis déjà, et sa divine Volonté, c’est toute ma vie. »

***

Sur Jésus:
« Regardons-le, regardons-le souvent, regardons-le longuement, regardons-le toujours, non pour le copier dans ce qu’il a fait – on ne devient pas saint par copie – mais pour lui ressembler dans ce qu’il est: doux et humble de cœur, rempli d’amour, rempli de charité, de compassion et de pardon, pour tous, obéissant et obéissant jusqu’à la mort sur la croix, pauvre dans sa naissance, dans sa vie et à sa mort, pauvre sans égal. »

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Sur Marie:
« L’intime union de nos vies ne va que, maternellement et filialement, se resserrant chaque jour, si bien que le cœur si pur de la Sainte Vierge est devenu le cœur de son enfant. Ô délicieux mystère. »

« La maternité divine a revêtu la Sainte Vierge d’une grandeur qui ne peut avoir d’égal ni sur la terre, ni dans le Ciel. Elle la place au-dessus de tout ce qui n’est pas Dieu. Elle lui donne, par participation, la puissance que Dieu a par nature, et on peut dire qu’il ne se passe rien au Ciel et sur la terre sans qu’elle n’intervienne.

La maternité divine a donné à la Sainte Vierge dans ses rapports avec nous, la tendresse bienfaisante d’une Mère, l’autorité incomparable d’une Reine. Marie, Mère de Dieu, Reine d’amour participe à la Médiation du Christ et à toutes les grâces que le Christ nous a acquises, elle a mérité d’en devenir la distributrice. C’est elle qui distribue tous les dons, toutes les vertus, toutes les grâces à qui elle veut, quand elle veut, de la manière et dans la mesure qu’elle veut. »
(3 février 1930)

« Essayons donc de nous faire petits, tout petits, auprès de Marie notre Mère, quand on souffre, quand on pleure, quand on est seul et bien triste, on a tant besoin de secours, on a tant besoin de sentir une maman auprès de soi ! Et qui donc ne souffre pas ? Qui donc ne pleure pas ? Qui donc n’a pas besoin de se faire consoler, de se faire pardonner, de se faire aimer, de se faire guérir ?
Oh oui, apprenons à nous faire bien petits et à ne rien faire sans le conseil, sans le secours, sans l’inspiration et le consentement de notre Reine chérie ! Qu’elle soit toute notre confiance et toute notre espérance en Dieu.
Elle est Mère, et comme Mère, elle est d’autant plus empressée à voler au secours de son enfant, qu’il implore son aide avec plus de confiance et plus d’amour.
Si des grâces temporelles nous sont nécessaires, elle nous les obtiendra, à la seule condition cependant qu’elles se rattachent à la vie surnaturelle, c’est-à-dire à la Gloire de Dieu et au salut des âmes. Ne demandons pas des choses qui ne peuvent ni glorifier Dieu, ni être salutaires à notre prochain, ni nous mener au Ciel. »

« Ô mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre coeur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pélerins que votre charité veut bien recueillir; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu; Mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste Mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité. Amen. »

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Sur le Saint-Esprit:
« Seigneur, envoyez-nous votre divin Esprit, pour qu’au contact de votre parole nos intelligences s’illuminent, pour que nos coeurs s’enflamment et tout notre être se consume comme une torche vivante dans la prière et l’immolation perpétuelle, afin de racheter par notre propre sanctification les errements de l’humanité pécheresse et de maintenir dans son sein un foyer d’amour toujours embrasé. »
(1932)

« Divin consolateur de nos peines, charme précieux des fécondes solitudes, animateur de toutes nos joies, germe sacré de toute vie spirituelle, étendez sur tout l’univers votre immensité. Remplissez le monde de votre plénitude. Absorbez notre humaine substance dans le mystère de votre divine unité; imprimez dans les coeursle sceau des promesses du Père; effacez toute ombre de nos fronts; mettez sur toutes les lèvres l’ivresse du calice de Jésus, et bientôt toute une moisson de saints se lèveront dans la lumière. »
(1939)

« Je prierai pour vous, beaucoup, pour les retraitants. J’appellerai le Saint-Esprit afin qu’Il vienne en tous, en tous. Il faut demander au Saint-Esprit de conserver en votre coeur ce trésor: les grâces de la retraite. Il faut beaucoup prier le Saint-Esprit: c’est Lui qui fera la retraite en vous. Tant que c’est soi-même qui prie, ce n’est pas encore de la prière; mais quand c’est le Saint-Esprit qui prie en vous, voilà la vraie prière. »
(1965)

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Sur Dieu:
« Non seulement Dieu est Père, mais il est Mère tout à la fois. »

« Dieu fait tout par amour. Que demande-t-il de nous si ce n’est de l’aimer.
Ô mon Dieu, donnez-moi, donnez-moi chaque jour de faire un pas dans votre amour.« 
(1930)

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Sur le salut des âmes:

« J’ai trouvé la véritable joie, la seule qu’il soit permis d’envier: celle de vivre pour les autres et pour leur bonheur surnaturel et divin; je me sens des désirs immenses de rayonner la Vérité et de répandre l’Amour, de semer en d’autres âmes les trésors spirituels qui abondent en moi tous les jours.
Oui, le zèle de la Maison de Dieu me dévore, le désir de me sacrifier pour tous m’opprime sans cesse et c’est ce qui me pousse au-devant de toutes les souffrances, de toutes les peines et les tribulations…
Mes prières, mes actes, mes oraisons, mes souffrances n’ont qu’un but: révéler à tous le secret du bonheur que je possède si pleinement et donner Dieu, le donner à tous et le donner toujours. Donc me laisser immoler, me laisser consumer et dévorer par l’Amour, pour la sanctification de tous, pour attirer les âmes, toutes les âmes à Dieu, pour les emporter sur les plus hauts sommets de la Montagne qui est le Christ, dans l’immuable tranquillité de l’éternel silence de la Sainte Trinité: là où l’on aime, où l’on vit de la grande et belle Vie du Dieu Tout Amour, où l’on s’entretient avec Lui en des colloques des plus intimes et des plus délicieux.
A quelle hauteur, sur quel sommet, dans quelle inimaginable Lumière le Seigneur porterait nos âmes si nous savions répondre à ses appels d’amour et profiter de toutes les grâces qu’Il nous offre. Que ma belle vie d’amour, que ma lente agonie produise des fruits, de beaux fruits éternels.
Que mon si grand bonheur, que ma belle union de ce jour serve magnifiquement à tous, qu’elle soit donnée à tous pour la plus grande Gloire de Dieu. »

« Non, non, une petite victime d’amour est faite pour rayonner, pour donner Dieu, dans toute la mesure où elle possède, pour répandre dans les âmes, les grâces de Lumière et d’Amour qui se déversent en elle à l’infini.
Tout donner, se donner, c’est être profondément riche, car on n’est vraiment riche que de tout ce que l’on donne. Mourir à soi, mourir à tout, c’est se donner à tout, c’est se donner pour tous, c’est se donner à tous. Il faut perdre son âme pour la sauver…
Tout par amour et dans l’amour en union à Marie, ma Mère bien-aimée ! Seigneur, vous êtes tout ce que je veux, tout ce que j’aime, vers vous soupire mon âme. »

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Sur l’abandon:
« Maintenant, c’est l’abandon seul qui me guide et je n’ai point d’autre appui que l’Amour. Il m’est tout à fait indifférent de jouir ou de souffrir parce que la souffrance comme la mort a pour nom l’Amour. Aussi je ne sais plus rien demander avec ardeur, excepté l’accomplissement parfait de la Volonté de Dieu sur mon âme. Je n’ai faim et soif que d’une chose: que la Volonté cachée de Dieu s’accomplisse en moi dans toute son étendue et sa plénitude. Je n’ai plus faim et soif que de Dieu, que d’abandon à Dieu, que d’Amour de Dieu, que d’union vivante à Jésus-Hostie.
Ma vie avec Dieu est un flux et reflux continuel, perpétuel, incessant: l’Océan d’Amour divin se donne à moi et je me donne, avec Jésus et Marie, à Dieu.
Mais n’est-ce pas là la part la meilleure ? N’est-ce pas là la pleine voie de l’abandon et de l’Amour ? Oh, que je me sens bien sa petite chose, son petit rien, sa toute petite hostie de louange.
Oui je suis heureuse, heureuse, heureuse d’un bonheur au-dessus de tout sentiment, parce qu’il réside dans la confiance qui naît de la joie en son Amour. Je n’ai donc plus à m’inquiéter de rien, en rien, pour rien, puisque je suis toute à Dieu, que je vis de sa Vie, que j’aime de son Amour, dans son Amour et je suis toute perdue, toute fondue dans la Divinité, avec Marie et en Marie, ma bien-aimée Maman. »

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Sur l’amour et la sainteté:
« Non, rien n’est impossible à l’amour ! L’amour rend tout possible, tout facile et tout simple. L’amour est un feu divin qui purifie pour sanctifier, qui nous dépouille pour nous enrichir. Dieu nous bâtit en nous démolissant. Qui vit dans l’amour, vit de Dieu, et a Dieu en lui ! C’est non seulement pour la plupart des mortels, mais pour tous qu’il n’y a de véritable bonheur qu’en Dieu, parce que c’est tous, et non quelques-uns, qui sommes appelés à réaliser un bien supérieur à nous-mêmes.

Il y a une sainteté commune à laquelle tous les chrétiens par vocation doivent aspirer et embrasser, dans la mesure des grâces qui leur sont faites, parce que tous y sont appelés.

La désirer n’est pas de l’orgueil, parce que c’est Dieu qui nous l’impose.

La poursuivre n’est pas présomption, puisque pour atteindre ces sommets de l’esprit, nous comptons uniquement sur le secours du ciel, et non sur nous-mêmes ; nous devons cependant et à tout prix la rechercher sans faiblesse, la poursuivre sans langueur, sans tiédeur, sans ralentissement, parce que la perfection demeure en soi une héroïque vertu… Elle est un sommet. C’est donc que cette belle vie morale, cette belle ascension d’amour ne se soutient pas toute seule : il faut la nourrir, l’alimenter, la diffuser sans cesse par les pratiques religieuses fidèlement accomplies, c’est-à-dire non d’une façon légère, mais par amour, en toute conscience et volonté. Ce ne serait pas rendre la sainteté attrayante et facile que de l’abaisser à la mesure de nos médiocrités. Dieu est une Altissime Grandeur de vie, d’intelligence, de sainteté, de sagesse, d’amour, et nous ne devons et nous ne pouvons entrer dans la demeure du Père que semblables au Fils, car nous sommes tous prédestinés à devenir – non un peu, ni même beaucoup – conformes à son image : comme Lui, doux et humbles de cœur, obéissants jusqu’à la mort… et à la mort de la croix s’il le fallait.
(…)
la vraie sainteté est contenue principalement dans la charité parfaite, et cette perfection, chacun peut l’atteindre sans grâces extraordinaires, sans faveurs de choix, et même et surtout sans œuvres éclatantes, mais en demeurant, avec sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, « une petite âme » confiante et tout entière abandonnée à l’amour… une âme de prière et d’oraison. »

(Extrait de son « journal » – 4 mars 1930 – mardi)

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Prière pour la conversion d’une âme
(ref: Site-Catholique)

« Daignez, je vous prie, Seigneur, prier et vous offrir en moi et à ma place pour cette âme si chère que je vous confie et à toutes ces intentions qui sont toutes les vôtres déjà.
Mon Dieu, chargez-vous d’elle et de tout.
Je compte sur vous, j’espère en vous, je crois en votre Amour pour nous et j’ai confiance pour prendre, garder et faire vôtre : mon intention, ma prière, ma demande, ma souffrance, mon offrande et tout mon amour.
Ô Jésus ! Vous voyez avec quelle ardeur je désire cette conversion, cette bénédiction, cette grâce, ne me faites pas attendre davantage.
Jésus, mon Dieu ! Par Marie, ma bien-aimée Maman, je vous abandonne mon désir et je me repose en paix dans votre Amour me contentant de m’offrir en Vous et de me laisser offrir par Vous pour cette âme, sûre que vous me tiendrez lieu de tout et que je puis me fier à Vous, car je sais que vous aurez soin d’elle et de tout ce que je viens de vous confier, et que vous ferez bien vite ce qui est le meilleur pour votre Gloire et pour toutes les âmes.
Mon Père, je Vous offre pour les besoins de l’Eglise et de cette âme, tout l’Amour de votre Fils Bien Aimé pour chacune d’elles.
Ainsi soit-il. »

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Publié par mesboulangeries

amateur de bon pain

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