Message à Consolata Betrone

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« Ne détache pour aucun motif ton regard de Jésus. Tu vogueras d’autant plus rapidement vers les rives éternelles. »
(8 août 1935)
« Je te veux parfaite, Je te veux continuellement avec Moi, donc: Jésus seul ! Moi seul qui vaux tout. Tu as confiance en moi, n’est-ce pas ? »
(10 octobre 1935)
« Tu sais ce que Je veux en toi ? L’intimité continuelle, sans t’en départir un instant. Toujours avec Moi, même lorsque tu dois parler aux créatures. »
(29 octobre 1936)
« Je suis toujours fidèle à mes promesses; toi de même si tu demeures toujours avec Moi, tu seras fidèle à ce que tu Me promets, à tes résolutions, car ce qui est dans la vigne est aussi dans les sarments. »
(23 juin 1935)
« Tu demeures en Moi et nous faisons une seule chose. Tu porteras des fruits abondants et tu deviendras puissante. Tu disparaîtras comme une goutte d’eau dans l’immense océan et passeront en toi mon silence, mon humilité, ma pureté, ma charité, ma douceur, ma patience, ma soif de souffrance, mon zèle pour toutes les âmes que Je veux sauver à tout prix. »
(22 août 1935)
« Rappelle-toi toujours que Moi seul Je suis Saint et peut te rendre sainte en transfusant en toi ma sainteté; ma sainteté devient la tienne, ainsi que Ma pureté, Mon humilité ! »
(12 novembre 1935)
« Puisque tu as soif de M’aimer et de Me gagner des âmes, demeure en Moi toujours: durant ton travail, durant les récréations… Ne me laisse pas un instant et tu porteras beaucoup de fruits.
Regarde Saint Pierre: seul, il avait pêché toute la nuit pour ne rien prendre; avec Moi, à peine a-t-il jeté les filets qu’il les retire lourds de poissons.
Toi aussi, si tu demeures avec Moi, si tu ne me quittes pas un instant, dès que Je t’inspirerai une mortification, tu jetteras pour ainsi dire les filets et je les retirerai pleins d’âmes que tu connaîtras en paradis. »
(19 novembre 1934)

« Toi, pense uniquement à M’aimer. Moi, Je penserai à tout et au moindre détail.
(…)
Tu sais, Consolata, que Je pense à tout, que Je pourvois à tous besoins, même aux plus petits; aussi ne laisse entrer aucune pensée, aucun intérêt… Sois sans crainte, Je pense à toi !
(…)
Je penserai à tout et au plus petit détail, toi, pense seulement à M’aimer. »
(31 juillet 1936)

« Sur ton anéantissement, Je construirai mon oeuvre merveilleuse. Sais-tu ce qui t’anéantit ? Ton acte incessant d’amour. Rien ne persiste de toi et pour toi, car dans cet acte incessant d’amour, tout est pour Moi. »
(7 septembre 1935)

« Il Me plaît que ce soit Moi qui oeuvre dans une âme. Que veux-tu, J’aime faire tout, Moi. A l’âme, Je ne demande que son amour. »
(8 novembre 1935)

« Laisse-Moi faire et tu verras que J’accomplis tout avec perfection et tout Moi-même. Ma petite hostie deviendra féconde en amour en en âmes. »
(18 novembre 1935)

« Ne pense plus à toi, à ta perfection, à ta sainteté à atteindre, à tes défauts, à tes misères présentes ou futures ! J’y pense, Moi, à ta sanctification, à ta sainteté. Ne pense plus qu’à Moi et aux âmes: à Moi, pour M’aimer; aux âmes, pour les sauver. »
(22 août 1934)

« Laisse-Moi faire; permets que seul J’existe. »
(15 octobre 1935)

« Impose le silence à toute voix. Seul le ‘Jésus, Marie, je vous aime, sauvez les âmes’ doit demeurer, avec la certitude que Je pourvois à tout, même au temps nécessaire pour raccomoder les sandales. Le démon cherche à t’opprimer sous le travail, à te plonger dans l’embarras par ces occupations multipliées. Non, Je pense, Moi, à tout, et au temps nécessaire pour chaque travail. »
(8 septembre 1934)

« Vis ta vie de parfait abandon à Dieu. Quant à ta mort et au temps où elle surviendra, Jésus, Marie, Joseph y pensent et t’y préparent. Toi, aie le seul souci de M’aimer et de sauver les âmes. »
(21 mars 1942)

« Je veux des victimes, Consolata. Le monde se perd, et Moi, Je veux le sauver.
Un jour, le démon a juré de te perdre, Consolata; moi, de te sauver. Qui est sorti vainqueur ?… Il s’est promis aussi de perdre le monde; moi, de le sauver; je le sauverai par le triomphe de Ma miséricorde et de Mon Amour.
Oui, Je sauverai le monde dans Mon Amour miséricordieux, écris-le ! »
(24 août 1934)

« Tu vois, de ces jeunes soldats, la plus grande partie, en restant chez eux, croupiraient dans le vice. Sur le champ de bataille, au contraire, éloignés des occasions de fautes, ils mourront avec l’assistance de l’aumônier, et ils seront sauvés. »
(27 août 1935)

« La misère actuelle qui règne dans le monde n’est pas l’oeuvre de ma justice, mais de ma miséricorde. Une certaine pénurie d’argent vous fait éviter bien des fautes et, dans les restrictions économiques, nombreuses sont les prières qui s’élèvent vers le Ciel.
Ne crois pas que les douleurs de la terre me laissent insensible; j’aime les âmes et Je veux les sauver. Pour atteindre mon but, J’use de rigueur, mais, crois-le, c’est par pure miséricorde. Dans l’abondance, les âmes m’oublient et se perdent, tandis que dans la misère, elles se tournent vers Moi et se sauvent. C’est ainsi, sache-le. »
(15 novembre 1935)

« – Ecoute, Consolata, si j’accordais la paix aujourd’hui, le monde retournerait à sa fange…; l’épreuve n’aurais pas abouti au résultat voulu.
– Mais, Seigneur, toute cette jeunesse conduite à la boucherie… ?
« – Deux ou trois ans de cruelles et intenses souffrances couronnées par une éternité de joie ne sont-ils pas préférables à une vie entière de péché, finissant dans une damnation éternelle ?… Choisis !
– Ils ne sont pourtant pas tous corrompus, Jésus !
– Dans ce cas-là, les bons verront leurs mérites accrus… Il ne faut pas rejeter la faute sur les dirigeants des pays, car eux ne sont que des instruments dans Ma main. (cfr. Isaïe, 10, 5) Le salut du monde exige ce sacrifice. Combien de jeunes gens remercieront Dieu durant l’éternité d’être morts à cette guerre qui les a sauvés pour jamais. »
(8 décembre 1940)

« Je sauve les soldats à la guerre, et le monde, Je le sauve par la misère et par la faim. Mais tant de cœurs se désespèrent… Prie donc non seulement pour ceux qui souffrent dans le monde, mais aussi pour ceux qui désespèrent, et Je serai leur réconfort et leur espérance. »
(24 avril 1942)

« La misère et la faim acculent les âmes au désespoir… Aide-Moi à les sauver ! Je veux sauver la pauvre humanité qui se précipite dans la boue, comme l’assoiffé vers l’eau fraîche. Pour la sauver, Je ne vois pas d’autres moyens que la misère et la faim, même si elle désespère…
Oui, aide-Moi à les sauver ! Prie pour elle et pour les soldats. Les soldats, Je les sauve à la guerre. Je veux de même sauver la pauvre humanité. Prie, prie pour elle, pour que j’adoucisse ses douleurs et sauve les âmes. Si Je permets une si grande douleur, c’est dans le but de sauver les âmes pour l’éternité. Le monde courait à sa ruine… »
(29 avril 1942)

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Publié par mesboulangeries

amateur de bon pain

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